Vacances à Bali
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2ème marathon : 4:13:03 Course effectuée en compagnie de MarcContinuer la lecture
Ses monuments, ses ruelles, ses places, ses restaurants, sa vie.
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Toutes les statistiques de 2007 :Continuer la lecture
Cet article est extrait du très bon site athlete-endurance
| Lorsque nous effectuons un effort d’intensité sous maximale, notre corps tire principalement l’energie nécéssaire à l’effort d’un mécanisme physiologique nécessitant de l’oxygène, c’est pourquoi la course à pied est qualifiée de sport « aérobie », donc sollicitant la consommation d’oxygène.
Dans le jargon sportif et scientifique, la consommation d’oxygène est appelée « VO2 ». Lorsque la durée d’un l’effort et son intensité sont élévées, nous dérivons peu à peu vers un « maximum » de consommation d’oxygène. Ce maximum de consommation d’oxygène est appelé « VO2MAX ». |
La dérive de le la consommation d’oxygène est constatée à partir d’une vitesse de course appelée « Vitesse Critique ».
Lorsque la consommation maximale d’oxygène est atteinte, notre coeur est également à sa fréquence cardiaque maximale.
Le coeur étant un pompe, comme toute pompe mécanique son rendement peut se détériorer à partir d’un certain niveau de sollicitation, d’une certaine fréquence cardiaque.
La détérioration du rendement à haute fréquence est due aux phénomènes de cavitation (mécanique des fluides).
La baisse de ce rendement entrainera une surconsommation de l’oxygène par le coeur (Il en est très gourmand) pour finalement ne pas augmenter le « débit cardiaque ». A l’entrainement comme en course, aller chercher les dernières pulsations cardiaques, n’est alors pas forcement bénéfique en performance ou en qualité d’entrainement.
Lors d’un test de VMA, il est fréquent de constater que les coureurs parviennent à augmenter leur vitesse alors que la fréquence cardiaque et la VO2 ont déja atteint leur maximun respectif depuis plusieurs secondes.
Ce plateau de « FCmax » et de « VO2 » est le signe que le coureur « tape » dans sa réserve anaérobie et montre alors sa capacité aux efforts de longues durées en anaérobie.
Il existe une formule générique permettant d’estimer VMA et VO2MAX avec l’un ou l’autre de ces paramètres.
VO2MAX(ml/min/kg) = VMA(km/h) x 3.5
Comme toute formule en rapport avec le vivant, celle-ci a des limites et permet simplement d’avoir un ordre d’idée du rapport de l’un à l’autre.
La détermination fiable du VO2MAX et de sa relation avec la VMA n’est possible qu’avec un équipement de pointe très couteux et nécessitant un haut niveau d’expertise technique pour sa mise en place, et en physiologie pour l’interprétation pratique et concrète des données.
Le VO2MAX est alors une variable difficilement identifiable ou utilisable par un coach sur le terrain. C’est pourquoi, l’entraineur a recours au test VMA pour établir les différentes intensités d’entrainement.
Nous avons developpé en 2006 un protocole simple d’évaluation de la VMA, celui ci est disponible après enregistrement et connexion au site à l’adresse suivante :
http://vo2-optimum-training.com/personnal-training/fr/entrainement/test-vma
Le potentiel aérobie d’un sportif dans les sports sollicitant fortement le système cardiovasculaire est directement corrêlé au VO2MAX.
Le but de l’entrainement est d’augmenter le VO2MAX. Plus la consommation maximale d’oxygène est élevée, plus le sportif peut produire d’énergie motrice.
Les derniers travaux scientifiques changent radicalement l’approche du travail permettant la progression des performances et du VO2MAX.
Au travail intermittent et fractionné classique succède une nouvelle approche permettant de travailler sur des durée plus longues et à des intensités de course n’étant pas nécéssairement à 100% de VMA.
Nous avons appelé cette approche « VO2 Optimum Training », méthode avec moins de volume global et plus de variété.
Bon nombre de coureurs le deviennent après ou pendant la pratique d’un autre sport. Il semble alors intéressant d’en connaître les exigences et les conséquences au niveau VO2 et VO2MAX :
Champion d’Alsace, l’ASP Vauban ne veut pas rater ses retrouvailles avec le championnat de France. Le club s’en est donné les moyens à tel point qu’il est déjà affublé de l’étiquette d’outsider.
Ils s’appellent Franco Vignola, Olivier Négelé, Nicolas Demuth, Dominique De Almeida, Isidro Oliva, Sébastien Roi, Jean-Philippe Alves et Ramen Ryad. Avec de tels renforts, Vauban a mis les petits plats dans les grands pour une arrivée plutôt tonitruante en CFA 2.
Une certitude : les dirigeants strasbourgeois ont fait du bon travail à l’intersaison. Vauban est la 7e équipe alsacienne à évoluer dans le groupe et, à entendre les autres entraîneurs régionaux, on se demande pourquoi les Strasbourgeois ont tant tardé à atteindre ce niveau.
Déclic
2e Certitude : Vauban ne fera pas que de la figuration. Le discours classique parle de maintien » et d’apprentissage . C’est de bonne guerre et il serait probablement présomptueux d’annoncer des ambitions supérieures.
Mais les Strasbourgeois ont tout pour être la bonne surprise de cette saison qui commence samedi à domicile avec la venue de Sarrebourg. Parce que le groupe qui a hissé et maintenu l’équipe en tête de la Division d’honneur est intact. Parce que la formidable aventure en Coupe de France (élimination en 32es par Boulogne-sur-Mer) a provoqué un déclic et une prise de conscience.
Parce que Laurent Maennel, le capitaine, a finalement choisi de rempiler une saison supplémentaire ce qui est le signe d’une ambiance et d’une qualité de travail séduisantes. Pour des tonnes de raisons, Vauban a tout pour réussir.
Forteresse
Mais voilà, le CFA2 n’est pas un jardin d’enfants. Les luttes seront serrées, des résultats feront mal, d’autres seront magnifiques. Les jaunes » devront faire de leur terrain de la porte de Kehl une forteresse. Comme Schiltigheim, Haguenau et tant d’autres clubs, ils devront se trouver un public pour les soutenir.
Avec un tel groupe à sa disposition, Pascal Droehnlé a dune part, une très belle qualité de travail en retour et, d’autre part, de terribles choix à faire pour former, chaque weekend, le groupe des 14 qui devra, peu à peu, bétonner le maintien et, pourquoi pas, être surprenant.
Pour son retour en CFA 2 Reipertswiller avait réussi à se propulser à la 5e place juste derrière les ténors du groupe. En basketball, on décernerait aux Forestiers » le titre de meilleur rookie » (recrue) de l’année. Vauban a parfaitement les moyens de leur succéder.
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