Le semi marathon du Vignoble – (2023)

02:14:16 – classement 296 / 1717

le semi-marathon du Vignoble est une course festive, un week-end dédié à cette discipline qu’est la course à pied, puisqu’il y a un marathon , un 10km et des courses pour enfants qui sont proposées. J’aurais dû participer à cette dernière 🙂

Le semi est vraiment une belle course, exigeante, mais au travers des vignobles alsaciens, dans la région de Molsheim.

Nous patientons sur une placette bien aménagé, avec du café, de la brioche, de l’eau bien sur ! L’organisation est au top. Le temps avance, Oriane garde une certaine pression (aucunement justifiée !) Les coureurs du marathon passent déjà devant nous, nous les encourageons, il est 9h35 environ… à peine. Ce sera bientôt à notre tour de nous élancer. Je vais tâcher de faire au mieux dans cette course avec un objectif de 2h maximum, car comme toujours ces derniers moi, le travail préparatoire n’est pas mon fort. 

L’ambiance est présente, le speaker fait monter les tours, et les « hola » de ces 2000 coureurs s’enchainent avant le départ. La musique, les cris, les encouragements ne font que monter le niveau de chaleur déjà bien élevé par la météo.

Le départ est donné et nous nous élançons avec Oriane au travers les coureurs, sans forcer le passage, sans forcer le rythme.

Les km avancent vite, mais je sens très bien que je ne pourrais suivre le rythme de Oriane (elle s’est fixée 1h48…), c’est un peu ballot pour un lièvre non ? 🙂

Aussi dès le 3ème ou 4ème km je lui indique de faire sa course, sa forme (ou ma méforme) est flagrante et avec sa volonté je sens très bien que je vais rester derrière. 

Chacun va donc gérer sa course.

Si l’on regarde ma partie statistique je crois qu’il n’y a pas lieu de raconter grand chose, c’est assez parlant. Cette course fut un supplice. Peu d’entrainement ou en tous les cas largement pas assez, une chaleur dont j’ai énormément souffert et un manque indéniable de volonté de se faire mal, et pour couronner le tout, l’absence de mes écouteurs, donc pas de musique, qui souvent sont un échappatoire dans les moments difficiles, un boost mental.

Alors certes, l’ambiance festive, les encouragements, le décor, les discussions avec les autres coureurs sont autant de moments agréables, mais, je reste un compétiteur et je n’aime pas être médiocre même sur une course festive. Or là, ce fut bien le cas.

Heureusement les km avancent, doucement , trop doucement sous cette chaleur de plomb. L’eau est omniprésente sur le parcours, ce qui atténue légèrement la difficulté, mais les montées, les longs passages sous le soleil ravive la souffrance du moment. Elle est où la fin de la course ?

J’en profite pour faire des photos, prétexte pour marcher un peu plus que je ne le fais déjà, mais cela me va. Les 2h d’objectif vont s’envoler rapidement.

L’humilité d’un jeune coureur avec qui je discute un temp, lui fait le marathon, après avoir fait il y à 15 jours, un ultra trail de 188 km, me convainc de me bouger un peu le derrière, enfin au moins pour 2 km :-):-) Step by step .

Plus loin, je croise Franck (partenaire de football lorsque nous faisions nos « classes » au FC Mulhouse, nous avions 17 ans..)  et une bonne accolade redonne de l’énergie pour 1 ou 2 km supplémentaires.

Après la dernière montée, qui annonce ensuite la descente vers Molsheim, la vue de la piste cyclable qui nous permet de rejoindre l’arrivée donne du baume au cœur, mais elle annonce 4,5km restant, gloups !

Allez, je vais les avaler … à mon rythme. Les derniers virages, les bruits de la foule proche de l’arrivée et enfin l’arche, synonyme que la course est finie. Enfin ! Je suis lessivé ! A tel point que j’arrive à chuter en passant cette arche !!! Si une vidéo existe je suis preneur de cette arrivée gag 🙂

Oriane est déjà là, bien reposée.

Elle a signé un temps de 1h54 (podium dans sa catégorie !! Bravo !!! ) et pour moi ce sera un 2h14 sans podium lol

Chacun est satisfait, la course était rude et les conditions également.

Maintenant place à la récupération, active, avec pour commencer de l’eau, mais vite suivi d’un verre de crémant.

Prochaine édition en 2024 !

QuiTempsDistanceClassement généralClassement catégorieClassement féminine/maculin
Oriane01:54:40semi marathon107 / 17172/104 (podium)13 ème féminines /836
Olivier02:13:52semi marathon296 / 171730/128232 ème hommes / 1129
Et la partie statistiques pour le semi-marathon

Evolution de mes préparations marathons

Un article juste pour donner la volumétrie des différentes préparations aux marathons que j’ai pu faire, étant donné que j’ai toujours le même plan sur 12 semaines, avec 3 entrainements par semaine, plus un supplémentaire éventuel le week-end, enfin…normalement, si je suis le plan 🙂

Au Beaujolais environ 200 km de préparation, à Colmar en 2017 (3h35), c’est 375 km….

Si je prends mes deux derniers marathons de Paris, très difficile aussi, c’est respectivement 280km en 2021 et 285km en 2022….

Aucun secret, seul le travail paie  🙂

19 – Marathon du Beaujolais (2022)

19ème marathon : 4:45:39 

Rien ne sert de courir….il faut s’y préparer ! Lorsque Manu me propose de participer au Marathon du Beaujolais en cette fin d’année, je mets quelques jours à lui répondre, encore « fatigué de mes deux dernières expériences « marathon » que je n’avais pas beaucoup préparés et sentant qu’il en serait sans doute de même pour celui-ci… Mais, au bout de quelques jours de réflexion une réponse positive et c’était parti pour une nouvelle échéance marathon, une nouvelle épreuve, un nouveau défi. Alors , tant bien que mal, j’essaye de m’astreindre à un minimum de préparation, et ..ce fut vraiment un minimum (je vous laisse consulter cet article sur mes préparations). 

C’est ainsi que nous partons le vendredi 18 novembre pour rejoindre un gite proche de l’arrivée du marathon du Beaujolais. Cette épopée se fera avec Manu (7 marathons ensemble déjà) Eric et Jean-Michel. Pas de prévisions d’exploits, c’est un marathon festif avant tout. 

Déguisements, musique, passage au milieu des vignes, dans les domaines et les châteaux des vignerons, des dégustations régulières possibles, mais pas obligatoires. La plaquette est belle, et elle est fidèle au ressenti d’après course. Une organisation aux petits oignons, que ce soit au niveau de la récupération du dossard, à la gestion du départ à Fleuri (25km de route au petit matin) ou encore à l’arrivée, l’après course au chaud. Il faut savoir qu’à part le marathon il y a également d’autres courses organisé en même temps, ce qui démultiplie l’ambiance, et les spectateurs ! Vraiment au top.(semi marathon, marathon-relais à 4 ou à 3, 13km), un vrai choix pour tous ce qui fait au total environ… 20.000 participants !!! — mais seulement 2041 valeureux dont…nous !

Manu, Eric, Jean-Michel, Olivier

Samedi matin, la voiture est garée, nous marchons vers le départ et à peine arrivée, la minute suivante, le départ est donné ! Nous partons tous les quatre, au milieu de cette foule bien colorée et joyeuse. Les premiers km se font dans des rues/chemins étroits et nous piétinons un peu, mais, patience, nous avons 42km à faire, nous aurons encore le temps d’accélérer.

Les 7 premiers km défilent et nous arrivons à peu près à rester ensemble, Manu donnant le rythme, à ne pas dépasser, afin de ne pas se « griller » tout de suite. Jean-Michel ronge son frein ! Nous traversons les vignobles et les châteaux, passons dans les caves des vignerons, profitons de la musique dispensée par des groupes locaux, et apprécions les ravitaillements très fournis, avec des bénévoles aux petits soins et toujours des dégustations de beaujolais possible.

Le 11ème km aura marqué une séparation des uns et des autres, plus pour des pauses techniques que physiques, chacun restant alors sur son rythme. Pour ma part j’essaye de maintenir le rythme donné par Manu. Je sens néanmoins que ce rythme, basé sur la prudence, sera trop optimiste pour moi. Et mes muscles ne vont pas tarder à me confirmer mon ressenti.

La course continue et Jean-Michel me rejoint et nous partageons les km jusqu’au semi que nous franchissons ensemble. C’est une moitié de faite et nous voilà sur « le retour ».  Mais je lui indique clairement à ce moment là, qu’il pourra continuer sans moi… les douleurs arrivent et « ma course » commence maintenant.

Même si avec un passage au semi en 2h06 il n’y a rien de dramatique en temps normal, la suite va s’annoncer compliquée. Le 28ème km marque le gros changement dans la douleur, les muscles devenant de plus en plus douloureux, les tensions étant multiples, que ce soit au niveau des mollets, des cuisses, et même de la plante des pieds (les premières crampes font leur apparitions) la suite va être très difficile.

Le passage au 30ème km se fera 1h plus tard, ce qui reste cohérent avec mon allure depuis le début de ce marathon, mais je ne le sais que trop bien, lorsque les douleurs surviennent, c’est vers le 32/33/34km que le pic arrive et c’est ainsi que cela s’est passé pour moi.

Pas de surprise, sans préparation correcte, point de miracle, même si je dois dire, j’espérais pouvoir gérer mieux que cela en diminuant mon allure de base dès le début.

J’ai commencé à alterner la marche et la course, 200 mètres de marche, 800 de course. J’en ai profité pour discuter avec d’autres coureurs en difficultés, ccertains prenant le même rythme que moi et faisant donc un bout de course à mes côtés.

A ces moments là, je dois dire que je me suis posé la question « mais qu’est ce que tu fous là ! Pourquoi encore te faire « mal » à ce point. Hé oui, je n’avais pas eu ce genre de douleurs depuis très très longtemps.

Au 35ème km, Eric arrive à ma hauteur, et sympathiquement me demande s’il doit rester à mes côtés pour m’épauler. Mais…il est fou !!!! 🙂 Je décline bien sur sa proposition, chacun sa course, et aujourd’hui c’est à mon tour d’être dans la difficulté. Je le vois donc doucement s’éloigner, tout en continuant de m’étirer, le quadriceps, ou les mollets, je ne sais plus, tout était douloureux !!

Je marche beaucoup, mon cardio n’est absolument pas à son maximum bien au contraire, mais mes muscles ne veulent plus. Je discute encore avec quelques coureurs/coureuses et les km avancent tout doucement. Même les derniers km en descente ne sont plus vraiment un plaisir, seule l’arrivée est attendue.

Le 40ème est mémorable avec une crampe des plus intense au quadriceps gauche, jambe bloquée, douloureuse et impossible à évacuer..il me faudra 3 bonnes minutes pour faire passer cela.

Nous sommes au centre ville et courons pour un dernier km dans les rues où les spectateurs donnent de la voix, c’est agréable, même si je vais très doucement, je fais attention de ne « pas cramper » au risque de voir tous mes muscles se figer, je maintiens donc une allure très basse afin de terminer et franchir cette ligne d’arrivée la tête haute. Enfin là voilà ! 

Le chrono affiche un temps plus élevé que d’habitude mais en dessous de mon temps maximum prévu (5h). La course est finie, maintenant place à la détente et au repos.

J’attends quelques minutes, Manu ne devrait pas tarder, mais la sensation de froid (transpiration oblige) me fait me diriger vers la salle réservée aux coureurs du marathon,. Je récupère ma médaille au passage et rejoins Jean-Michel et Eric qui nous attendent bien au chaud.

Manu ne tarde pas et nous voilà prêt  pour la photo des finishers

Manu, Jean-Michel, Eric et moi

Un grand bravo à  tous car Manu, malade avant la course connaissait déjà son déroulement et l’issue pour lui, moi, il en était de même mais pour un manque de préparation à cette distance et les résultats concordent avec notre forme du moment. A Eric car il a réussi à maintenir son ryhtme et son effort tout du long, et à Jean-Michel, car il signe le meilleur temps de nous quatre et son meilleur temps également. Et puis un grand bravo aussi car tous ont su trouver les ressources et sont restés dans la bonne humeur malgré tout.

Récupération active

QuiTempsClassementCercié – Au 17èmeCharentais – Au semiArnas – Au 30èmeMoyenne
Jean-Michel04:00:18458/20411:41:2202:06:5102:59:0710,44 km/h
Eric04:35:09839/20411:50:2902:21:3603:21:209,13 km/h
Olivier04:45:39989/20411:40:4602:06:5103:07:168,79 km/h
Manuel04:49:431045/20411:42:1002:10:2803:15:068,67 km/h

Photos globales

Mes photos

10km de La Wantzenau (2022)

La sortie du jour se passe à La Wantzenau, bien pratique pour moi je dois dire. Le temps est frais et humide mais qu’à cela ne tienne, je vais prendre cela comme la sortie dominicale.

Aujourd’hui, accompagné de Oriane, qui à vrai dire est motivée un maximum au vue des conditions climatiques (it’s a joke) et de son état de fatigue. Qu’importe nous nous dirigeons vers la salle de sport afin d’y récupérer les dossards et partir dans les 20mn pour arpenter les rues de La Wantzenau. Nous avons choisis la version « route », composée de 2 boucles de 5 km, plus « propre » que la version nature par ce temps. 

L’anecdote avant le départ… nous avions des affaires mais pas de vestiaire aussi j’ai vite fait l’aller/retour à la voiture et suis revenu 1mn avant le départ, soit 1,6km d’échauffement…comment dire, à vraiment bonne allure . En apnée avant de commencer !!!

Me voilà de retour, je retrouve Oriane, et à peine le temps de se positionner que le départ est donné. Il y a du monde, nous sommes un peu derrière mais arrivons rapidement à nous frayer un chemin, et passons devant le meneur d’allure des 50mn. Pfuii…vais je tenir ? C’est rapide quand même.  Et au vue de la forme affichée lors de la dernière course de Oriane, je sens bien qu’il n’y aura sans doute pas de ralentissements. Les km passent  doucement, l’allure reste soutenue, en tous les cas au dessus des 12km/h, et nous maintenons le cap, même si je souffle et reste en apnée !

La première boucle est terminée, et nous profitons du ravitaillement pour marcher quelques pas, puis nous reprenons notre rythme. Quoi que nous ayons un peu diminué l’allure mais… pour une courte durée, à peine un km 🙂 car, malgré la fatigue, nous arrivons à maintenir le cap (le chrono pour témoin).

L’arrivée est toute proche et nous ne lâchons rien, même si les dents grincent un peu. Un dernier virage et nous entendons les encouragements du public proche de l’arrivée, nous y sommes presque, un dernier effort et ce sera fait. C’est fait.

Nous franchissons cette ligne d’arrivée dans un temps des plus honorables. Une belle sortie, une bonne course et il ne nous reste plus qu’à récupérer et profiter du dimanche après midi bien au chaud.

Fatigués ? même pas 🙂
QuiTempsDistanceClassement
Oriane00:48:3910 km446/664
Olivier00:48:3910 km447/664
Allure

10km de Fegersheim (2022)

Les Courses de Fegersheim font parties des manifestations que j’affectionne particulièrement, une bonne organisation, avant, pendant et après la course, mais également des courses pour les enfants. Cette année, toujours sous l’impulsion de Laurent, directeur de la caisse locale de Crédit Mutuel, ce n’est pas moins de 40 participants sous la bannière de l’entreprise, et pas moins de 4 personnes sur 6 de notre service.  Le soleil est au rendez vous, mes collègues aussi, on va bientôt pouvoir s’élancer et découvrir ce parcours « urbain ».

C’est parti, le top départ est donné et nous partons tous ensemble, en Team. Je ne reste que quelques centaines de mètres avec mes collègues et augmente le rythme. Pas de velléités de temps aujourd’hui, mais du plaisir tout en se mettant un peu dans le rouge. Je découvre agréablement ce parcours qui alterne le bitume et les passages en forêt, je me sens même en forme ce qui explique la moyenne de 4’40 au km (j’oscille plutôt à 5mn actuellement). Du coup, je dépasse l’une ou l’autre connaissance, en profite pour échanger quelques mots. C’est toujours plus sympa lorsque l’on peut un peu échanger lors d’une course (bein, oui, je vais pas terminer sur le podium !)

Quelques relances quand même sur ce parcours, mais rien d’anormal vu l’environnement et j maintiens un rythme correct. Les km défilent et je me dirige vers l’arrivée avec les encouragements des spectateurs. Et voilà, la course est déjà pliée pour moi.

Il me reste a attendre l’arrivée de mes collègues d’une part, mais aussi d’attendre la course des enfants, avec la participation de mon fiston et d’un copain.

Pas de récit pour cette partie mais juste quelques photos et la satisfaction pour les garçons d’avoir changé de sport (football d’abord :-)) et prit du plaisir à la course à pied.

Et pour les adultes, les photos souvenirs ne sont pas en reste non plus !

Il reste la partie statistique bien sur :

QuiTempsDistanceClassement
Sophie00:56:5410 km153/210
Julie01:06:0710 km195/210
Laetitia01:06:0710 km196/210
Olivier00:47:3610 km80/210
Jules00:07:361,5 km13/27
Charles00:07:361,5 km14/27

Le Triathlon d’Obernai (2022)

Article à venir, mais voilà déjà les temps

QuiNatation (1,4 km)T1 (tenue)Vélo (46km)T2 (tenue)Course à pied (10km)Temps totalClassement
Olivier00:45:0400:06:1402:10:4200:03:1500:57:4704:03:02422/459
Pierre00:26:1600:03:2602:00:1500:01:5501:11:0703:42:56363/459
Raphaëlle00:26:5300:03:4402:09:0900:02:1100:58:0103:39:58348/459
David00:22:4700:04:2301:51:5400:02:4301:04:0203:30:49300/459

Les courses de Strasbourg (2022)

Haaaa…les courses de Strasbourg, toujours un évènement spécial, l’effervescence dans la ville, le départ proche de « mon quartier » , une partie de la course qui s’y déroule et un regroupement d’amis pour terminer autour d’une bière (ou deux) et d’un bon barbecue. Enfin, ça, c’était avant….

Le temps avance pour tous, le covid passe par là et la course est réorganisée et le départ et l’arrivée se font maintenant dans le centre ville. Cela change la donne de la journée, du moins des festivités privées, mais en aucun cas de l’envie de se retrouver et de partager ce bon moment sur le bitume, à fatiguer notre corps et user nos basket.

Pour cette édition, je m’inscrit au challenge des 31,1km, soit  le semi-marathon suivi 1h plus tard du 10km et cela 1 mois après mon marathon de Paris. Cela reste donc un défi musculaire et c’est bien ainsi que cela va se dérouler.

Rendez vous donc au centre ville, avec Manu qui prendra part au semi-marathon, il est à peine 7h20 que nous nous retrouvons Place Broglie et nous dirigeons vers le départ où nous attendent Anri et Cédric (lui en spectateur…dévoué…à Anri ;-))

Quelques discussions d’avant course, et des perspectives de temps, sans pression aucune, juste  le plaisir de partager une épreuve. Manu va dans sons sass de départ, et Anri et moi rejoignons le sass « Elite » (j’en ris encore), le privilège de participer aux deux courses. Il y a du monde, le beau temps est au rendez vous, la chaleur aussi…

Le départ est donné et nous nous élançons avec Anri sous les encouragements des spectateurs et de …Cédric. Nous avons une bonne foulée dès le départ et c’est sous les 5mn que nous terminons le premier km. De bonne augure, même si cela me parait rapide, car je dois  dire que j’ai quelques craintes quand même, le travail foncier n’étant pas des plus important ces derniers temps et le marathon est encore « présent » dans mes souvenirs musculaires… quand à Anri, c’est un peu une nouvelle distance pour elle, même si 18km ne lui font pas peur au quotidien.

Nous échangeons donc régulièrement sur notre allure, le fait de la maintenir ou non, mais, la forme reste présente alors nous continuons à ce rhyme, le 5ème km est déjà là et aucun signe de fatigue, ni pour l’un ni pour l’autre. Chapeau Anri.

La forêt de la Robertsau est en ligne de mire et c’est un passage que j’affectionne, d’ailleurs Anri connait aussi ce coin et l’apprécie et sans surprise, nous continuons sur notre rythme en profitant de l’ombre que nous offre les arbres. Un crochet au stade de football de la Robertsau et nous revenons vers l’Orangerie pour ensuite nous diriger vers la le Parc de la Citadelle puis l’Esplanade et nous voilà presque arrivés, enfin presque. 

L’allure reste sous les 5mn du km mais nous avons un peu ralenti, il faut un peu faire durer le plaisir n’est ce pas ? Quoi que, je dois dire que le passage vers l’Esplanade n’est de loin pas mon préféré, mais heureusement ensuite nous abordons les derniers km et nous rentrons dans Strasbourg centre en passant par le quartier de La Krutenau, pour ensuite se faufiler dans les rues étroites qui nous mènent à la Cathédrale, signe que l’arrivée n’est vraiment pas loin.

Mais avant l’arrivée qui nous délivre, il reste 2 ou 3 km, pendant lesquels mes jambes recommencent à me faire « souffrir » aussi Anri continue t elle sur son rythme et file toute seule, et non sans « remords » vers le tapis rouge qui nous attends rue des Grandes Arcades. Je suis obligé de ralentir l’allure et Cédric aura lâché sa belle afin de m’aider mentalement dans ces derniers km, c’est aussi cela qui fait le charme et le plaisir des courses entres amis. MERCI Céd ! Mais, je la vois à mon tour, cette belle allée, remplie de spectateurs, de supporters , de part et d’autre de ce tapis que nous voyons au loin, ce murmure qui s’élève (non, pas juste pour moi !), cette effervescence au passage des coureurs, qu’importe le temps, seul compte l’effort déployé pour en arriver là, et , cette émotion là, cette sensation là, aussi simple soit elle,  est un vrai plaisir !

Le plaisir de se dépasser, d’avoir partagé l’effort, le plaisir d’avoir à nouveau su aller au delà du ressenti, le plaisir du moment tout simplement.

Les boissons et les oranges sont un vrai régal, il  manquait réellement de ravitaillement, surtout en eau. Je retrouve donc Anri, Cédric et Manu, qui lui aussi aura terminé dans un temps des plus honorable (pas la faute à la chaleur, pas la faute aux entraînements mais certaines nuits sont plus longues et plus arrosées que d’autres, bravo Manu !!)

Vous en êtes encore à lire, alors ne partez pas…. il y a une seconde course !!! Quoi encore ? Bein oui, , le 10km et je l’ai faite avec Anri à nouveau alors…restez :-), ce ne sera plus long, à l’inverse de ma seconde course du jour !! Où je suis allé au bout  !

Nous voilà au départ du 10km, 1h plus tard, en compagnie cette fois de Cédric (oui il court aussi de temps en temps :-)), mais aussi de Pierre, David, Soufian, Raph (qui, eux, s’ils n’ont pas pris le départ du semi, n’ont pas été en reste puisqu’ils sont tous venus à vélo…une quarantaine de km…si si si  !)

Top départ, nous sommes lancés, chacun dans son sass et le premier km se passe bien, sur une allure de 5mn15 du km, moi je signe de suite ! mais bon…la suite sera moins rigolote et dès le 4ème km les cuisses se durcissent, les mollets en fond de même au 5ème et …heureusement…Anri éprouvait également de sacrées douleurs ! A partir de là, Cédric est parti sur son allure, et nous avons décidé avec Anri, que ce était pas nécessaire de se faire violence, nous avons bien fait notre effort sur le semi et dans tous les cas nous ne serons pas sur le podium ! Nous avons donc alterné entre marche et course et tour à tour, Raph, Pierre, nous ont dépassé (beaucoup d’autres aussi) Le manque d’eau s’est fait cruellement sentir mais nous avons pris notre mal en patience et nous avons fini par arriver à nouveau sur ce tapis rouge, certes la saveur n’était pas la même qu’au semi, mais nous avions à nouveau dépasser nos possibilités, doucement , tranquillement, mais c’est fait : le 10km était bouclé lui aussi.

Chacun de  nous aura donc fait ses efforts, à son rythme, ses objectifs et aura eu sa satisfaction de la journée, pour ma part, je reste sur ma faim et pour plusieurs raisons :

  • même si le tracé est agréable je dois dire, j’appréciais le départ/arrivée historique du côté du Parlement Européen
  • Il me manque le côté festif après la course (barbecue , pression – la bière)
  • Et plus personnelle  avec mes douleurs musculaires trop vite présentes. Il va falloir remettre de l’eau là dedans 🙂

Un grand bravo à tous, et un merci immense aux « supporters » (Cédric et sa famille, Patrick et Muriel, et bien d ‘autres à distance !)

L’après midi sera bien plus calme !

Ha, un dernier point quand même, si vous, lecteurs, vous avez encore un peu de temps, je vous invite à lire l’édition des courses de Strasbourg 2016….. il y a donc 6 ans…elle en vaut le coup et vous comprendrez…le temps qui passe….

J’oubliais, il manque un dernier pavé…la partie statistiques :

Le semi marathon de de Strasbourg 2022

QuiTempsClassement
(sur 1793 classés)
Classement dans sa catégorie
Anri01:41:2644921/215
Olivier01:43:0250546/136
Manuel01:50:0481668/136

Le 10km de Strasbourg 2022

QuiTempsClassement
(sur 2395 classés)
Classement dans sa catégorie
Soufian00:47:2045453/200
Raphaëlle00:50:0366113/113
Pierre00:52:2678988/200
David00:55:071062111/200
Anri00:59:321863118/133
Olivier00:59:321864229/370

Dynamique de course à pied

Dynamiques de course à pied et mesures physiologiques
FirstBeat
Trouvez la Forerunner qui vous correspondEn surveillant certains aspects clés de l’évolution de votre condition physique et de vos performances de course à pied, vous pouvez évaluer plus facilement votre niveau de performances et comprendre ce que vous devez faire pour maintenir votre niveau ou l’améliorer. Certains appareils Garmin recueillent des données pendant vos entraînements pour que vous puissiez profiter de métriques de course et de mesures physiologiques utiles. Cette page a été conçue pour vous aider à mieux comprendre les statistiques fournies par votre appareil. Comment pouvez-vous interpréter ces données ? Alors, poursuivez votre lecture et découvrez nos conseils.

Mesures physiologiques
VO2 Max.
Un écran de montre indiquant la VO2 Max.La VO2 Max est la mesure qui définit la condition physique cardiorespiratoire et la capacité de performance aérobie. La possibilité de consulter votre niveau de forme physique actuel et de suivre les changements au fil du temps révolutionne les règles du jeu. Cette approche peut vous aider à fixer des objectifs adaptés à vos besoins, à évaluer vos progrès et à déterminer l’efficacité de votre entraînement. Elle permet également de trouver la motivation dont vous avez besoin pour continuer vos efforts et atteindre vos objectifs.

L’outil d’analyse Firstbeat intégré à votre montre Garmin estime de manière fiable votre VO2 Max en identifiant, analysant et interprétant des données de performance significatives pendant votre course à pied. L’allure à laquelle vous courrez est analysée dans le contexte des efforts fournis par votre corps pour produire votre performance. D’une manière générale, la relation entre les charges de travail interne et externe (intensité de l’effort par rapport à l’allure) est linéaire et stable. Pour courir plus vite, votre corps doit fournir un plus grand effort.

Une fonction d’analyse intelligente capable de reconnaître les données utiles garantit que seules les parties les plus pertinentes de vos performances sont utilisées pour évaluer votre condition physique. En termes pratiques, cela signifie que vous n’avez pas à vous inquiéter des accélérations, ralentissements, montées, descentes ou si vous vous arrêtez à un carrefour. Vous pouvez courir comme vous le feriez normalement, sans aucun protocole de test d’aptitude physique particulier.

Mesurée en termes de VO2 Max, votre condition physique combinée aux informations de votre historique des activités fournissent un contexte extrêmement utile sur les effets de l’entraînement, l’estimation du temps de récupération, la définition de la plage optimale pour votre charge d’entraînement hebdomadaire et la détermination de votre statut d’entraînement actuel.

Cependant, dans certains environnements, votre corps doit déployer plus d’efforts que d’habitude pour maintenir la même allure, notamment lorsque vous courez dans des conditions climatiques chaudes et humides ou à haute altitude. Lorsqu’elle est couplée avec votre smartphone compatible, Cela inclut, par exemple, les retours d’informations qui s’affichent sur l’écran de données du statut d’entraînement. Il interprète les variations de votre VO2 Max en fonction de votre charge d’entraînement actuelle et de l’historique des activités. Si elle n’est pas détectée et prise en compte, une diminution mesurable de la capacité de performance aérobie due à l’altitude ou à une journée exceptionnellement chaude, peut faire passer votre statut d’entraînement à “Non productif” ou “Effort trop soutenu”.

En plus de vous permettre de déterminer la capacité de votre corps à s’adapter à l’environnement, la reconnaissance et la prise en compte de l’environnement sur votre performance améliorent la fiabilité des autres métriques. Vous bénéficiez ainsi de retours d’informations plus pertinents.

Cela inclut, par exemple, les retours d’informations qui s’affichent sur l’écran de données du statut d’entraînement, qui interprète les variations de votre VO2 Max en fonction de votre charge d’entraînement actuelle et de l’historique des activités. S’ils ne sont pas pris en compte, les effets d’un terrain accidenté ou une diminution mesurable de la performance aérobie en raison de l’altitude ou d’un environnement plus chaud que la normale pourraient indument identifier votre statut d’entraînement comme non productif ou en effort trop soutenu.

Course trail

Les conditions imprévisibles des courses trail représentent des défis conséquents tant pour vous que pour vos données de performances. Une attention particulière est nécessaire pour tenir compte de l’effort supplémentaire que demandent souvent les terrains accidentés et variables.

Sur une sélection de montres GPS Garmin, cette opération est désormais possible en envoyant les données de l’accéléromètre dans le moteur d’analyse Firstbeat qui régit l’estimation de la VO2 Max sur votre montre Garmin. Cela permet d’intégrer les changements des conditions du terrain dans l’analyse des performances par rapport aux efforts de votre corps.

Combien de temps faut-il pour s’acclimater à la chaleur et à l’humidité ?

La vitesse à laquelle votre corps s’acclimate aux températures élevées dépend de plusieurs facteurs.

Un des facteurs déterminants est la différence qui existe entre les conditions auxquelles vous vous acclimatez et votre environnement habituel. L’adaptation est d’autant plus longue que le changement est important.

Un autre facteur réside dans la fréquence, la durée de vos séances d’entraînement et le temps passé à l’extérieur dans le nouvel environnement. Les processus d’acclimatation sont provoqués par votre contact direct avec l’environnement.

Il est prouvé qu’une exposition quotidienne prolongée en milieu extérieur dans des conditions climatiques difficiles permet une adaptation dans un délai compris entre une et deux semaines seulement. Les athlètes ayant une valeur VO2 Max plus élevée s’adaptent généralement à des climats difficiles beaucoup plus rapidement, réduisant parfois la période d’acclimatation de moitié.

Adaptations physiologiques résultant de l’acclimatation

Adaptations physiologiques résultant de l’acclimatation
Amélioration de la transpiration
Amélioration de la stabilité cardiovasculaire (capacité de maintenir la pression artérielle et le débit cardiaque)
Meilleur équilibre hydroélectrolytique
Prévision de la durée de course
Un écran de montre montrant le prédicteur de course.Le temps nécessaire pour terminer une course influe sur certaines décisions importantes. L’allure, la nutrition, la tenue vestimentaire et même votre liste de chansons peuvent dépendre du temps que vous passez à courir.

Conscients de l’importance de ces informations, Garmin et Firstbeat n’ont pas lésiné sur les moyens pour vous fournir des estimations de temps de course fiables et dignes de confiance.

Votre capacité à produire de l’énergie aérobie, information fournie par votre VO2 Max, est un facteur clé de votre performance en course à pied. Ces renseignements, ainsi que les données réelles du terrain sur la prolongation de l’effort en fonction de l’intensité, fournissent la base du calcul de vos temps d’arrivée prévus pour de multiples distances.

Une fois votre VO2 Max. établie, votre appareil peut calculer un objectif de temps de course en fonction de votre condition physique actuelle. Les prévisions de temps de course sont disponibles pour les courses de différentes distances (5 km, 10 km, semi-marathon et marathon) et varient en fonction de votre condition physique. Pour tous les types de course, et en particulier pour les longues distances, il existe de multiples facteurs importants et essentiels à prendre en compte, en plus de votre condition aérobie. C’est pour cette raison qu’il est important de suivre un entraînement complet, avant un événement, si vous voulez avoir toutes les chances d’atteindre vos prévisions de temps de course. Si ces temps ne sont que des estimations, ils vous donnent quand même une bonne idée des performances que vous êtes raisonnablement en droit d’attendre au vu de vos données physiologiques. Ils représentent aussi des objectifs très motivants.

Condition de performances
Un graphique affichant l’évolution de la condition de performances pendant une course.

Un écran de montre montrant la condition de performances.Si vous souhaitez une évaluation en temps réel de votre capacité en matière de performances, consultez votre condition de performances. Pendant les 6 à 20 premières minutes de votre course, cette métrique analyse votre allure, votre fréquence cardiaque et la variabilité de votre fréquence cardiaque. Le chiffre obtenu correspond à une évaluation en temps réel de l’écart par rapport à votre VO2 Max. de référence. Chaque point de l’échelle représente à peu près 1 % de votre VO2 Max. Plus le chiffre est élevé, plus vos performances devraient être élevées. Notez que vos résultats risquent de varier pendant les premières courses avec un nouvel appareil, car cet appareil doit d’abord évaluer votre condition physique. Une fois votre condition physique établie, votre condition de performances deviendra un indicateur fiable de vos capacités au jour le jour.

Un graphique affichant la baisse de la condition de performances pendant une course.

En plus de l’alarme émise pendant la première partie de votre course, vous pouvez ajouter un champ de données contenant la condition de performances sur vos écrans d’entraînement, afin de suivre son évolution en temps réel. Sa valeur peut varier légèrement en cas de montée ou de vent fort et elle diminue peu à peu après une longue course intensive, quand vous commencez à ressentir de la fatigue par exemple. Vous pouvez garder un œil sur cette valeur pour savoir si vos capacités déclinent ou non à mesure que vous avancez, car elle vous indique si votre corps doit faire plus d’efforts pour maintenir votre allure actuelle. La condition de performances peut servir d’avertissement pour que vous puissiez adapter votre tactique avant d’épuiser trop brutalement votre corps.

Training Effect
Un écran de montre indiquant le Training Effect.La plupart des gens s’entraînent dans l’espoir d’obtenir des résultats et c’est probablement aussi votre cas. Le fonctionnement du corps humain est tel que le type d’entraînement pour lequel vous optez détermine le type de résultats auxquels vous pouvez vous attendre et le type de performances pour lesquelles vous vous préparez.

La donnée Training Effect vous permet d’avoir un aperçu des effets de chaque session d’entraînement sur votre condition physique. Bien entendu, pour profiter pleinement de vos entraînements, il ne faut pas oublier d’y intégrer des temps de récupération adaptés.

Le Training Effect est souvent utilisé pour coordonner et équilibrer vos entraînements de façon à ce qu’ils vous permettent d’améliorer votre condition physique (voir VO2 Max.).

Le Training Effect varie tout au long de votre entraînement et est mis à jour en temps réel. Il s’agit donc d’une ressource disponible à tout moment pour vous aider à adapter votre entraînement à vos besoins. Elle vous permet de vous dépasser quand vous souhaitez améliorer vos performances et de ralentir avant d’en faire trop et de risquer d’obtenir des résultats indésirables.

Fonctionnalité ClimbPro
La fonction ClimbPro est conçue pour aider les cyclistes à gérer leurs efforts pendant une course de deux façons :

Elle indique les montées à venir sur le parcours, leur distance, ainsi que leur longueur et leur pente. Ces informations sont accessibles dans l’aperçu du parcours et sont également disponibles pendant une activité sur une page dédiée.
Une page ClimbPro dédiée apparaît automatiquement lorsque le cycliste approche de chaque montée. Cette page lui montre sa position sur la montée, ainsi que la distance, l’ascension et la pente moyenne restante pour cette montée. Les informations se mettent à jour en permanence, au fur et à mesure que le cycliste progresse vers le sommet.
Comment les montées sont-elles classées ?

La fonction est conçue pour aider les cyclistes dans les ascensions les plus importantes en ne détectant pas toutes les montées d’un parcours. Actuellement, les montées prises en compte sont celles qui remplissent les critères suivants :

Le produit de la distance d’ascension (en mètres) et de la pente moyenne (%) doit être supérieur à 3 500.
Une montée doit avoir une longueur d’au moins 500 mètres.
La pente moyenne doit être d’au moins 3 %.
Nous prévoyons de continuer à adapter cet algorithme en fonction des nouveaux commentaires reçus de la part des cyclistes du monde entier.

Que signifient les couleurs ?

Les couleurs indiquent la pente de la montée :

Dans la liste des aperçus de montée, les couleurs indiquent la pente moyenne globale de chaque montée. Sur la page de chaque montée individuelle, les couleurs indiquent la pente moyenne de la section en surbrillance.
Quels sont les prérequis pour utiliser ClimbPro ?

Les cyclistes doivent suivre un parcours incluant des données d’altitude. Ce parcours peut provenir de Garmin Connect ou de plates-formes tierces et doit idéalement être au format .fit.
Fonction d’entraînement quotidien suggéré
Un trajet de mille kilomètres commence par un simple pas, et pour atteindre vos objectifs sportifs et de performances généraux, ce que vous faites maintenant compte. La fonction d’entraînement quotidien, disponible sur certaines montres GPS et compteurs GPS de vélo Garmin combine les toutes dernières sciences du sport avec des données d’entraînement et d’activité afin de répondre à cette question importante : « Qu’est-ce que je devrais faire aujourd’hui ? »

L’objectif global de ces entraînements suggérés est de vous aider à améliorer votre condition physique (VO2 Max.), ce qui se traduit par la capacité de performance aérobie. Si vous suivez régulièrement les entraînements suggérés, vous atteindrez une charge d’entraînement optimale avec des efforts variés idéalement équilibrés pour votre développement.

Les activités couvertes incluent les entraînements de vélo et de course à pied. Gardez à l’esprit que les entraînements de vélo sont basés sur la puissance. Un capteur de puissance est donc requis.

Chaque entraînement suggéré est conçu pour vous offrir un niveau de stimulation approprié tout en satisfaisant un besoin spécifique ou en améliorant un aspect particulier des performances. Votre charge d’entraînement actuelle, votre objectif de charge, votre temps de récupération, vos données de sommeil et le profil des entraînements récemment effectués entrent tous en compte dans les suggestions d’entraînement.

Certains jours, l’entraînement suggéré se concentrera sur l’amélioration de votre endurance de base ou l’optimisation de votre récupération. D’autres jours, il se concentrera sur le développement de votre aérobie maximale, votre capacité à tolérer des efforts intensifs, la réalisation et la répétition d’intervalles dynamique ou la vitesse. Des instructions en temps réel disponibles pendant l’activité vous indiquent quand augmenter l’intensité et quand la relâcher. Cela peut être particulièrement utile pour les activités de faible intensité, où il peut être facile d’en faire trop.

Comme tout bon programme d’entraînement, cohérence et variété sont essentielles à votre réussite. Ces éléments sont intégrés dans le système de suggestions d’entraînements. Réaliser ces entraînements suggérés régulièrement est une garantie de succès. Avec le temps, vous noterez que certaines semaines les entraînements sont plus légers, d’autres plus intenses et d’autres encore à un point intermédiaire. Ces schémas suivent des méthodes de périodisation de l’entraînement bien établies utilisées par des physiologistes et scientifiques spécialisés dans le sport renommés.

Si vous suivez un programme d’entraînement dédié avec des entraînement planifiés pour vous préparer à un événement ou une discipline spécifique (provenant de Garmin Connect ou d’un autre fournisseur), les entraînements planifiés seront prioritaires sur les entraînements quotidiens suggérés. Vous pourrez toujours consulter les entraînements suggérés dans le menu des entraînements, mais vos propositions d’entraînement régulier concerneront votre programme.

Training Effect aérobie
Entraînement aérobie :

Développement de la production d’énergie aérobie
Utilisation de la graisse pour produire de l’énergie
Endurance et résistance
Capacité prolongée en matière de performances
Disponible sur une sélection de montres Garmin, cette fonction mesure les bénéfices aérobies d’un exercice. Ceux-ci correspondent en général aux résultats que vous souhaitez voir sur votre condition physique. Lorsque vous vous lancez dans une course difficile, vous fournissez un effort aérobie plus intense, ce qui génère un Training Effect aérobie élevé. Comment exploiter cette information ? La fonction Training Effect utilise votre fréquence cardiaque pour mesurer l’intensité cumulée d’un exercice sur votre condition aérobie et indique si vous maintenez votre condition physique actuelle ou si vous l’améliorez.

La fonction Training Effect aérobie correspond à la fonction Training Effect d’origine intégrée sur d’anciens modèles de montre Garmin, à cela près que la nouvelle version prend en compte les activités très courtes et très faciles qui n’ont aucun impact réel sur votre Training Effect. En d’autres termes, nous avons ajouté la valeur « 0 » au bas de l’échelle.

Techniquement, le Training Effect aérobie correspond à l’excès de consommation d’oxygène post-exercice (EPOC) accumulé pendant un exercice et reporté sur une échelle de 0 à 5 qui tient compte de votre condition physique et de vos habitudes d’entraînement. Généralement, à mesure que votre condition physique s’améliore, vous aurez besoin d’augmenter la « dose » d’exercices pour observer une progression. Par exemple, si une session d’exercices générant un EPOC de 60 ml-O2/kg a pu être très bénéfique un jour où vous n’étiez pas très en forme, cette même session n’aura pas le même effet une fois que vous aurez repris du poil de la bête. Dans notre exemple, le Training Effect prend une valeur plus élevée dans le premier cas que dans le second.

Remarque : l’échelle du Training Effect aérobie et anaérobie est la suivante : 0 – Aucune amélioration, 1 – Amélioration mineure, 2 – Maintien, 3 – Amélioration, 4 – Grande amélioration, 5 – Effort trop soutenu.

Training Effect anaérobie
Entraînement anaérobie :

Développement de la production d’énergie anaérobie
Capacités de sprint
Résistance à la fatigue
Capacité optimale en matière de performances
Bien qu’il n’y ait aucune métrique spécifique qui y soit liée, le Training Effect anaérobie est souvent associé à la capacité d’effectuer des sprints à répétition. Les matchs de football sont de bons exemples, car ils sont ponctués de pics soudains d’activité intense.

Pour notre corps, la méthode la plus efficace pour transformer le « carburant » en énergie requiert de l’oxygène. Toutefois, il arrive que la demande en énergie excède la disponibilité immédiate en oxygène. Heureusement, notre corps dispose d’une solution de secours. La filière anaérobie créée une énergie qui n’est pas aussi efficace que la filière aérobie, mais elle vous permet quand même de produire un effort et de poursuivre votre activité. Le problème est que cette filière ne peut pas être utilisée sur le long terme.

Si le Training Effect aérobie améliore votre condition physique aérobie (exprimée en VO2 Max.), il est un peu plus difficile de déterminer les bénéfices d’un entraînement anaérobie.

Un graphique montrant les données de fréquence cardiaque et de vitesse qui déduit le Training Effect anaérobie.

En analysant la fréquence cardiaque et la vitesse (ou la puissance, dans le cas d’un entraînement à vélo), la fonction Training Effect anaérobie quantifie la contribution de la filière anaérobie à l’EPOC générée pendant ces périodes d’effort physique. Plus le Training Effect anaérobie est élevé, plus les bénéfices probables sur votre capacité anaérobie sont élevés. Il a été démontré que la répétition d’exercices intensifs, par exemple, améliore plusieurs facteurs liés à votre capacité d’obtenir de bonnes performances, et le Training Effect anaérobie vous permet justement de quantifier ceci. Mais ce n’est pas tout. En analysant le type d’entraînement effectué, cette fonction peut vous indiquer plus précisément la manière dont cet entraînement en particulier vous a aidé. Par exemple, si la fonction détecte que vous avez fait plusieurs répétitions d’exercices rapides, elle peut indiquer un score de 3,5 accompagné du commentaire suivant : « Cette activité a amélioré votre capacité anaérobie et votre vitesse en raison des nombreuses répétitions d’exercices de puissance/rapidité. »

Seuil lactique
Un graphique montrant le seuil lactique à 90 % de la fréquence cardiaque maximale d’un athlète.

Le seuil lactique indique le niveau d’effort ou l’allure au moment où la fatigue se fait sentir. Pour les coureurs bien entraînés, ce seuil se situe à environ 90 % de la fréquence cardiaque maximale et correspond à l’allure adoptée pour parcourir une distance comprise entre 10 km et 20 km (semi-marathon). Pour les coureurs débutants, ce seuil se trouve généralement en dessous de 90 % de la fréquence cardiaque maximale.

Certains appareils Garmin peuvent détecter votre seuil lactique soit automatiquement durant vos sessions de course normale, soit après avoir effectué une séance d’entraînement dirigée. Dans les deux cas, en mesurant votre fréquence cardiaque à plusieurs allures différentes, l’appareil peut estimer votre seuil lactique en termes d’allure de course ou de pulsations par minute. Pour optimiser les résultats, il est recommandé d’effectuer plusieurs courses après la première mise en route de votre montre, afin de laisser le temps à l’appareil d’évaluer précisément votre condition physique. Une fois ces mesures initiales terminées, le seuil lactique pourra être estimé plus précisément.

Avant, les athlètes qui souhaitaient utiliser leur seuil lactique pour personnaliser leur programme d’entraînement devaient se soumettre à des analyses sanguines visant à déterminer la quantité d’acide lactique accumulée pendant leurs sessions d’entraînement. Ces examens contraignants limitaient l’accès à ces informations précieuses.

La méthode de détection du seuil lactique Firstbeat utilisée dans les appareils Garmin se base sur le fait que votre fréquence respiratoire (la capacité à respirer plus ou moins facilement) peut être détectée via l’analyse de la variabilité de la fréquence cardiaque. Les processus d’inhalation et d’exhalaison provoquent d’infimes variations des intervalles entre les battements de cœur. Une fois ces variations détectées et combinées à d’autres données de performances, votre appareil peut reconnaître les changements simultanés de fréquence cardiaque qui indiquent que vous avez dépassé votre seuil lactique.

Comment exploiter cette information ? Le seuil lactique est le meilleur indicateur de capacité en matière d’endurance. Votre seuil lactique augmente à mesure que votre capacité à parcourir de longues distances à une allure élevée augmente. Cette métrique sert également à déterminer les zones d’entraînement qui vous permettront de doper vos performances personnelles, car votre entraînement sera basé sur de vraies transitions d’états physiologiques et non sur des pourcentages arbitraires de votre fréquence cardiaque maximale.

En connaissant votre seuil lactique, vous pouvez optimiser vos entraînements. La plupart des entraîneurs intègrent au programme d’entraînement de leur athlète des courses au seuil lactique. La fonction de seuil lactique intégrée aux appareils Garmin compatibles vous permet donc de déterminer votre seuil lactique sans passer par une batterie de tests coûteux en laboratoire.

Temps de récupération
Un écran de montre indiquant le temps de récupération.Donner à votre corps une chance de récupérer correctement vous assure de tirer le maximum de vos efforts en entraînement. Les risques de blessures et de conséquences sur le long terme liées à un entraînement excessif sont réduits.

Le temps de récupération est un compte à rebours qui indique quand vous êtes complètement rétabli et prêt à tirer parti d’un défi important. Ce compte à rebours est mis à jour à la fin de chaque activité. Le temps ajouté à votre temps de récupération est déterminé par l’analyse de la durée et de l’intensité de votre activité physique enregistrée. Cette analyse est interprétée en fonction de votre condition physique actuelle et de votre historique d’activités.

Le temps restant sur votre compte à rebours au début d’une nouvelle activité est également pris en compte.

Dans la plupart des cas, le type de performance et le temps de récupération sont intimement liés, mais il se peut que parfois, pour pouvoir se rétablir entièrement, ce temps soit supérieur à la normale. Par exemple, une séance d’entraînement ou une performance de course exceptionnellement difficile. Ou encore, quand votre charge d’entraînement de 7 jours augmente soudainement par rapport à la normale. Le choc d’une augmentation rapide de votre charge d’entraînement sur un court laps de temps peut produire une fatigue résiduelle, augmentant ainsi les risques de blessures et le temps nécessaire pour récupérer.

Une idée reçue largement répandue, mais néanmoins fausse, concernant le temps de récupération suggère un repos complet jusqu’à ce que le compte à rebours atteigne zéro. En fait, le temps de récupération est censé indiquer le temps qu’il vous reste avant d’être suffisamment rétabli pour effectuer une nouvelle séance d’entraînement intense. Bien souvent, une course ou une activité facile est acceptable, voire bénéfique, lorsque le temps de rétablissement est encore très long jusqu’à la récupération complète.

Le temps de récupération normalement requis après une séance d’entraînement est maintenant ajusté en fonction des nouvelles données du Training Effect et de la charge d’entraînement.

Charge d’entraînement
Un écran de montre indiquant la charge d’entraînement.Qu’est-ce que la charge d’entraînement ?

La charge d’entraînement est une fonction basée sur l’EPOC qui vous aide à réaliser un suivi de l’effort combiné de toutes vos activités enregistrées avec les données de fréquence cardiaque. Votre montre Garmin et votre communauté sportive en ligne Garmin Connect™ vous proposent des vues de votre charge d’entraînement par activité (pour les nouveaux appareils) et par période de 7 jours afin que vous puissiez voir l’impact immédiat de chaque activité et accéder de façon pertinente à votre charge globale d’entraînement au cours de la dernière semaine. Votre charge d’entraînement régulière (4 semaines) est une mesure supplémentaire utilisée en interne pour le calcul d’autres paramètres tels que l’état de l’entraînement et l’objectif de la charge d’entraînement.

EPOC est un acronyme d’Excess Post-exercise Oxygen Consumption (excès de consommation d’oxygène post-exercice). Il permet de mesurer l’impact de l’activité physique sur votre corps en termes de quantité de travail de récupération et d’adaptation nécessaire à votre organisme après une activité. C’est le travail que fournit votre corps pour rétablir une régulation dynamique, plus connue sous le nom d’homéostasie.

La consommation d’oxygène est un indicateur indirect de la quantité d’énergie que votre corps utilise pour se rétablir et mieux se préparer pour le prochain effort. Mesurer la quantité d’oxygène supérieure à la normale que votre corps utilise après une séance d’entraînement permet aux physiologistes et aux scientifiques spécialisés dans le sport de se faire une idée claire des effets sur l’organisme d’une activité.

L’outil d’analyse Firstbeat intégré à votre montre Garmin permet de prédire l’accumulation d’EPOC en temps réel en analysant les données de pulsations cardiaques et en appliquant une modélisation mathématique avancée ainsi qu’un apprentissage machine.

Objectif de la charge d’entraînement
Pendant l’utilisation d’appareils compatibles, vos performances sont analysées en temps réel pour révéler l’impact physiologique de votre activité et comprendre les efforts impliqués dans la production de cet impact. Pour ce faire, il faut comprendre comment les diverses intensités et leurs variations soutiennent et provoquent les ajustements dans votre corps.

Charge d’entraînement anaérobie (en violet) : le nombre sur la rangée du haut et la barre de couleur qui l’accompagne indiquent quelle part de votre charge d’entraînement au cours des 4 dernières semaines est le résultat d’efforts anaérobies. La clé pour augmenter votre charge d’entraînement anaérobie est de faire des activités qui augmentent votre fréquence cardiaque. Il s’agit généralement de vagues d’effort de grande intensité qui sont soutenues sur des périodes allant de plusieurs secondes à quelques minutes à la fois, combinées à des intervalles de récupération d’intensité faible à modérée au cours desquels votre fréquence cardiaque diminue. L’intégration de séances d’entraînement fractionné de haute intensité (HIIT) à votre programmeme est un bon moyen de vous assurer que vous tirez suffisamment parti de votre charge d’entraînement basée sur les efforts anaérobies.

• Exemple clé: Courses par intervalles en sprint

Charge d’entraînement aérobie haute (en orange) : le nombre sur la rangée du milieu et la barre de couleur qui l’accompagne indiquent quelle part de votre charge d’entraînement au cours des 4 dernières semaines est le résultat d’une activité soutenue avec une intensité allant de modérément haute à haute. Il s’agit de la fatigue qui s’accumule lors d’efforts au cours desquels votre fréquence cardiaque a été particulièrement élevée. Votre niveau d’intensité est resté haut pendant quelques minutes, voire plus de 30 minutes, dans certains cas.

• Exemple clé: Courses tempo

Charge d’entraînement aérobie basse (en bleu clair) : le nombre du bas et la barre de couleur qui l’accompagne indiquent quelle part de votre charge d’entraînement au cours des 4 dernières semaines a été produite pendant des efforts soutenus de basse intensité. Il s’agit de la partie de votre charge d’entraînement qui s’accumule au cours des efforts de type « allure conversationnelle », ce qui signifie que vous travaillez tout en étant capable de parler et de maintenir une conversation.

• Exemple clé: Longue distance, allure lente

Un écran de montre indiquant l’objectif de la charge d’entraînement.

Tirer le meilleur parti de l’objectif de la charge d’entraînement
L’écran de données sur l’objectif de la charge d’entraînement vous fournit non seulement une représentation graphique de la façon dont votre charge d’entraînement est répartie entre les trois principales catégories d’intensité, mais aussi un retour d’informations de qualité.

Déficitaire : vous manquez d’exercice dans une catégorie d’intensité d’entraînement.
Équilibré : votre entraînement est bien réparti sur différents niveaux d’intensité.
Focalisé : votre gamme d’entraînement est raisonnablement bien distribuée, mais elle est particulièrement focalisée dans un domaine.
En plus des 3 catégories mentionnées ci-dessus, il est également possible d’obtenir un retour d’informations vous indiquant si votre charge d’entraînement globale est trop basse (« En dessous des objectifs ») ou trop haute (« Au-dessus des objectifs »).

Un équilibre nécessaire pour des bases solides

Lorsque votre charge d’entraînement est à la fois optimale et équilibrée, cela signifie que vous êtes suffisamment actif pour maintenir et améliorer graduellement votre condition physique, et que vos activités sont suffisamment diversifiées pour fournir une base solide en vue d’améliorations futures. Ainsi, lors de vos activités, vous consacrez suffisamment de temps à des efforts aérobies de haute et de basse intensité ainsi qu’à des efforts énergétiques vous permettant d’améliorer vos capacités de performance en termes d’explosivité.

Objectif gagnant

Chaque athlète sait que la préparation est la clé du succès. Pour réussir, vous devez identifier et anticiper les exigences spécifiques du défi auquel vous faites face. Grâce à une base équilibrée, vous pouvez commencer à orienter la composition de votre charge d’entraînement vers un profil de performance qui correspond à votre ambition ou aux étapes de votre programme périodique.

Savoir que votre entraînement est bien ciblé en mettant l’accent sur la charge vous permet de vous assurer que vous êtes sur la bonne voie. Lorsqu’elles sont comprises et utilisées correctement, ces données peuvent être transformées en feuille de route personnelle pour atteindre vos objectifs ainsi qu’un haut niveau de performance dans une grande variété d’activités. Vous pouvez facilement voir si vos activités d’entraînement sont insuffisantes dans un ou plusieurs domaines. Une fois que vous avez établi une base solide, vous êtes en mesure d’atteindre les sommets en vous assurant que vos activités d’entraînement répondent aux exigences réelles du terrain et ainsi relever le défi que vous vous êtes fixé.

Charge d’entraînement : Training Effect, affichage de l’avantage principale

Parmi les produits compatibles les plus récents, vous pouvez avoir une idée de la façon dont votre course ou votre parcours affecte votre objectif de charge d’entraînement dès que vous enregistrez votre activité. Une nouvelle étiquette de couleur ajoutée à l’écran récapitulatif des effets de l’entraînement décrit l’avantage principal de l’action que vous venez d’effectuer et les domaines dans lesquels votre action contribue.

Notez que l’arrière-plan de ces étiquettes répond à un code couleur (violet, orange et bleu clair) pour correspondre aux barres anaérobie, aérobie haute et aérobie basse utilisées pour l’objectif de charge d’entraînement. Lorsqu’une activité enregistrée n’a pas d’impact significatif dans l’une des catégories d’intensité ou qu’elle ne peut être identifiée, l’arrière-plan de l’étiquette est simplement gris et aucun texte descriptif n’est affiché.

Un écran de montre indiquant comment tirer le meilleur parti de l’objectif de charge d’entraînement.

Au bas de l’écran, vous pouvez également voir la charge d’entraînement de l’activité.

Acclimatation à la chaleur et à l’altitude
Certains facteurs environnementaux peuvent avoir un impact notable sur vos performances. À des altitudes plus élevées et dans des conditions chaudes et humides, votre corps doit travailler beaucoup plus dur pour produire les mêmes performances que dans des environnements plus confortables.

Toutefois, l’exposition à ces conditions difficiles déclenche un processus d’acclimatation naturel. L’acclimatation est une transition physiologique qui vous aide à travailler dans de nouvelles conditions plus difficiles.

Certains appareils Garmin reconnaissent automatiquement lorsque vous vous trouvez à des altitudes plus élevées ou lorsque vous êtes actif dans un climat plus chaud. Les données sur l’acclimatation à la chaleur et à l’altitude sont basées sur des activités réalisées à plus de 800 mètres (2,625’) et à des températures supérieures à 22 C (72 F). Ces informations environnementales proviennent d’une combinaison de données GPS et de rapports météorologiques depuis votre smartphone compatible.

Votre corps ne peut tout simplement pas changer du jour au lendemain. L’acclimatation prend du temps et nécessite une exposition répétée à l’environnement. Dès que vous laissez ces conditions difficiles derrière vous, votre corps commence à revenir à la normale. Votre appareil Garmin comprend ce processus et combine les données environnementales et de performances pour révéler votre état d’acclimatation actuel. En les gardant à l’œil, vous pourrez ajuster vos attentes et vos objectifs de performances.

La reconnaissance et la prise en compte automatiques de la relation entre l’environnement et les performances garantissent également l’intégrité de vos données d’entraînement. Si vous avez du mal à maintenir votre rythme normal pendant une vague de chaleur, cela ne signifie pas nécessairement que votre capacité cardiorespiratoire (VO2 Max) a diminué. De même, être en manque de souffle pendant une randonnée en montagne ne signifie pas que votre entraînement a été improductif.

Combien de temps faut-il pour s’acclimater à la chaleur et à l’humidité ?

La vitesse à laquelle votre corps s’acclimate dépend de plusieurs facteurs. Un des facteurs déterminants est la différence qui existe entre les conditions auxquelles vous vous acclimatez et votre environnement habituel. Plus le changement est important, plus il faut de temps pour s’adapter. Un autre facteur est la fréquence et la durée de vos entraînements.

Des études montrent qu’une exposition quotidienne prolongée en milieu extérieur dans des conditions climatiques difficiles permet l’adaptation nécessaire dans un délai compris entre une et deux semaines seulement. Les athlètes ayant une VO2 Max plus élevée s’adaptent généralement à des climats difficiles plus rapidement, réduisant parfois la période d’acclimatation de moitié.

Caractéristiques spécifiques de l’acclimatation thermique

La performance athlétique implique la transformation d’énergie stockée dans des protéines, glucides et graisses. Cela produit de la chaleur. Lors d’une activité physique intense, votre corps peut rivaliser avec un radiateur de 1,000 watts en termes de production de chaleur. Évacuer cette chaleur excessive est nécessaire pour maintenir une température corporelle normale et saine.

Le sang circulant près de la peau permet à la chaleur de s’échapper. Ce processus de refroidissement naturel devient plus efficace lorsque vous transpirez, car l’évaporation de la sueur a un effet de refroidissement naturel sur votre peau.

Évidemment, il est beaucoup plus facile pour votre corps d’évacuer la chaleur excessive pendant une matinée fraiche et venteuse que pendant un après-midi d’été chaud et humide. Votre environnement est important. L’acclimatation déclenchée par les climats les plus chauds a pour principal effet d’améliorer l’efficacité des systèmes de refroidissement naturels de votre corps.

Cela inclut des adaptations qui vous permettent de transpirer plus et de commencer à transpirer plus rapidement, ainsi que des changements qui permettent à plus de sang de couler rapidement juste en dessous de la surface de votre peau. D’autres adaptations clés incluent des modifications de votre système cardiovasculaire et de l’équilibre électrolytique, qui augmentent la stabilité et aident à résister à l’augmentation du stress des cycles d’hydratation-déshydratation.

Caractéristiques spécifiques de l’acclimatation à l’altitude

À une altitude de 3,000 mètres (10,000’), la quantité d’oxygène dans l’air n’est que d’environ 70 % par rapport au niveau de la mer. Cela signifie que votre cœur, vos poumons et votre système circulatoire doivent travailler beaucoup plus dur en altitude élevée pour fournir une quantité similaire d’oxygène à vos muscles pour la production d’énergie aérobie.

Les adaptations déclenchées par l’exposition à des environnements de haute altitude se concentrent sur l’accroissement de la capacité pulmonaire et sur l’augmentation de la quantité de globules rouges transportant l’oxygène dans votre approvisionnement en sang. La pression augmente dans les artères qui traversent vos poumons, ce qui force la circulation du sang dans des zones de vos poumons qui ne sont normalement pas utilisées à des altitudes plus basses. Les globules rouges supplémentaires permettent de transporter plus d’oxygène que la normale vers vos muscles à chaque battement de cœur.

Le fait que ces adaptations qui stimulent les performances ne sont pas immédiatement inversées au retour à des altitudes plus basses est la base de l’entraînement en haute altitude pour les athlètes.

Statut d’entraînement
Un écran de montre indiquant le statut d’entraînement.Le statut d’entraînement est la première fonction proposée par Garmin qui analyse non seulement votre course du jour, mais aussi vos habitudes d’entraînement sur le long terme. Vous obtenez ainsi des informations précieuses sur l’efficacité de votre entraînement. Contrairement aux autres métriques, le statut d’entraînement vous donne des informations globales pour vous aider à planifier vos entraînements.

Vos entraînements sont-ils assez intenses, assez longs pour vous permettre d’améliorer votre condition physique ? Comment savoir si vos entraînements sont suffisants pour que vous en ressentiez les effets sur le long terme ou si vous n’en faites pas assez ? Le statut d’entraînement vous aide à prendre des décisions concernant vos entraînements futurs en prenant automatiquement en compte les changements de votre condition physique, votre charge d’entraînement actuelle (7 jours) et tout changement de charge d’entraînement par rapport aux entraînements précédents. Concrètement, cette fonction vous renseigne sur l’efficacité de votre entraînement actuel et vous fournit des conseils pour vous aider à prendre les meilleures décisions concernant vos entraînements.

Fournie par Firstbeat, cette fonction se base sur un modèle personnalisé de vos fonctions physiologiques. L’évolution de votre score de VO2 Max., rapporté à vos charges d’entraînement récentes, indique l’efficacité de votre entraînement.

Planifier un entraînement optimal est un art délicat en raison de la nature dynamique et complexe de votre corps. Les résultats que l’on obtient ne sont pas toujours ceux que l’on attendait, et vice-versa.

Autrement dit, lorsque vous arrêtez de vous entraîner, votre condition physique diminue, mais en fonction de votre charge d’entraînement précédente, une pause dans votre routine d’entraînement peut entraîner au final une amélioration de votre condition physique. De la même manière, un entraînement intensif et régulier est censé améliorer votre condition physique, mais attention, car si vous dépassez trop souvent vos limites, votre condition physique risque de baisser en réaction au surentraînement.

Imaginez par exemple que vous avez suivi un entraînement régulier pendant un certain nombre de semaines et que votre condition physique s’améliore, malgré quelques petites irrégularités quotidiennes. Cette tendance est automatiquement détectée par votre appareil et votre entraînement actuel sera considéré comme « productif ». Au contraire, vous pourriez vous entraîner très dur et observer une baisse de votre condition physique. Dans ce cas, votre entraînement serait « trop soutenu » et votre appareil vous recommanderait de vous reposer.

Voici les différents statuts d’entraînement :

Pic – Vous réunissez les conditions idéales pour participer à une course. Vous avez récemment réduit votre charge d’entraînement et vous avez permis à votre corps de se reposer et de récupérer de vos précédents entraînements. Veillez à bien planifier ces pics, car ils ne peuvent être maintenus que pendant une courte période.

Productif – Continuez comme ça ! Votre charge d’entraînement actuelle vous permet d’améliorer votre condition physique. N’oubliez pas de prévoir des périodes de récupération pendant vos entraînements pour maintenir votre condition physique.

Maintien – Votre charge d’entraînement actuelle est suffisante pour maintenir votre niveau physique. Pour vous améliorer, essayez de varier vos entraînements ou d’augmenter le volume d’entraînement.

Récupération – Une charge d’entraînement plus faible permet à votre corps de récupérer, ce qui constitue une étape essentielle pendant les périodes d’entraînement intensif. Quand vous vous sentez à nouveau prêt, vous pouvez reprendre une charge d’entraînement plus élevée.

Non productif – Votre charge d’entraînement est à un bon niveau, mais votre condition physique diminue. Votre corps a peut-être du mal à récupérer. Assurez-vous de faire attention à votre état de santé général, notamment à votre niveau de stress, à votre alimentation et à votre repos.

Désentraînement – Vous avez diminué significativement la fréquence de vos entraînements pendant une semaine ou plus. Cela affecte votre condition physique. Essayez d’augmenter votre charge d’entraînement pour voir des améliorations.

Effort trop soutenu – Votre charge d’entraînement est très élevée et contre-productive. Votre corps doit se reposer. Vous devriez laisser à votre corps le temps de récupérer en ajoutant des entraînements plus faciles à votre planning.

Aucun statut – Vous devez établir un historique d’entraînement d’une semaine ou deux, comprenant des activités récentes avec données de VO2 Max. pour la course à pied ou le cyclisme, pour que nous puissions déterminer votre statut d’entraînement.

Test d’effort d’après la variabilité de la fréquence cardiaque Score d’effort sur les anciens produits
Vous vous demandez si votre corps est prêt pour une course rapide ou si vous devriez opter pour un entraînement plus léger ?
Consultez votre score d’effort.
Lorsque votre corps est bien reposé, il tire plus de bénéfices d’un entraînement intensif. Toutefois, cette séance d’entraînement intensif peut être contre-productive si vous êtes fatigué ou à la limite du surentraînement. Vous pouvez calculer votre score d’effort en effectuant un court test de 3 minutes durant lequel la variabilité de votre fréquence cardiaque est analysée. Le score d’effort correspond à un chiffre sur une échelle de 0 à 100, où le chiffre le plus bas indique l’état de stress le moins élevé. Cette mesure vous aide à évaluer le niveau d’activité que votre corps est prêt à supporter. Vous pouvez obtenir des résultats plus précis en effectuant ce test tous les jours à la même heure et dans les mêmes conditions (si possible avant, et non après, votre entraînement). Cette métrique vous offre aussi un aperçu des variations jour après jour et semaine après semaine.

Vous devez vous tenir debout pour effectuer le test d’effort d’après la variabilité de la fréquence cardiaque, car ainsi le test peut évaluer plus précisément les niveaux d’efforts bas et moyens. Si vous vous couchez, la fonction risque de ne pas détecter un niveau d’effort moyen alors que si vous êtes debout, votre position impose un effort léger à votre système cardiovasculaire. Cet effort fait significativement baisser la variabilité de fréquence cardiaque quand votre niveau d’effort est moyen par rapport à quand il est très bas.

Variabilité de la fréquence cardiaque VFC
Un graphique montrant les données d’un test d’effort d’après la variabilité de la fréquence cardiaque.

Votre cœur ne bat pas aussi régulièrement qu’un métronome, mais ces petites variations de fréquence cardiaque sont tout à fait normales et saines. Si vous voulez comprendre comment Garmin et Firstbeat utilisent la variabilité de la fréquence cardiaque pour vous offrir des informations précises sur l’état de votre corps, il faut d’abord que vous compreniez l’origine de ces variations.

Votre cœur est contrôlé par votre système nerveux autonome, qui correspond à la partie du système nerveux qui échappe à tout contrôle volontaire. Ce système nerveux autonome est divisé en deux composantes : le système nerveux sympathique et le système nerveux parasympathique. Le système sympathique s’active quand vous produisez un effort ou que vous êtes stressé. C’est lui qui met tous vos systèmes en alerte. Par opposition, le système parasympathique s’active quand vous êtes détendu et loin de tout danger immédiat. Quand le système sympathique est le plus actif, votre fréquence cardiaque augmente et votre cœur bat plus régulièrement, réduisant ainsi la variabilité de la fréquence cardiaque.

En revanche, quand le système parasympathique est le plus actif, votre fréquence cardiaque ralentit et votre cœur bat au rythme nécessaire à subvenir aux besoins de votre corps, mais de façon moins régulière. En d’autres termes, la variabilité de votre fréquence cardiaque augmente. Ainsi, la variabilité de la fréquence cardiaque est un bon indicateur de l’équilibre entre l’activité des deux composantes du système nerveux autonome et constitue donc une métrique indirecte de l’effort. Plus la variabilité de la fréquence cardiaque est élevée, plus votre niveau d’effort et de stress est bas.

Il existe plusieurs méthodes statistiques différentes pour indiquer la variabilité de la fréquence cardiaque, mais le test d’effort d’après la variabilité de la fréquence cardiaque (anciennement appelé « score d’effort ») vous simplifie la vie en vous attribuant un score de 0 à 100, qui vous permet d’évaluer l’état de votre corps et la manière dont il gère le stress quotidien et les efforts résultant de vos entraînements.

Bien que la variabilité de la fréquence cardiaque ait tendance à diminuer au fil de vos entraînements et à mesure que vous intensifiez vos sessions, elle offre quand même des informations utiles, même lorsque vous courez très vite. Disponible sur certains appareils Garmin, la fonction de seuil lactique utilise une fonction Firstbeat qui détecte le moment où la variabilité de la fréquence cardiaque augmente. À ce moment-là, votre fréquence cardiaque correspond à peu près à votre fréquence cardiaque au seuil lactique.

EPOC
L’excès de consommation d’oxygène post-exercice est un phénomène qui se produit juste après un exercice : votre corps continue pendant un certain temps à consommer de l’oxygène à un taux plus élevé que lorsqu’il est au repos. C’est tout à fait normal. Vos exercices perturbent l’état normal de votre corps et votre corps doit fournir des efforts supplémentaires pour retrouver son état normal. En fait, l’intérêt d’un entraînement est qu’après vos exercices, votre corps produit des efforts pour reprendre son état normal. Il va même un peu plus loin, c’est-ce qu’on appelle la surcompensation, et ce sont ces efforts supplémentaires qui améliorent votre condition physique.

Étant donné que la quantité d’oxygène consommée par votre corps est directement liée à la quantité d’énergie qu’il produit, l’EPOC permet de quantifier précisément le niveau de perturbation que votre corps subit lorsqu’il est à l’état normal (homéostasie) et celui que vous lui imposez lors des exercices. En d’autres termes, l’EPOC est une métrique très utile pour mesurer le volume d’exercice, car il permet de connaitre la quantité d’effort que votre corps a produit pour retrouver son état normal (avec une légère amélioration).

Un graphique montrant l’excès de consommation d’oxygène post-exercice déduit des données de fréquence cardiaque recueillies pendant un exercice.

Pour mesurer l’EPOC directement, vous devez passer par un long processus en laboratoire. Heureusement, Firstbeat a développé une méthode brevetée pour estimer l’EPOC à partir des données de fréquence cardiaque recueillies pendant un exercice. Ces estimations de l’EPOC servent de base au calcul des Training Effect, de votre charge d’entraînement hebdomadaire et de votre statut d’entraînement.

Dynamique de course
Temps de contact au sol
Il s’agit du temps passé par votre pied en contact avec le sol lors de chaque pas quand vous courez. Le temps de contact au sol est souvent très court, c’est pourquoi il est indiqué en millisecondes. En réalité, ce temps de contact dépasse rarement les 200 ms chez les coureurs de haut niveau, ce qui est très court. La plupart des coureurs expérimentés ont un temps de contact au sol de moins de 300 ms, car ils ont appris à se propulser rapidement vers l’avant et à éviter l’« overstride ». L’« overstride » qualifie un style de course où le coureur pose son pied trop en avant de son bassin, ce qui freine sa puissance à l’impact et entraîne un temps de contact au sol plus long.

Équilibre du temps de contact au sol
Une montre indiquant l’équilibre du temps de contact au sol.En surveillant l’équilibre entre le temps de contact au sol de votre pied droit et celui de votre pied gauche, vous pouvez mesurer la symétrie de votre course. Sur votre montre Garmin, cette mesure est indiquée par un pourcentage supérieur à 50 % accompagné d’une flèche pointant vers la gauche ou vers la droite en fonction du pied ayant le temps de contact le plus long. Pour la plupart des coureurs, il est préférable d’avoir une course symétrique. Les montres Garmin et le portail Garmin Connect™ affichent des jauges colorées qui vous indiquent votre équilibre par rapport à celui d’autres coureurs. De nombreux coureurs rapportent que leur équilibre du temps de contact au sol est davantage perturbé en montée ou en descente que lorsqu’ils travaillent leur vitesse ou quand ils sont fatigués. Certains coureurs ont aussi remarqué que les blessures engendraient un plus grand déséquilibre.

Cadence
Globalement, la cadence correspond au nombre de pas par minute, en comptant les deux pieds. Il s’agit d’une métrique très utilisée qui peut vous en dire long sur votre condition physique. Par exemple, à une certaine allure, une cadence plus rapide et une foulée plus courte permettent de réduire l’impact sur plusieurs zones de votre corps, comme les chevilles, les genoux et les hanches. Les experts pensent qu’en réduisant la pression exercée sur ces zones, vous réduisez les risques de blessure. Bien sûr, il n’est possible d’augmenter la cadence que jusqu’à un certain point, mais pour les coureurs les plus sujets aux blessures, il est intéressant d’essayer d’accélérer sa cadence. Un objectif de cadence souvent préconisé est de 180 pas par minute, même si les coureurs de grande taille tendent à avoir une cadence légèrement plus lente. Il est intéressant de noter qu’une cadence plus élevée se traduit aussi par une oscillation verticale inférieure et un temps de contact au sol plus court.

Longueur de foulée
La longueur de foulée, c’est-à-dire la distance parcourue entre chaque pas, est une autre métrique clé de votre condition physique. Elle est affichée à la fin de votre course, mais vous pouvez aussi la consulter pendant votre course dans un champ de données. Vous pouvez aussi accéder à des données plus détaillées sur Garmin Connect™ et observer la façon dont votre foulée varie en fonction de votre allure, de votre cadence, de l’altitude ou d’autres métriques. La longueur de votre foulée dépend de plusieurs facteurs, y compris de votre morphologie, de votre force musculaire et de votre souplesse.

Oscillation verticale
Cette métrique reflète la manière dont votre buste monte et descend à chaque pas. Cette métrique peut se mesurer au niveau du torse (mais pas seulement) et indique, en centimètres, la distance verticale parcourue par votre buste à chaque pas. Beaucoup d’entraîneurs estiment qu’une oscillation verticale faible est plus économique étant donné que le coureur dépense moins d’énergie à « monter et descendre ». Garmin a mené des recherches sur de nombreux coureurs de tous les niveaux. En général, les coureurs confirmés ont tendance à afficher une oscillation verticale inférieure à la moyenne. Cependant, une allure plus rapide influence négativement l’oscillation verticale. Le rapport vertical (voir plus bas) prend en compte cet aspect. Avec une oscillation verticale faible, vous exercez moins de pression sur le bas de votre corps au moment de l’impact avec le sol, ce qui représente aussi un avantage.

Rapport vertical
Un écran de montre indiquant le rapport vertical.Cette métrique reflète l’efficacité de votre style de course en fonction de la manière dont vous vous propulsez vers l’avant à chaque pas. Le rapport vertical correspond au « rebond » de votre foulée divisé par la longueur de votre foulée. Il est exprimé en pourcentage. La longueur de la foulée représente le mouvement horizontal de la course et constitue un gain, alors que l’oscillation verticale représente un coût en énergie. Un rapport vertical peu élevé indique que le gain est supérieur au coût, et donc que votre style de course est efficace.

Puissance de course
Les cyclistes utilisent depuis plusieurs années déjà les données de puissance pour calculer précisément les efforts produits pendant leurs entraînements. Aujourd’hui, vous aussi vous pouvez profiter de ces données en téléchargeant l’application Running Power sur votre montre compatible depuis la boutique Connect IQ™. L’application Running Power tient compte de plusieurs facteurs pour calculer précisément et rapidement les efforts que vous produisez.

Développée par Garmin Labs, l’application Running Power exploite des métriques telles que l’allure, l’oscillation verticale, la pente et même la force du vent pour calculer la puissance que vous appliquez sur le sol pendant que vous courez. En sachant la puissance que vous dépensez chaque minute et chaque kilomètre, vous pouvez gérer votre allure plus efficacement et ainsi éviter de vous fatiguer trop rapidement.

L’énergie est à votre corps ce que la batterie est à votre smartphone. Vous pouvez régler la luminosité de l’écran au maximum, mais dans ce cas, la batterie ne tiendra pas longtemps. Au contraire, si vous réduisez la luminosité, vous économisez de l’énergie et prolongez du même coup l’autonomie de la batterie. De la même manière, en apprenant à connaître votre corps et la puissance qu’il produit pendant que vous courez, dans différentes conditions, vous pouvez optimiser la gestion de votre énergie. Pour les marathons et autres courses d’endurance, ces informations vous permettent d’adapter vos entraînements afin de réaliser les meilleures performances possibles le jour J.

Le modèle de puissance de course proposé par Garmin calcule la puissance de propulsion appliquée sur le sol en tenant compte des principaux mécanismes qui entrent en jeu pendant que vous courez. Ces forces, leur impact et les données utilisées pour le calcul sont classés dans le tableau ci-dessous.

Composantes de la puissance de course Définition Source des données utilisées pour le calcul
Puissance cinétique Puissance nécessaire pour changer d’allure Vitesse fournie par la montre
Puissance potentielle Puissance nécessaire pour grimper ou descendre une colline Données sur l’altitude fournies par le baromètre de la montre
Puissance d’oscillation verticale Puissance requise pour fournir l’oscillation verticale à chaque pas Dynamiques de course fournies par un appareil HRM-Run™, HRM-Tri™ ou Running Dynamics Pod
Puissance d’oscillation horizontale Puissance requise pour fournir l’oscillation horizontale à chaque pas (vous freinez un peu lorsque vous touchez le sol, puis vous accélérez à nouveau lorsque vous poussez sur le sol) Vitesse fournie par la montre Dynamiques de course fournies par un appareil HRM-Run, HRM-Tri ou Running Dynamics Pod
Force du vent/résistance de l’air La puissance nécessaire pour vaincre la résistance de l’air (plus grande si vous courez face au vent et moindre si vous courez avec le vent dans le dos)
Vitesse fournie par la montre
Cap fourni par la montre
Conditions de vent fournies par les services météo
Données barométriques pour détecter les conditions locales
Remarque : l’équation permettant de calculer votre puissance de course nécessite aussi des valeurs constantes comme votre poids, l’accélération due à la gravité et la densité de l’air.
Le graphique ci-dessous illustre plusieurs exemples de répartition des composantes de la puissance de course d’un coureur de 70 kg ayant une cadence de 170 pas/min et un temps de contact au sol de 250 ms.

Un graphique montrant les données d’un test d’effort d’après la variabilité de la fréquence cardiaque.

Ce graphique met en évidence certains éléments qui contribuent à la puissance de course afin de montrer leur impact sur la puissance totale. En réalité, plusieurs éléments sont dépendants les uns des autres. Par exemple, lorsque vous accélérez, votre cadence augmente aussi alors que votre temps de contact au sol diminue. Lorsque vous grimpez une pente, votre vitesse a tendance à diminuer, tout comme votre oscillation verticale. L’application tient toujours compte de tous ces éléments pour calculer la puissance de course totale.

En pratique, que signifient ces données pour vous ? Pendant que vous courez, vous remarquerez que votre puissance de course réagit rapidement quand vous accélérez ou ralentissez. Vous remarquerez aussi que votre puissance de course est plus élevée lorsque vous grimpez une pente que lorsque vous courez, à la même vitesse, sur un terrain plat. De la même manière, votre puissance de course diminue lorsque vous descendez une colline, mais pas de beaucoup. Ainsi, vous pouvez utiliser les données de puissance de course en plus des données sur l’allure pour gérer au mieux vos efforts sur les différents terrains.

Si vous activez la fonction de mesure du vent, l’application Running Power peut même estimer vos efforts lorsque vous courez un jour où il vente. Le vent peut avoir un impact important sur les efforts que vous devez déployer pour maintenir votre allure habituelle. Mais cela ne devrait pas vous surprendre si vous avez déjà couru par vent contraire. L’application Running Power utilise le cap fourni par le GPS et les conditions de vent rapportées dans votre région, en plus des données barométriques fournies par votre montre, pour déterminer la force du vent. Essayez de courir dans les deux sens sur un bout de route par temps venteux pour voir à quel point votre puissance est supérieure lorsque vous courez face au vent. Si vous courez le plus souvent à l’abri du vent, ou si vous ne voulez pas que l’application tienne compte du vent, vous pouvez désactiver cette fonction dans les paramètres de l’application dans Garmin Connect™ Mobile.

De nombreux coureurs se demandent quel est le rapport entre la puissance de course et la fréquence cardiaque. Ces deux facteurs sont liés, car plus vos muscles produisent de la puissance, plus ils ont besoin d’oxygène. Lorsque vous consultez vos graphiques après une course, vous pouvez voir que si la puissance augmente, la fréquence cardiaque aussi, avec un léger décalage. Pour éviter ce décalage après un changement (allure, pente, vent), consultez vos données de puissance au lieu des données de fréquence cardiaque pour estimer votre effort lorsque vous courez. La puissance de course ne dépend pas non plus de facteurs physiologiques, comme le niveau d’hydratation ou de repos, contrairement à la fréquence cardiaque.

Un graphique montrant les données d’un test d’effort d’après la variabilité de la fréquence cardiaque.

De nombreux coureurs sont aussi surpris de constater que leur puissance de course est bien supérieure à leur puissance de pédalage. En réalité, il est normal que la puissance de pédalage soit moins élevée, car l’efficacité métabolique est plus élevée pour la course à pied (entre 40 et 45 %) que pour le vélo (entre 20 et 25 %). Cela signifie que les sportifs peuvent convertir la même quantité d’oxygène en davantage de puissance lorsqu’ils courent, par rapport à lorsqu’ils pédalent. En termes de fréquence cardiaque, cela signifie que vous pouvez produire plus de puissance en maintenant la même fréquence cardiaque. Cela s’explique en grande partie par le fait que lorsque vous courez, vous profitez de la détente passive produite par des éléments élastiques comme les tendons. En d’autres termes, ces éléments stockent l’énergie quand vous entrez en contact avec le sol et la restituent lorsque vous poussez. Ce mécanisme ne fonctionne pas quand vous pédalez. Pour en savoir plus sur ce phénomène, consultez nos Questions fréquentes.

Pour consulter votre puissance de course pendant vos entraînements, vous pouvez télécharger des applications qui vous indiquent votre puissance de course actuelle, votre puissance de course pour le circuit en cours, votre puissance de course pour le dernier circuit, votre puissance moyenne ou les quatre en même temps. Certains coureurs utilisent aussi des zones et des alertes pour surveiller leur puissance de course. Dans les paramètres de l’application, vous pouvez configurer jusqu’à 5 zones de puissance de course personnalisées et/ou des alertes de puissance de course basse ou élevée. Ainsi, vous pourrez éviter plus facilement de sortir de vos zones optimales.

si vous possédez déjà un appareil Garmin compatible, vous pouvez y consulter gratuitement votre puissance. Vous avez simplement besoin d’une montre Garmin compatible¹ et de l’un de ces quatre accessoires : HRM-Pro, HRM-Run, HRM-Tri ou Running Dynamics Pod. Téléchargez dès à présent l’application Running Power pour accéder à des données de puissance en temps réel.

extrait de : https://discover.garmin.com/fr-FR/performance-data/running/?utm_source=EMEA&utm_medium=email&utm_campaign=fr-FR%20Delivery%2C%20EMEA-FIT-MOMT-15981-January%202022%20Forerunner#making-the-most-training-load-focus

Pourquoi la distance du marathon est elle de 42,195km

Avant de nous pencher sur la distance du marathon, savez-vous d’où vient le nom de cette course ? Deux explications s’opposent :

une anecdote antique voudrait qu’un messager grec nommé Phidippidès aurait couru de la ville de Marathon jusqu’à Athènes pour annoncer la victoire contre les Perses lors de la bataille de Marathon pendant la 1ère guerre Médique (en -490 av. JC). Arrivé à Athènes, le messager aurait expiré son dernier souffle juste après avoir délivré son message
l’historien grec Hérodote défendait une version légèrement différente : lors du débarquement des Perses à Marathon, les Grecs auraient envoyé le même messager Phidippidès, chercher de l’aide à Sparte, à plus de 220 km de là. N’ayant obtenu aucune réponse, les Athéniens combattirent seuls.
Voilà donc pour le nom… Ne reste plus qu’à comprendre cette énigmatique distance de 42,195 km…

Pourquoi la distance du marathon est-elle de 42.195 km ?
La distance du marathon moderne est donc à peu près celle qui sépare les villes de Marathon et d’Athènes (cf. Google Maps). Le premier marathon olympique se court sur cette distance d’environ 40 km aux premiers Jeux olympiques modernes de 1896. A l’époque, le marathon est remporté par un berger grec, Spyrídon Loúis, en 2h58:50s.

La distance de 42.195 km date de 1908
C’est en 1908 que la distance du marathon est fixée à 42,195 km. Pourquoi ?

C’est l’année des Jeux olympiques de Londres et il était prévu de courir le marathon sur une distance de 26 miles tout ronds. C’était sans compter sur les exigences de la famille royale…

D’une part, le départ doit avoir lieu sur la pelouse du château de Windsor pour faire plaisir aux enfants de la famille qui veulent y assister. Et d’autre part, la course doit arriver devant la loge royale d’Edouard VII au White City Stadium.

Le nouveau parcours ainsi modifié mesure… 26 miles et 385 yards, soit 42,195km ! L’Histoire se joue parfois à peu de choses…

3 questions à fernand Kolbeck

Fernand Kolbeck a été sacré champion de France de marathon en 1971, 1972, 1973, 1974 et 1977. Il a également participé à deux olympiades, celle de Munich en 1972 et Montréal en 1976, les deux sur marathons. Aujourd’hui, il est entraîneur de courses hors stade et nous prodigue ses plus précieux conseils d’entraînement.
Quel est le minimum à faire pour ne pas perdre les bénéfices de l’entraînement pendant les vacances ?
Le minimum syndical est de 3 sorties hebdomadaires avec un kilométrage limité mais en respectant une intensité suffisante pour maintenir l’adaptation musculaire et cardiovasculaire.

2 sorties en endurance de 30 min à 1 h selon les objectifs et la motivation.
3e sortie en intensité de type : 10 min échauffement +10×(30/30–soit 30 secondes rapide, 30 secondes endurance) + 10 min de retour au calme. Une séance facile à réaliser peu importe le lieu de vacances. Vous pouvez varier le programme en remplaçant une des sorties en endurance par 15 min d’échauffement, suivies de 5×200m à allure 10 km.
Quel entraînement pour préparer une course à obstacles ?
L’objectif n’est pas de faire un chrono, vous n’avez pas besoin de vous préparer comme pour un marathon. Il s’agit plutôt d’un défi personnel et de dépassement de soi pour atteindre la ligne d’arrivée. Ce type d’épreuve demande la mobilisation de muscles différents de ceux mobilisés en course à pied. Les obstacles sur le parcours (grimper à une corde, sauter, ramper…) exigent de bonnes qualités physiques (endurance, résistance). Un renforcement et un bon gainage sont donc nécessaires. Utilisez le poids de votre corps dans des exercices simples, comme la chaise, les squats, les fentes avant ou les escaliers. Les parcours de santé constituent aussi d’excellents entraînements.

Quels sont les bénéfices d’un entraînement pyramidale ?
Travail de la vitesse de base, du changement d’allure et de la résistance à l’acide lactique grâce à une forte sollicitation de la filière aérobie. Commencez par 3 ou 4 km d’échauffement, puis :

Première fraction sur 1 500 m à allure 5 000 m + récupération.
1200 m avec 1 seconde de moins au km + récupération.
1000 m avec 2 secondes de moins que sur le 1500 m du départ + récupération d’un temps équivalent à la dernière fraction.
800 m encore plus rapide, avec 3 secondes plus vite + récupération d’un temps équivalent à la dernière fraction.
600 m avec 4 secondes plus vite + récupération d’un temps équivalent à la dernière fraction.
400 m avec 5 secondes plus vite + récupération d’un temps équivalent à la dernière fraction.
Terminez par 10 à 15 min de retour au calme en jogging.

18 – Marathon de Paris (2022)

18ème marathon : 4:21:05 :

Encore un marathon, pas forcément prévu au programme. Mais lorsque Manu  me contacte et me propose un dossard, le sien (d’où mon identification sous son nom aussi bien sur les photos que sur la vidéo mais…c’est bien moi qui ai couru je peux vous l’affirmer 🙂 ), car il ne peut se rendre à Paris ce jour là, le réflexion fut de courte durée. Une sortie concluante sur le semi-marathon de La Wantzenau et hop me voilà embarqué … 15 jours plus tard sur cette nouvelle épreuve. Ce sera mon quatrième passage à Paris à l’occasion de ce marathon. Mieux préparé, enfin je le pense, que pour la précédente edition 2021 du mois d’octobre dernier.

La veille, départ à 12h44 en train pour la première étape indispensable, le trajet jusqu’au parc des Expositions à Paris. Dans le wagon, j’entends plusieurs conversations évoquant le marathon, je ne suis pas le seul à avoir cette destination ce week-end. A la gare de Metz, ma « nouvelle voisine » s’installe et évoque elle aussi la course du week-end. nous faisons donc plus ample connaissances en évoquant nos différentes expériences sur marathon ou autres compétitions sportives. Le temps file et nous voilà Gare de l’Est. Nous nous rendons au parc des exposition ou nous rejoignons de ses amis coureurs, tout en récupérant les dossard et en arpentant les allées interminables du parc Expo dédié au marathon. A 18h nous sortons enfin de ce lieu direction le métro afin que chacun retrouve son hôtel. Il est 20h, enfin posé à l’hôtel, les affaires prêtes pour la course du lendemain.

La nuit n’était pas des meilleures, sans doute le stress de la course et un réveil à 5h30, beaucoup trop tôt, mais on ne choisit pas toujours. LE départ est prévu pour mon sas à 9h20. J’ai vraiment du temps devant moi.

Un aperçu du volume de la préparation…

en nombre de km d’entrainement (hors le marathon)Paris 2022Paris 2021Paris 2014New-York 2015
Mois de compétition (C)6306090
Mois C-18676146124
Mois C-2534696142
Mois C-31473576143
total km292187378499
total nombre de sorties27224150
Temps réalisé04:21:0504:25:2303:37:5603:35:04

Assez parlé et rentrons dans le vif du sujet : la course.

Me voilà au départ, j’arpente les champs Elysées, puis à l’ouverture du sas voilà que je m’y engouffre et me fraye un chemin vers l’avant. Nous sommes nombreux, mais il y a de la place. Les coureurs vont partir par vagues, non seulement par rapport au temps escompté mais également dans les sas de temps, ce qui, au final me fera partir vers 9h40. Il y a du soleil, mais il fait froid et le vent est bien présent.

Toujours les mêmes question au départ…comment va se passer ma course ? Arriverais je dans le temps prévu, à savoir 3h45 ? Aurais je un pépin physique ? Mon corps va t il accepter l’effort ? Quelles vont être mes sensations de course ?

En tous les cas, être dans un sas de départ de marathon est toujours aussi grisant. Ce défi avec soi même, cet effort, ce partage avec les coureurs, avec les supporters présents tout le long de la course. Toute cette ferveur pour un évènement sportif populaire, c’est assez énorme.

Le départ est donné et je m’élance sur un rythme plus faible qu’ à l’accoutumé afin de gérer mon allure, mes efforts et reculer le plus possible les difficultés. Et …malheureusement, cette année encore, il va y en avoir.

Pourtant, je suis confiant, j’ai de bonnes sensations, je garde l’allure (5’11 du km) et les monuments, les km défilent. je conserve mes gants pendant une bonne quinzaine de km. J’arrive à l’hippodrome de Vincennes et c’est un long faux plat, exposé au vent, qui me donne des premier signes inquiétudes.

Mais je conserve l’allure, sans trop de difficulté. J’arrive même au semi avec cette même impression de gestion de course, dans mon rythme et sans trop de difficulté. Mais, expérience me l’a toujours (dé)montrée, les premières difficultés musculaires arrivent plus tard et, c’est bien ainsi que cela se passa.

Le 28ème km pointait le bout de son nez, et mes jambes tiraient déjà la sonnette alarme. les muscles se tétanisaient les uns après les autres, les quadris, puis les ischiaux, et s’ensuivirent rapidement les mollets. l’abducteur droit commençait à jouer sa musique aussi, douloureuse quand aux chevilles, elles aussi en profitaient pour se signaler. En gros, autant de signaux au rouge n’étaient pas de bonne augure pour le reste de la course.

L’allure commençait à baisser et je profitais du passage à proximité de la tour Eiffel pour à nouveau immortaliser le moment. J’ai plutôt bonne mine et le cardio et correct, mais bon sans que mes jambes me font mal.

L’idée d’abandonner fait un très rapide passage dans ma tête, mais je l’évince aussitôt. Depuis 2007 ou j’ai couru mon premier marathon, je suis toujours allé au bout de mes courses, même avec de la, souffrance, il faut serrer les dents, même si ce ne sera pas agréable, il reste 12km !

J’échanges quelques mots via les messageries instantanées avec quelques amis, et hop cela rebooste le moral et me revoilà dans la course.

Les kilomètres vont s’enchainer, avec une alternance de course, de marche, de pause pour s’alimenter, de discussions avec d’autres coureurs dans la douleur et les km finissent par avancer.

38ème, 39ème,40ème, plus que 2 km, je serre les dents et pense déjà à la ligne d’arrivée, ce franchissement de bannière, signe que je suis à nouveau finisher d’un marathon et que j’ai su aller au delà de la douleur.

M’y voilà, elle me tend les bras cette ligne, il reste encore moins d’un km, la foule encourage les coureurs, les incite à se dépasser pour les derniers mètres. J’y suis, c’est à mon tour de franchir la ligne d’arrivé. Mon chrono est bien loin de mon temps escompté, mais au final, j’ai dépassé ce stade depuis bien longtemps, mes jambes m’ayant fait comprendre aujourd’hui encore, qu’elles préféraient clairement du repos plutôt qu’un record dont elles n’ont que faire.

Il y a des moments où il faut savoir écouter son corps.

La récupération est maintenant de mise, s’alimenter, s’hydrater, se reposer et préparer la prochaine étape sportive.

Temps de passage