
Nouvelle course pour moi, 5ème édition et en duo avec Pierre, régional de l’étape du jour. Après deux week-end successifs en mode Trail et avec des distances et des dénivelés somme toute importants, me voilà de retour avec Pierre sur un terrain nettement plus plat, enfin …en apparence.

Le départ est donnée en présence de Fernand Kolbeck et c’est en « rang serrés » que les nous nous élançons à travers champs, et ce même en se positionnant de suite aux avant postes.
Le graphique ci-dessous donne un bon aperçu de la course.
Un 1er km tranquille avec Pierre, un baisse de rythme pour discuter puis accélérer ensuite (enfin, lui dire que je l’attends à l’arrivée :-)) .
Une première montée légère après 2,5km, mais qui oblige à une baisse de rythme puis une gestion de l’effort jusqu’au 5ème où une nouvelle montée casse le rythme de manière plus importante, l’allure s’en ressent fortement et laisse quelques traces dans l’organisme mais comme cela ne suffit pas, un nouveau mur encore plus brutal arrive au 6,5 ème, où d’ailleurs beaucoup de coureurs marcheront, et c’est là où le public était le plus présent (dans la difficulté rien de tel que les encouragements).
Une fois ce mur franchi l’allure peut à nouveau augmenter même si les jambes ressentent les efforts, tout comme l’organisme mais qu’à cela ne tienne, l’épreuve n’est pas terminée. Et le graphique le montre bien, l’allure augmentera jusqu’à la fin (comme c’est bon de terminer par une descente…à l’inverse du trail du week-end précédent)
Alors, il est vrai que cette course m’a donné une certaine satisfaction dans la mesure où j’ai choisi finalement de faire les efforts nécessaire pour avoir un temps correct, et il fut plus que cela. De plus, les km se sont enchaînés sur des terrains variés, avec différentes difficultés qui ont fait que cette course reste éprouvante pour l’organisme. Vraiment une bonne surprise. L’organisation était aussi au rendez vous avec des bénévoles omniprésent et un traçage juste parfait (marquage TOUS les km !!!).
Bien sur la journée ne s’arrête pas là, et les réjouissances peuvent maintenant montrer le bout de leur nez. Un apéro, un premier barbecue, une soirée à l’extérieur et le tout bien arrosé. Ne dit on pas « après l’effort le réconfort » ? Merci Pierre.










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