A sens unique

Schiltigheim – Sarrebourg 4- 0 
Stade de l’Aar. Mi-temps: 2-0.
Temps pluvieux et doux. Pelouse excellente. Une centaine de spectateurs dont 44 payants. Ar
bitre : M. Mertah (Auxerre) assisté de MM. Gass et Fritz (Ligue d’Alsace).

Les buts: Kaminski (18″, 45″ et 55″) et Vogel (86″). Avertissements: Roche (6″), Gamond
(30″), Fabien (58″) et Garcia (74″) à Sarrebourg.
SCHILTIGHEIM: Schlenker, F. .Khouatra, Assant, Vogel, Boehrer, Martinez, Fancello, Négelé (Imbs, 65″), Kaminski, Gradt, Wohlgemuth.
SARREBOURG: Szeja, Litscher, Hussong, Fabien, Roche, Gamond (Schuler, 60″), Lemounaud (Garcia, 70″), Weltz, jacquet, Machet, Ketias (Grosse, 46e).

Dire que le Sporting a dominé cette rencontre est un faible mot. La troupe de René Kuntz a littéralement étouffé un onze sarrebourgeois totalement inexistant, incapable de porter le jeu dans le camp adverse. Face à un adversaire aussi faible, le Sporting a développé une belle qualité de jeu, notamment en 1 re période. Le danger vient, dès la 9″, de Négelé, qui, sur une montée de Gradt, manque de peu sa tète. Mais un coup-franc du même Gradt, à la limite de la surface de réparation, trouve Kaminski au 1″ poteau (1-0, 18″). On ne voit que du «vert» en 
cette tee période et les actions de but en faveur des locaux se multiplient: une tête de Kaminski (27″), une belle frappe de Vogel (27″), un tir à bout portant de Fancello (300) bien, capté par Szeja, une tête de Vogel sur un corner (34″) ou encore un superbe tir de Wohlgemuth (40″), arrêté en deux temps par Szeja, unique satisfaction côté sarrebourgeois. Les Lorrains, archi -dominés, semblent limiter les dégâts mais ce diable de Kaminski est là pour faire pencher la balance du bon côté. Après un beau raté devant un but grand ouvert (420), le Schilikois se rattrape, peu avant la pause, en doublant la mise d’une frappe croisée du droit. 
Après le repos, les hommes de René Kuntz confirment leur domination en inscrivant un 3e but par l’inévitable… et opportuniste Kaminski, qui prolonge, sur la ligne de but lorraine, une tête de Boehrer qui filait tout droit dans les filets de Szeja (3-0, 55e’). Les Schilikois font ce qu’ils veulent sur le terrain: une bonne circulation du ballon, mais aussi quelques ratés devant le but, notamment de Gradt (78°, 79″ et 81″), bien malheureux en cette seconde période. 
Dans le dernier quart d’heure, les Sarrebourgeois montrent – enfin?- , le bout de leurs crampons. 
Schlenker, jamais sollicité jusque-‘à, part au devant de Weltz, pour éloigner un éventuel danger. La suite est confuse et il faut attendre la 86″ pour admirer un petit numéro de Vogel dans la surface lorraine. Après avoir subtilisé le ballon à Jacquel, l’ancien Racingman évite un défenseur sarrebourgeois et s’en va tromper, dans sa course, l’infortuné Szeja. 
4-0, c’est un minimum pour des Schilikois qui ont passé une soirée bien tranquille et remportent ainsi leur première victoire à domicile de la saison.

Trois buts pour Régis Kaminski et Schiltigheim se hisse à la 3e place du clas- sement. (Photo DNA)

Une domination constante

C'est un Laurent Gradt (à gauche) en grande forme qui a marqué les deux buts de Schiltigheim
Thionville – Schiltigheim 0- 2 
Stade de Guentrange. Mi-temps : 0-0. Arbitre : M. Cuenot (Ligue de Franche-Comté). Pluie pendant la dernière demi-heure. Belle pelouse. Eclairage satisfaisant. Environ 150 spectateurs. Les buts: Gradt (60€’ et 73e) pour Schiltigheim. Avertissements à Thionville: Lariccia (29e) et Dabo (80″‘). A Schiltigheim: Khouatra
Schiltigheim n’a pas vraiment tremblé à Thionville. Deux buts de Laurent Gradt ont concrétisé une domination logique et constante.
Après Merlebach et Blénod, c’est un 3′ Lorrain qui s’est incliné (fort logiquement) devant Schiltigheim. René Kuntz, l’entraîneur al-sacien, était ravi: «J’aurais signé avant le match… Je craignais tout particulière-ment ce déplacement car l’an passé nous avions beau-coup souffert devant Thionville, mais nous avons fait une belle démonstration ce soir». 
Fancello tous azimuts Pourtant, Schiltigheim a eu chaud d’entrée, puisque la frappe de Ouarouche (3e’) 
rebondissait sur la transversale. La réplique ne tardait pas. A la 8″, Fancello reprenait sans succès, à bout portant, un centre de la droite. Gavazzi, le portier local, dé-tournait dans les secondes suivantes un 2e tir de Fancello. Le ton était donné. Dans cette partie vivante, Schiltigheim développait un jeu bien construit et Thionville s’évertuait à défendre comme il le pouvait. Gavazzi s’opposait toujours à Fancello (13″, puis 16″) et sur un lob de Negelé (18″). On croyait au but sur une tête de Fancello (21″) puis sur celle de Gradt mais Gavazzi sauvait sous la transversale. Doublé de Gradt Thionville subissait tandis que Schiltigheim œuvrait avec beaucoup de maîtrise et, après une nouvelle tête à côté, le score est vierge 0-0 à la mi-temps. Schiltigheim reprenait en-core plus fort dès la reprise. Deux corners ne donnaient rien et Gavazzi continue de briller sur un tir écrasé de Gradt avant de se jeter dans les pieds de Négelé (51″). La 2′ occasion thionvilloise consistait en une tête de Delgado (56″). Schiltigheim se voyait enfin récompensé suite à une série de cafouillages: à la sortie, Gradt bat-tait Gavazzi (60e’) et signait le 1-0. Les Schilikois monopolisaient le ballon et annihilaierit les velléités thionvilloises. Kaminski voyait son but annulé (72″) mais, dans les secondes qui suivent, Gradt bien démarqué par Martinez trompait Gavazzi (73″) avec maestria. Schiltigheim avait même l’occasion de marquer un 3e but mais Kaminski, par deux fois, était trop court. 

Année faste en vue

Nouveaux venus à Schiltigheim, Laurent Gradt (arrière-plan) et Jean-Marc Frotey ont apporté un volume supplémentaire au jeu schilikois. (Photo DNA) 
Thionville – Schiltigheim 0- 2 
Stade de Guentrange. Mi-temps : 0-0. Arbitre : M. Cuenot (Ligue de Franche-Comté). Pluie pendant la dernière demi-heure. Belle pelouse. Eclairage satisfaisant. Environ 150 spectateurs. Les buts: Gradt (60€’ et 73e) pour Schiltigheim. Avertissements à Thionville: Lariccia (29e) et Dabo (80″‘). A Schiltigheim: Khouatra
Ecarté de l’accession en CFA1 par un Stade de Reims trop puissant puis barragiste malheureux face à Carquefou, le Sporting Schiltigheim revient en force. Favoris incontestable de la poule, René Kuntz et les siens n’ont plus de temps à perdre. 
Patience est mère de sûreté. C’est un constat fait par René Kuntz à de multiples reprises lors de la sai-on dernière. «La succession de matches importants durant le championnat nous a appris à être patients. L’expérience amène de la lucidité et une meilleure analyse des événements», explique-t-il. Cette vertu a offert à Schiltigheim un remarquable parcours en CFA 2, en Coupe de France et en Cou-pe d’Alsace remportée pour la 4e fois. 
Mais le meilleur club amateur d’Alsace a faim. Plus que jamais. La montée de Reims a dégagé l’horizon. Voilà les Schilikois en bonne posture pour faire de cette saison une apothéose tant attendue. «Toute l’équipe a progressé ces trois dernières années, raconte René Kuntz. Il n’y a pas eu de révolution mais de petites touches apportées ci et là. » Elles seront nécessaires pour se débarrasser des rivaux directs tels Saint-Dizier, les doublures de Troyes et Sedan et … Haguenau. Les arrivées de l’ex-pro du Racing Jean-Marc Frotey (Dunkerque), Laurent Gradt (Vauban), Eric Vogel (Racing) et Gaétan Guilhermet (FAIG) ont donné un nouveau volume au jeu au Sporting. Cinq matches ont rythmé la période de préparation qui s’est soldée par deux victoi-res, deux défaites et un nul. 
«Nous avons de l’ambition »
Cette année, c’est clair, Schiltigheim fait peur. L’ossature traditionnelle de l’équipe a été renforcée, la motivation des joueurs est intacte et la voie semble être tracée pour les conduire à l’étage du dessus. Reproduire le parcours du Stade de Reims, qui n’a perdu aucun match, est tout à fait dans les cordes des Schilikois. «Monter en CFA 1 est un projet difficile qui frise la prétention mais au Sporting, nous avons de l’ambition», conclut René Kuntz. Pour ce club, qui a remporté trois titres de champion d’Alsace de jeunes la saison passée et où les féminines forment la meilleure équipe régionale, l’heure a sonné. Le 22 mai 1999, date de la dernière journée du championnat, Guerra, Négelé, Demuth, Schlenker, Boehrer, Martinez et leurs coéquipiers ont de très grande chances d’atteindre le paradis.
 
Christophe Schnepp

Négelé en terrain connu

En vedette samedi dernier, l’attaquant de Schiltigheim a réalisé un triple en un temps record devant le FC Mulhouse, club dont il a porté les couleurs pendant six ans.

Au Sporting de Schiltigheim, club riche en attaquants de qualité et équipe naturellement portée vers l’offensive, los buteurs habituels s’appellent Guerra et Kaminski. Mais il arrive fréquemment que l’un ou l’autre de leurs partenaires mettent le nez à la fenêtre, et rarement pour rien. Dernier exemple en date, Olivier Négelé, auteur à Mulhouse face aux doublures du FCM, d’un triplé qui fera date. « ll y a eu un petit quart d’heure de folie où tout nous a réussi », explique-t-il, modeste, au lendemain de l’exploit. En fait, c’est en… sep! minutes que l’attaquant schilikois a réalisé un authentique « hal-trick’, déverrouillant en quelques instants une situation qui semblait bloquée. « Les jeunes Mulhousiens se défendaient bien, sur un terrain à la limite du praticable. Les valeurs étaient nivelées, et dans ce contexte particulier, c’est souvent le premier but qui se révèle décisif. Après, c’est plus facile… »

« IL A FALLU TOURNER LA PAGE »

A Mulhouse, Olivier avait de bonnes raisons de briller. ll a en effet, porté pendant six ans le maillot Fécemiste, signant aspirant à 16 ans, effectuant ensuite quatre saisons stagiaire et s’offrant quelques séjours dans le groupe professionnel, sous la houlette de Robert Dewilder. « Les jeunes, ce n’était pas spécialement sa tasse de thé », raconte t il, pas plus surpris que cela, avec le recul, qu’on ne lui ait pas proposé de contrat pro. « Au début, c’est difficile d’admettre qu’on a raté le bon wagon. On se retrouve à 20, 21 ans, on est habitué à jouer au foot toute la journée… Et d’un seul coup, il faut tourner la page et plonger dans la vie active. Heureusement je n’avais pas négligé mes études, et titulaire d’un BTS gestion comptabilité, l’ai trouvé un emploi au Crédit Mutuel » rappelle Négelé, qui, l’épisode mulhousien terminé, s’est fondu sans difficulté majeure au sein du groupe mené par René Kuntz. « Je n’ai pas eu envie de bourlinguer à droite ou à gauche, à la recherche d’un club de CN1. Originaire de Strasbourg, je suis rentré chez moi. »

 

A Schiltigheim, l’ancien stagiaire pro a surtout trouvé une ambiance particulière, faite d’amitié et de solidarité. « Co club a uno amo, et cette amo, ce sont les joueurs qui la font. Nous sommes vraiment soudés, on ne se force pas à être ensemble, c’est naturel. Même quand il n’y a pas de match, on se retrouve à quelques- uns pour sortir, discuter, jouer aux cartes ou fêter un anniversaire. Dix minutes avant une rencontre, il y en a toujours un pour te faire plier de rire en racontant une histoire. C’est cela, Schiltigheim. On joue au foot sérieusement, mais on prend du plaisir. »

Le plaisir, il est aussi, bien sûr, dans les résultats. Et dans ce domaine, Schiltigheim est particulièrement on réussite cette saison, même si le Stade de Reims occupe toujours la pôle position du groupe C do CFA 2. « Bon, cela n’est pas gênant d’être seulement deuxièmes aujourd’hui. Les comptes définitifs, on les fera à la fin du championnat, sachant qu’avec 5 points de retard sur les Rémois, nous devons non seulement les battre chez eux au printemps, mais espérer aussi un faux pas de leur part. Partout, ils sont attendus, c’est peut-être notre chance. Au pire, il restera les barrages, même s’il s’annoncent, par définition, un peu aléatoires », ajoute Olivier, qui se souvient de l’épisode face ou Racing 92, il y a quelques années, le Sporting avait alors laissé échapper son billet pour le CN1…

HEUREUSEMENT LA BANQUE EST SYMPA

 

Si les choses se passent bien, notre buteur sera partant la saison prochaine pour une nouvelle saison à l’étage au dessus, quand bien même il devrait alors jongler de nouveau entre son emploi à la banque et son statut de footballeur. « Heureusement qu’ils sont conciliants, au Crédit Mutuel. La montée, cela voudra dire des déplacements lointains, dans le Nord, en région parisienne. Je vais donc être amené à m’absenter souvent de mon bureau le samedi matin. Mais j’al 27 ans, et j’ai encore envie. Quand je vois José Guerra (il sourit), je me dis que j’ai encore quelques belles années. Non, sérieusement, tant que j’aurai le niveau, je continuerai. C’est une aventure qui mérite quelques sacrifices », conclut celui qui avoue aussi qu’il aimerait bien, un jour prochain. avoir aussi un enfant. Un seul. Les triplés, il garde cela pour le foot !

René Kuntz : On a très vite digéré

René Kuntz : Nous ronronnions peut-être... Notre échec nous donne un coup de fouet
L’objectif manqué la saison dernière ne décourage pas le SC Schiltigheim. A en croire son entraîneur, l’ambition demeure… L’envie vous prend d’irriter René Kuntz? Evoquez devant lui la relégation du Sporting: résultat garanti. L’entraîneur schilikois, qui entame sa dixième saison chez les «verts», réplique du tac au tac. «Relégation? Quelle relégation? Nous avons fini treizièmes. Ce n’est pas extraordinaire, mais dans un groupe aussi difficile, ce n’est. pas davantage une honte. Et, surtout, ce n’est pas une place de relégable. Nous sommes simplement victimes de la refonte du championnat de France. » René Kuntz n’est pas aveugle, cependant. Il ne faut pas le pousser beau-coup pour qu’il reconnaisse que la saison écoulée n’a pas été celle qu’il espérait et qu’espérait le club. «Notre équipe était peut-être un peu moins forte que les an-nées précédentes, analyse-t-il. Mouakit, Knapp étaient partis. Et puis, pour cause de Racing, le président (Roland Welter) était souvent absent, moi-même j’ai été moins disponible… –Et puis, René Kuntz insis-e là-dessus, il,y a eu le coup dur. «L’accident survenu à Franck Kientz, notre gardien, nous a déstabilisés, dit-il. Non que Michel, son remplaçant, qui a sauté au pied levé dans la brèche, ait démérité. Au contraire. Mais quand même…» Au club, on s’efforce de ti-rer un trait sur cette saison des malheurs. «J’ai l’impression que nous allons la digérer très vite, estime l’entraineur. En fait, nous l’avons déjà digérée. Il y aura quelques retouches au sein du groupe et moi-même je suis plus motivé que jamais.» Pas plus que José Guerra ou Nicolas Demuth, deux de ses hommes de base, René Kuntz n’aime rester sur un échec. Raison pour laquelle il s’est attaché les services d’un trio haguenovien (Armand Jérôme, de toute évidence l’un des meilleurs défenseurs latéraux du National 2, Philippe Reibel et Alain Klieber) auxquels s’ajoute un gardien d’expérience, en l’occurrence Christophe Schlenker en provenance de Vauban. Sans parler du «plus» que pourrait représenter l’arrivée d’une pointure, qui pourrait bien être Ali Bouaffia.
Ces arrivées compenseraient les deux départs annoncés: Eschbach, en contacts avec Haguenau et Farschon qui rejoint la FAIG après une dizaine’ d’années de (très) bons et loyaux services. Pour sa part, Serge Lazarus qui a dépassé la trentaine, sera chargé désormais d’encadrer l’équipe II qui monte en division d’honneur. «Cette accession est l’il-lustration du bon travail effectué au club, se félicite le coach. Quand je suis arrivé, elle évoluait en division….IV. La voici au niveau de l’élite alsacienne. Quant à notre section des jeunes, elle est exemplaire. Nos moins de 17 ans sont champions d’Alsace. Les moins de 15 ans opèrent en championnat de France. Et les moins de 13 ans sont- également en DH. Au club, nous en sommes fiers.» Fierté légitime. Reste à redorer le blason vert au ni-veau de l’équipe fanion. Et à incorporer au sein de la fa-mille du Sporting, la section féminine de l’ASPTT reprise en bloc. Un programme suffisamment chargé qui n’effraie apparemment pas Roland Welter, président revenu au chevet de son « premier enfant ». Le Racing lui laisse désormais des loisirs.

Maintenant, tout pour le championnat

Songeur, René Kuntz, debout à côté de son banc de touche : Le maintien occupe désormais ses pensées

Fini la Coupe de France pour le Sporting. Reste , la. Coupe d’Alsace dont il est le tenant et le championnat. n’est pas encore , >Là’ ‘déception s’estompe. L’élimination en 32çme de finale dé. la Coupé de France; par le Racing, a certes marqué le Sporting Schiltigheim 7- j «personne ri’aime perdre», rappelle l’entraîneur René Kuntz mais’ de partout lui viennent des compliments. Devant les pros strasbouregeois, les amateurs schilikois n’ont à aucun moment démérité. «Si le Racing a évolué comme. une très bonne équipe pro, nous avons, nous, joué comme une bon-ne équipe amateur, estime René Kuntz. Par .moments, nous avons, même montré des choses intéressantes.» C’est parfaitement exact. Si les conditions de jeu n’ont pas permis aux Baticle et compagnie. d’exploiter toute la panoplie de leurs arguments techniques, elles ont également handicapé José Guerra et ses Coéquipiers, « Pas à rougir » «Nous n’avons -pas eu à rougir, analysait par exemple Nicolas Demuth. Ce sont surtout les coups de pieds arrêtés qui ont fait la différence.» «En première mi-temps, nous avons presque fait jeu égal, renchérit Serge Lazarus. Nous avons simple-ment payé cash quelques erreurs inévitables sur un tel terrain.» Cette opposition de réelle qualité, que n’illustré pas la lourdeur du score, ‘ouvre cependant des perspectives aux «verts» et doit conforter leur confiance, passable-ment ébranlée par une suc-cession de résultats en dents de scie en championnat. Pour l’heure, le maintien dans le futur CNA 1 (championnat national amateur 1) n’est pas assuré. En mai prochain, il faudra figurer par-mi les onze premiers de l’actuel National 2; or, le Sporting n’occupe aujourd’hui que le douzième rang. «Toute nos forces sont tendues vers cet objecte, avoue René Kuntz. Désormais, nous ne, penserons plus qu’à ça. Compte tenu de- la qualité de notre football, il serait trop bête de laisser échapper le main-tien. » Ceux qui suivent de près – et même’ de loin – le Sporting pensent très certainement comme lui.

Schiltigheim veut reverdir

Opération commando pour les Verts qui doivent absolument renouer avec la victoire aujourd’hui (17h) contre St-Quentin. Pour regarder à nouveau vers le haut.

« C’est une véritable opération commando qui se prépare avec quinze joueurs mobilisés . René Kuntz n’y va pas par quatre chemins avant d’accueillir cet après-midi (17h) StQuentin. La priorité pour le Sporting Schiltigheim est en effet de refaire surfaCe au classement dans des eaux un peu plus calmes.

En oubliant , totalement les points bêtement perdus contre Maubeuge domicile à dix minutes de la fin et Contre le cours du jeu, mais également à RaonLEtape, où les Verts ont cédé à la dernière seconde. « Preuve qu’un seul faux-pas et l’équipe se retrouve en difficulté au classement, note ReKuntz. De toute façon, il faut sattendre à ce que la saison soit tendue. Chaque dimanche, douze équipes au moins seront concernées par la descente. »

Ne déplorant ni blessé, ni suspendu, l’entraîneur du Sporting Schiltigheim fera donc confiance aux quinze joueurs dont il attend une prise de conscience. A part à Lens, ou nous avons été surclassés 4-0, la manière était plutôt bonne jusqu’à présent. Il faut donc en faire plus pour remonter au classement et se redonner confiance.

Mais face à St-Quentin, cette opération commando n’est pas gagnée d’avance.

C’est une équipe solide et de toute façon ce groupe Nord possède des joueurs de grande qualité. » Aux Verts de hausser le rythme et le ton. Les trois points de la victoire sont sans doute à ce prix, pour peu que la réussite qui semble fuir le Sporting depuis le début de saison soit de nouveau au rendez-vous.

SCHILTIGHEIM: Kientz, Boehrer, Eschbach, Assant, Demuth, Lazarus, Martinez, Negele, Bar, Guerra, Kaminski, Fancello, Farschon, Cloarec, Boukria.

Schiltigheim – St-Quentin (17h) au stade de l’Aar.

Maubeuge plus réaliste

Schiltigheim 0 Maubeuge 1

Stade de l’Aar. Mi-temps: (0-0, Pelouse correcte. Enyiron 150 spectateurs. Arbifre : M, Manneveau. Le but : Ply (80. Avertissements: Martinez (75) pour Schiltigheim; Carbel (21), Kono () pour Maubeuge.

SCHILTIGHEIM: Kientz, Boehrer, Eschbach, Demuth, Lazarus, Martinez, Guerra (Negélé 72), Bar, Kaminski, Fancello (Cloarec 46), Farschon.

MAUBEUGE; Guinot, Loconte (Roger 82), Loiseleux, Delobelle, Vion, Kono, Carbel, L’Hoste, Ply (A. Lachaab 89), L. Lachaab, Chocu.

Les joueurs de René Kuntz Ont réalisé une mauvaise affaire devant une formation maubeugeoise plus opportuniste. Pourtant, la première période était à l’ avantage des joueurs loCaux. En effet , la seule OCcasion dangereuse des visiteurs était l’oeuvre de L. Lachaab (4) qui suite à un Centre en retrait de Chocu se trouva en position de tir, mais Demuth le contra.

Le reste du temps, les Maubeugeois se contentaient de défendre et de procéder par contre. Du côté des Schilikois, le dernier geste faisait défaut. Dédoublement entre Eschbach et Fancello, centre de Ce dernier sur Guerra, mais sa magnifique reprise de volée acrobatique passa légèrement au dessus (19. Deux minutes plus tard, montée de Lazarus, une deux aveC Guerra , malheureusement son tir toucha l’extérieur du poteau gauche. A la 30, coup franc sur le côté gauche tiré par Martinez, feinte intelligente de Farschon pour Kaminski dans la surface, mais son tir à bout pourtant était sans danger pour le gardien.

Schiltigheim piétine

En deuxième période, comme lors de la première, la possession du ballon était alsacienne, mais les hommes de Kuntz ne parvenaient pas à se montrer véritablement dangereux. Tandis que les nordistes, grâce à une solide défense, se contentaient de dégager le ballon.

À ce jeu là, les Schilikois commencèrent à perdre espoir de prendre les trois points de la victoire. Les visiteurs profitaient de la baisse de régime de leur adversaire pour sortir de leur tranchée. Cest ainsi qu’à la 80, Ply coupa la trajectoire du défenseur et ouvrit le score en reprenant le ballon au premier poteau après une remise de L. Lachaab. Les Maubeugeois n’avaient plus qu’à gérer leur première victoire à l’extérieure.

Schiltigheim, le redémarrage ?

Depuis son succès initial sur Haguenau, le Sporting piétine. Redémarrage espéré contre Maubeuge.

Un match dure quatre-vingt-dix minutes… et les arrêts de jeu. Pour l’avoir oublié à Raon, le Sporting s’est bêtement fait subtiliser le point du nul qui l’aurait hissé dans le sillage immédiat des premiers. Inutile de dire que Nicolas Demuth et ses coéquipiers ont en tête de réparer la gaffe au plus vite.

L’occasion soffre à eux dės cet après-midi. Attention toutefois, le moindre relâchement leur est interdit. Maubeuge, qui leur rend visite, vient de sincliner devant. Haguenau, mais a auparavant étalé un certain nombre de ressources. Les hommes de Guy Varnier figurent parmi les valeurs res du groupe. Le tandem Ply – Lachaab est redoutable, Delobelle un remarquable chef de défense.

Contre cette armada parfaitement rodée, Josė Guerra, Régis Kaminski et Christophe Farschon ne samuseront pas, cest une évidence. lls paraissent néanmoins en mesure d’en venir à bout, dans la mesure où le collectif se remettra à fonctionner sans ratés grossiers. Comme ils peuvent compter sur un gardien, Franck Kientz, auteur de superbes performances au stade de l’Aar et évidemment désireux de confirmer, les Schilikois partent, avec les faveurs du pronostic. Sur le papier du moins..

Un bon nul

Il est des 0-0 ennuyeux et sans saveur. Celui concédé hier par le Sporting en National 2 sanctionna au contraire une partie plaisante et engagée.

SC Schiltigheim 0 Lille 0

Stade de l’Aar. Temps beau et ensoleillé, Pelou Se en excellent état. 126 spectateurs payants. Arbitre: M. Champet (Paray le Monial) assisté à la touche de MM. Reinling (Matzenheim) et Geyer (Urmatt). Avertissements à Lille: Hammadou (59), Campi (57). Expulsion à Lille: Campi (76).

SC SCHILTIGHEIM : Kientz, Boehrer, Eschbach, Demuth (Assant, 46, Lazarus, Martinez, Guerra (cap.), Bar (Boukria, ), Kaminski (Négelé, ), Fancello, Farschon. Entraineur: Kuntz.

LILLE: Legrand, Stephanopoli, Hampartouzmian, Sanz, Meszoly, Turpin, Campi, Marchois (El Idrissi, 88, Bradaia (Landrin, 83), Leclercq (cap.), Hammadou. Entraîneur : Gauthier,

La dernière venue des Stagiaires lillois au stade de Aar remontait au 5 nOvennbre 1994. Ce jourlà, les hommes de René huntz avait concédé un -0 guère glorieux, pour tout dire bien médiocre. Deux ans plus tard, même visiteur, même score final. Mais Cette fois, et contrairement au derby bien terne de la semaine dernière face à Haguenau, on ne sennuya que rarement hier au Stade de l’Aar.

La première demiheure de jeu vit les Lillois se montrer pressants sur le but de Kientz. Mais le nouveau Cerbère local était encore au top. Il sauva les meubles face à HammadOu (), Seul devant lui, et n’éprouva au

cune difficulté à récupérer

une frappe molle de Bradaia (24).

Le Sporting eut au contraire bien du mal à approcher le but nordiste. Il fallut attendre la demiheure de jeu pour voir une belle COmbinaiSOn entre KaminSki et Farschon. Mais Legrand veillait au grain. En cette première période on nota

encore une exceptionnelle envolée de Kientz sur un centre tir de Campi (51) et deux belles actions de José Guerra peu avant la pause.

Douze minutes de folie

Après le repos, on assista à douze minutes de folie Sur le terrain avec rien moins que quatre actions de but de chaque côté. Mentions très bien aux Lillois MarChois et Bradaia (joli retourné à la 53) et au Schilikois Guerra notamment. Par la Suite, le nordiste Campi exécuta un splendide coupfranc des 25 mètres qui trouva une excellente parade de Kientz, décidément en grande forme (74. Mais Campi déchanta rapidement en se voyant renvoyé aux vestiaires après avoir écoper dun deuxième carton jaune

M En supériorité numérique, les Schilikois mirent la pression sur les buts lillois dans les dix dernières minuteS. Mais ni la tête de Boukria (81) ni deux tentatives ultimes d’Eschbach ne parvinrent à tromper la vigilance de Legrand.

 

Un Sporting opportuniste

Derby laborieux hier au stade de l’Aar, avec d’un côté un FRH qui a fait l’essentiel du jeu sans conclure et de l’autre un Sporting qui a su concrétiser son unique action de but.

SC Schiltigheim 1 FR Haguenau 0
Stade de l’Aar. Mitemps: 0-0. Beau temps. Pelouse en excellent état. 408 spectateurs payants. Arbitre: M Papillier (Verdun) assisté à la touche de MM. Nicod (Mulhouse) et Stern (Ill
zach. Le but : Kaminski (72.
SC SCHILTIGHEIM :
Kientz, Boehrer, Eschbach, Demuth, Lazarus, Martinez, Guerra (cap, Bar, Kaminski (Boukria, 86, Fancello, Négelé (Farschon, 58 . Entraineur : Kuntz.
FR HAGUENA U : Rohn, Jérôme, Brengel, Werlé, Knobloch, Ehrhardt (cap, Mosser (Bey, 75 ), Tayebi, Mouzaoui (Gutfreund, 75), Didaux Klieber. Entraineur : Pleimelding.

Dur. dur la reprise! Sans doute ce derby estil arrivé trop tôt dans la saison. Toujours estil qu’il a été bien tristounet tnnêtnne Si leS (leux entraineurs y ont trouvė certaines SatisfaCtiOns.
Les vingt premières minutes furent SChilikoises. Et dès la 5 , les verts » du président Weller auraient pu Ouvrir le SCOre avCC un Centre de Boehrer sur lequel Brengel faillit marquer contre son camp. Débutant sur un bon rythme, la partie sombra rapidement dans le laborieux. Et des verts » On ne vit plus grand chose.
Au contraire, les Haguenoviens monopolisèrent le ballon et se présentèrent souvent devant la cage schilikOise. MaiS les tentativeS timides de Tayebi, Mouzaoui ou Kļieber trouvèrent sur leur chemin un Franck Kientz impérial. Le nouveau Cerbère local devrait vite faire oublier l’excellent Thierry Debès parti sous dautres Cieux.
Le plus beau tir haguenovien fut lOeuvre du vétéran » Eric Mosser qui, dans un angle difficile, mit en difficulté Kientz (55). L’unique tir schilikois de la première période vint du toujours jeune José Guerra fai
sant suite à un joli unedeux avec Négelé.
Rentrée de Farschon déterminante
Après la pause, les hommes de Pleimelding continuèrent à faire le jeu. Un centre parfait de Jérôme ne trouva hélas pas preneur (59. Haguenau prit peu à peu lascendant sur son vis à vis mais le Sporting de René Kuntz navait pas dit son dernier nnOt.
La rentrée de FarSChOn amena un peu de vivacité dans le secteur Offensif des verts. Après un beau coupfranc de Guerra (64, les SChilikois trouvèrent le chemin des buts sur leur première véritable action de
but. Martinez lança Farschon lequel servit Kaminski, seul face au but vide de Rohn (72. Les Haguenoviens, assOmmés, ne relevèrent la tête que dans les cinq dernières minutes. Mais, malgré dinterminables arrêts de jeu, ils ne parvinrent jamais à tromper la vigilanCe de Kientz.
Si Pierre Pleimelding SavOuait deçu du résultat brutal du match » mais conscient du problème de finitionde son équipe, René Kuntz notait l’âpreté de ce derbymais aussi la qualité techniquepropo. « Ce fut un match trės difficile, avoua l’entraîneur

Schiltigheim à toute allure

FC Sochaux – SC Schiltigheim 1-3

Schiltigheim a réglé son compte au FC Sochaux dès la première mi-temps. Restait à tenir le choc pour rentrer en Alsace avec les trois points de la victoire. c’est chose faite.

Montbéliard stade René Blum, Mi-temps 0-2. Temps chaud bonne pelouse. 84 spectateurs pavanes. Arbitra­ge de M BVadet

But : Helion (77′ sur pe­nalty) pour Sochaux: Farschon (8′ et 44′), Emwein (70′) pour Schiltigheim

Avertissement• Sœvre 14′ a Sochaux ,- Boehrer 25′, De- muth 48 » à Schûtigheim. Ex­pulsion : Faim 29*’ a So­chaux

Sochaux avec  Feteyrens, Fahre. Traoré, Daûlv. Bertho ne (puis Cramette 28 »), Schreiner, Delaquintinie, He­lion. Bresson, (puis Ossei 760t Duarte, Palasti (puis Ibrahim 69 »)

Schiltigheim aveci Débes, Boehrer (puis Gradt 46′) Eschbach Demuth, Lazarus. Martinez, Fancetlo. Mouakit. Bmwem, Kaminski, (puis Guerra 89*) Farschon, (puis Wohlgemuth 76′ »).

Quatre buts encaissés la se­maine dernière a Lyon, trois hier face a Schiltigheim. la ré­serve sochalicnne débute la saison par le mauvais bout et même s’il est vrai qu’elle se re­trouva rapidement en situa­tion d’Infériorité numérique après lexpulslon de Faivre. El­le a trop facilement subi la loi d’une équipe de Schiltigheim beaucoup plus physique et très appliquée

A la mi-temps tout suspense avait disparu, les Alsaciens menant très logiquement 2-0 grâce à un beau double réussi par leur ailier gauche Far­schon. Ce dernier avait trouvé l’ouverture des la 8–‘ en repre­nant un ballon repoussé par la défense locale après une per­cée volontaire de Martinez Fort de cet avantage, les Bas-Rhinois s ‘installaient résolument dans le camp francomtoit collectionnant les occasions de but par Kaminski. Fancello et Mouakit. Ce n’était que justice de les voir creuser l’écart Juste avant la pause par Farschon de la tète sur un cen­tre de Kaminski

Le match se révélait plus égal en deuxième période, mais jamais Sochaux ne don­na jamais I impression de ren­verser complètement la ten­dance.

C’est au contraire Ernwein. sur un contre, qui crucifiait le FC Sochaux a la 70ème. Il fallait un penalty, sifflé pour une faute du gardien alsacien Debes sur Duarre dans la surface, pour que Sochaux parvienne à sauver l’honneur par Helion

Fancello Libère Schiltigheim

SCHILTIGHEIM – SAINT-PRIEST 1-0

Stade de l’Aar. 175 spectateurs payants. Match disputé en semi-noctume. Temps sec. Chaleur modérée. Pelouse en bon état. But: Fancello (83) Schiltigheim. Avertissement Saint-Priest) et à la 42Schiltiggheim.

Schiltigheim et le Racing ayant été affectés pour le championnat 95/96 de CN2, au groupe C, ils auront cette saison treize nouveaux adversaires à découvrir, dont Saint-Priest, qui s’est rendu samedi soir dans la capitale alsacienne de la bière.

Le Sporting qui vient de terminer deux années de suite en troisième position, partait un peu dans l’inconnu, son adversaire ne lui étant guère connu, et René Kuntz, qui n’avait pas de point de repère, donnait le ton à son équipe en exigeant d’entrée un succès, Précisons que José Guerra, qui relève d’opération, était absent mais que le gardien Debès longtemps indécis, tient sa place.

Le Sporting a beaucoup de mal à entrer dans le match et sil obtient cinq corners dans les 25 premières minutes, le gardien des Sanpriots n’est sérieusement menacé qu’à la 28 lorsque Ernwein hérite d’une passe inespérée d’un défenseur visiteur, se présente seul devant Payre mais n’arrive pas à conclure. A la 30°, on note un tir de l’arrière latéral Moetsch qui a failli donner l’avantage aux visiteurs. A la , un tir à ras de terre de Négelé est dévié en corner par Payre. Juste avant la pause, le même Payre effectue un arrêt réflexe de classe, en détournant une tête de Mouakit qui ne demandait qu’à prendre le chemin des filets,

En deuxième période, le Sporting a le match bien en mains mais il tarde à trouver définitivement ses marques. Il faut aussi dire que la défense de Saint-Priest sait exploiter à merveille les règles du hors jeu, les avants locaux se faisant prendre au piège assez régulièrement. Les minutes sécoulent et Saint-Priest tient bon, sa défense réalisant une partie exemplaire et il faut vraiment une grande erreur d’un défenseur adverse pour que Fancello, qui n’était entré en jeu quà la , parviennent à sept minutes de la fin à marquer l’unique but de la rencontre. Quant à Lazarus et à ses camarades, ils obtiennent un succès bien mérité et c’est somme toute tout ce que leurs supporters souhaitaient de leur part.

Un gros bras en ouverture

StPriest au stade de l’Aar, ce soir (20h) pour l’ouverture du championnat du National 2. Déjà une mission délicate pour le Sporting Schiltigheim.

StPriest Connait pas. Ou alors à peine. » René Kuntz, l’entraîneur schilikois nest sans doute pas le seul en Alsace à tout ignorer ou presque du club rhodanien. Auteur d’une saison 94-95 quon qualifie généralement de moyenne Sous la houlette de David, StPriest nentend pas en rester .

Stpriest
Olivier Negelē qui s’ēlēve ici en compagnie du gardien colmarien Yves Bischoff et Schiltigheim espèrent prendre de la hauteur cette saison.

En terminant dans le ventre moudu groupe C, auquel le Sporting est affecté cette saison, les banlieusards lyonnais nont pas vraiment rempli leur contrat puisquon les attendait dans le peloton de tête. Ils veulent en appeler de Cet insuccès, On sen doute.

« Nous nous heurtons d’emblée à une très forte opposition, prétend en tout cas René Kuntz qui ne craint cependant pas cet adversaire un brin mystérieux.

Un Candidat au titre nen a dailleurs pas le droit. Candidat au titre, le Sporting? Nous plaçons la barre assez haut, avoue » le coach des verts. Quand on a terminé deux ans de Suite dans les trois premiers, on ne peut que viser l’accession si l’on a de l’ambition… et nous en avons. Voilà qui a le mérite de la clarté. Je pense sincèrement que nous en avons les moyens, poursuit Kuntz. Le groupe est rodé puisqu’à l’exception d’Ernwein ses éléments sont ensemble depuis plusieurs années. Il est capable très vite de trouver un bon niveau. Reste å trouver la motivation… »

Dans cette optique, mieux vaut ne pas trébucher sur la première marche. L’incertitude sur la participation du gardien Thierry Debès, souffrantd’une entorse, est levée. En revanche, l’autre éclopé, à savoir José Guerra opéré du ménisque début juillet, demeure très incertain. L’absenCe de l’ancien Pierrot et racingman constituerait un sérieux handicap pour les co, équipiers de Nicolas Demuth,de l’aveu même de l’entraineur qui relève son rôle important au sein d’un groupe en confiance.

L’ex-Sarrebourgeois Ernwein, qui se remet d’une contracture, devrait tenir Sa place. Mais l’entraîneur nen convoque pas moins de quinze hommes (quatorze peuvent désormais figurer sur la feuille de match) afin de parer à toute éventualité: Ernwein, De, Klee, Lazarus, Demuth, Boehrer, Eschbach, Mouakit, Martinez, Fancello, Ernwein, Negelé, Gradt, Guerra, Kaminski, Farschon.

Sc Schiltigheim – StPriest (20h) au stade de l’Aar.

Du pain sur la planche

SC Schiltigheim 0 ASCA Wittelsheim 0

Stade de lAar. Temps couvert et orageux. Pelouse abîmée. Environ 80 spectateurs.

SC SCHILTIGHEIM. Aprillon, Boehrer, Eschbach, Demuth, Lazarus, Martinez, Negele, Mouakit, Karninski, Fancello, Farschon, Klee, Entr: Kurutz.

ASCA WITTLELSHEIM. Rinner, Velex, Schwertz, Bouhouche, Zemb, Autreau, Coupe, Gross, Aboud, Normandie, Mamar, Kirar, Ziegler, Cristante, Haberbuch. Entr : Grégoire.

René Kuntz a encore du pain sur la planche pour motiver ses troupes à moins d’une semaine de la reprise du championnat. Hier, face à 1ASC VVittelsheim, les SchilikOis sont en effet apparus brouillons et timorés. La bonne surprise est en fait venue des HautRhinois, qui, pour leur premier galop dessai cette saison, ont tenu la dragée haute face au sOciétaire de CN 2 et auraient pu, avec un peu plus de chance, remporter le gain de ce match. A la décharge des Schilikois, il faut cependant souligner les absences des deux gardiens Thierry Debès et Sébastien Michel, blessés (cest le cerbère de Quatzenheim, Stéphane Aprillon, qui gardait la cage du Sporting; de José Guerra, dont la blessure au genou sest aggravée; ajoutées aux forfaits de Gradt (blessure à l’Orteil) et dErnwein (claquage) cela donnait un Sporting quelque peu affaibli.

Côté VVittelsheinn, Seuls manquaient à l’appel trois titulaires, encore en vacanCes: Blériot, Guénat et Fenech. La rencontre débutera avec vingt minutes de retard; faute darbitres envoyés par la commission de la Ligue. Des bénévoles des deux clubs se relayèrent au sifflet.

En première mitemps, on ne vit rien de bien Construit avant la 1 19et un centretir du HautRhinois Aboud que relâcha Aprillon sur la tête de Kirar échouée de peu audessus. Côté Sporting, hormis des tirs non cadrés de Farschon et Fanccllo et une belle action partie du milieu de terrain se terminant par un centre parfait de Kaminski sur la tête de Négélé (14, rien de bien excitant. pas de quoi pavoiSer.

Par contre, à Wittelsheim, on nota lexcellent travail défensif de FranCk Schwertz et surtout une belle montée du milieu de terrain de Bouhouche lequel alluma Aprillon qui relâcha la balle et ne son salut qu’à Eschbach qui sauva inextremis en Corner (27,

Après la pause, les hommes de René Kuntz SC 1 Ontrèrent tout aussi laborieux. La seule satisfaction vint dAprillon (mais il joue à Quatzenheim I) qui effectua de superbes parades: sur un coupfranc de Zemb (59e) et seul face Ziegler (71)

On notera cependant un léger mieux de la part des Schilikois dans les vingt dernière minutes avec de bons centres de Farschon et une belle percée de Kaminski servant en retrait pour (80, Mais trop peu de franches occasions pour mériter dobtenir le gain du match.

Au final, on retiendra une dernière revue deffectif bien inquiétante pour Schiltigheim avant le match contre Saint-Priest, samedi prochain et une bonne impression laissée par l’ASCA Wittelsheim et Son nouvel entraîneur, Gérard Grégoire.