Le semi marathon du Vignoble – (2023)

02:14:16 – classement 296 / 1717

le semi-marathon du Vignoble est une course festive, un week-end dédié à cette discipline qu’est la course à pied, puisqu’il y a un marathon , un 10km et des courses pour enfants qui sont proposées. J’aurais dû participer à cette dernière 🙂

Le semi est vraiment une belle course, exigeante, mais au travers des vignobles alsaciens, dans la région de Molsheim.

Nous patientons sur une placette bien aménagé, avec du café, de la brioche, de l’eau bien sur ! L’organisation est au top. Le temps avance, Oriane garde une certaine pression (aucunement justifiée !) Les coureurs du marathon passent déjà devant nous, nous les encourageons, il est 9h35 environ… à peine. Ce sera bientôt à notre tour de nous élancer. Je vais tâcher de faire au mieux dans cette course avec un objectif de 2h maximum, car comme toujours ces derniers moi, le travail préparatoire n’est pas mon fort. 

L’ambiance est présente, le speaker fait monter les tours, et les « hola » de ces 2000 coureurs s’enchainent avant le départ. La musique, les cris, les encouragements ne font que monter le niveau de chaleur déjà bien élevé par la météo.

Le départ est donné et nous nous élançons avec Oriane au travers les coureurs, sans forcer le passage, sans forcer le rythme.

Les km avancent vite, mais je sens très bien que je ne pourrais suivre le rythme de Oriane (elle s’est fixée 1h48…), c’est un peu ballot pour un lièvre non ? 🙂

Aussi dès le 3ème ou 4ème km je lui indique de faire sa course, sa forme (ou ma méforme) est flagrante et avec sa volonté je sens très bien que je vais rester derrière. 

Chacun va donc gérer sa course.

Si l’on regarde ma partie statistique je crois qu’il n’y a pas lieu de raconter grand chose, c’est assez parlant. Cette course fut un supplice. Peu d’entrainement ou en tous les cas largement pas assez, une chaleur dont j’ai énormément souffert et un manque indéniable de volonté de se faire mal, et pour couronner le tout, l’absence de mes écouteurs, donc pas de musique, qui souvent sont un échappatoire dans les moments difficiles, un boost mental.

Alors certes, l’ambiance festive, les encouragements, le décor, les discussions avec les autres coureurs sont autant de moments agréables, mais, je reste un compétiteur et je n’aime pas être médiocre même sur une course festive. Or là, ce fut bien le cas.

Heureusement les km avancent, doucement , trop doucement sous cette chaleur de plomb. L’eau est omniprésente sur le parcours, ce qui atténue légèrement la difficulté, mais les montées, les longs passages sous le soleil ravive la souffrance du moment. Elle est où la fin de la course ?

J’en profite pour faire des photos, prétexte pour marcher un peu plus que je ne le fais déjà, mais cela me va. Les 2h d’objectif vont s’envoler rapidement.

L’humilité d’un jeune coureur avec qui je discute un temp, lui fait le marathon, après avoir fait il y à 15 jours, un ultra trail de 188 km, me convainc de me bouger un peu le derrière, enfin au moins pour 2 km :-):-) Step by step .

Plus loin, je croise Franck (partenaire de football lorsque nous faisions nos « classes » au FC Mulhouse, nous avions 17 ans..)  et une bonne accolade redonne de l’énergie pour 1 ou 2 km supplémentaires.

Après la dernière montée, qui annonce ensuite la descente vers Molsheim, la vue de la piste cyclable qui nous permet de rejoindre l’arrivée donne du baume au cœur, mais elle annonce 4,5km restant, gloups !

Allez, je vais les avaler … à mon rythme. Les derniers virages, les bruits de la foule proche de l’arrivée et enfin l’arche, synonyme que la course est finie. Enfin ! Je suis lessivé ! A tel point que j’arrive à chuter en passant cette arche !!! Si une vidéo existe je suis preneur de cette arrivée gag 🙂

Oriane est déjà là, bien reposée.

Elle a signé un temps de 1h54 (podium dans sa catégorie !! Bravo !!! ) et pour moi ce sera un 2h14 sans podium lol

Chacun est satisfait, la course était rude et les conditions également.

Maintenant place à la récupération, active, avec pour commencer de l’eau, mais vite suivi d’un verre de crémant.

Prochaine édition en 2024 !

QuiTempsDistanceClassement généralClassement catégorieClassement féminine/maculin
Oriane01:54:40semi marathon107 / 17172/104 (podium)13 ème féminines /836
Olivier02:13:52semi marathon296 / 171730/128232 ème hommes / 1129
Et la partie statistiques pour le semi-marathon

Les courses de Strasbourg (2022)

Haaaa…les courses de Strasbourg, toujours un évènement spécial, l’effervescence dans la ville, le départ proche de « mon quartier » , une partie de la course qui s’y déroule et un regroupement d’amis pour terminer autour d’une bière (ou deux) et d’un bon barbecue. Enfin, ça, c’était avant….

Le temps avance pour tous, le covid passe par là et la course est réorganisée et le départ et l’arrivée se font maintenant dans le centre ville. Cela change la donne de la journée, du moins des festivités privées, mais en aucun cas de l’envie de se retrouver et de partager ce bon moment sur le bitume, à fatiguer notre corps et user nos basket.

Pour cette édition, je m’inscrit au challenge des 31,1km, soit  le semi-marathon suivi 1h plus tard du 10km et cela 1 mois après mon marathon de Paris. Cela reste donc un défi musculaire et c’est bien ainsi que cela va se dérouler.

Rendez vous donc au centre ville, avec Manu qui prendra part au semi-marathon, il est à peine 7h20 que nous nous retrouvons Place Broglie et nous dirigeons vers le départ où nous attendent Anri et Cédric (lui en spectateur…dévoué…à Anri ;-))

Quelques discussions d’avant course, et des perspectives de temps, sans pression aucune, juste  le plaisir de partager une épreuve. Manu va dans sons sass de départ, et Anri et moi rejoignons le sass « Elite » (j’en ris encore), le privilège de participer aux deux courses. Il y a du monde, le beau temps est au rendez vous, la chaleur aussi…

Le départ est donné et nous nous élançons avec Anri sous les encouragements des spectateurs et de …Cédric. Nous avons une bonne foulée dès le départ et c’est sous les 5mn que nous terminons le premier km. De bonne augure, même si cela me parait rapide, car je dois  dire que j’ai quelques craintes quand même, le travail foncier n’étant pas des plus important ces derniers temps et le marathon est encore « présent » dans mes souvenirs musculaires… quand à Anri, c’est un peu une nouvelle distance pour elle, même si 18km ne lui font pas peur au quotidien.

Nous échangeons donc régulièrement sur notre allure, le fait de la maintenir ou non, mais, la forme reste présente alors nous continuons à ce rhyme, le 5ème km est déjà là et aucun signe de fatigue, ni pour l’un ni pour l’autre. Chapeau Anri.

La forêt de la Robertsau est en ligne de mire et c’est un passage que j’affectionne, d’ailleurs Anri connait aussi ce coin et l’apprécie et sans surprise, nous continuons sur notre rythme en profitant de l’ombre que nous offre les arbres. Un crochet au stade de football de la Robertsau et nous revenons vers l’Orangerie pour ensuite nous diriger vers la le Parc de la Citadelle puis l’Esplanade et nous voilà presque arrivés, enfin presque. 

L’allure reste sous les 5mn du km mais nous avons un peu ralenti, il faut un peu faire durer le plaisir n’est ce pas ? Quoi que, je dois dire que le passage vers l’Esplanade n’est de loin pas mon préféré, mais heureusement ensuite nous abordons les derniers km et nous rentrons dans Strasbourg centre en passant par le quartier de La Krutenau, pour ensuite se faufiler dans les rues étroites qui nous mènent à la Cathédrale, signe que l’arrivée n’est vraiment pas loin.

Mais avant l’arrivée qui nous délivre, il reste 2 ou 3 km, pendant lesquels mes jambes recommencent à me faire « souffrir » aussi Anri continue t elle sur son rythme et file toute seule, et non sans « remords » vers le tapis rouge qui nous attends rue des Grandes Arcades. Je suis obligé de ralentir l’allure et Cédric aura lâché sa belle afin de m’aider mentalement dans ces derniers km, c’est aussi cela qui fait le charme et le plaisir des courses entres amis. MERCI Céd ! Mais, je la vois à mon tour, cette belle allée, remplie de spectateurs, de supporters , de part et d’autre de ce tapis que nous voyons au loin, ce murmure qui s’élève (non, pas juste pour moi !), cette effervescence au passage des coureurs, qu’importe le temps, seul compte l’effort déployé pour en arriver là, et , cette émotion là, cette sensation là, aussi simple soit elle,  est un vrai plaisir !

Le plaisir de se dépasser, d’avoir partagé l’effort, le plaisir d’avoir à nouveau su aller au delà du ressenti, le plaisir du moment tout simplement.

Les boissons et les oranges sont un vrai régal, il  manquait réellement de ravitaillement, surtout en eau. Je retrouve donc Anri, Cédric et Manu, qui lui aussi aura terminé dans un temps des plus honorable (pas la faute à la chaleur, pas la faute aux entraînements mais certaines nuits sont plus longues et plus arrosées que d’autres, bravo Manu !!)

Vous en êtes encore à lire, alors ne partez pas…. il y a une seconde course !!! Quoi encore ? Bein oui, , le 10km et je l’ai faite avec Anri à nouveau alors…restez :-), ce ne sera plus long, à l’inverse de ma seconde course du jour !! Où je suis allé au bout  !

Nous voilà au départ du 10km, 1h plus tard, en compagnie cette fois de Cédric (oui il court aussi de temps en temps :-)), mais aussi de Pierre, David, Soufian, Raph (qui, eux, s’ils n’ont pas pris le départ du semi, n’ont pas été en reste puisqu’ils sont tous venus à vélo…une quarantaine de km…si si si  !)

Top départ, nous sommes lancés, chacun dans son sass et le premier km se passe bien, sur une allure de 5mn15 du km, moi je signe de suite ! mais bon…la suite sera moins rigolote et dès le 4ème km les cuisses se durcissent, les mollets en fond de même au 5ème et …heureusement…Anri éprouvait également de sacrées douleurs ! A partir de là, Cédric est parti sur son allure, et nous avons décidé avec Anri, que ce était pas nécessaire de se faire violence, nous avons bien fait notre effort sur le semi et dans tous les cas nous ne serons pas sur le podium ! Nous avons donc alterné entre marche et course et tour à tour, Raph, Pierre, nous ont dépassé (beaucoup d’autres aussi) Le manque d’eau s’est fait cruellement sentir mais nous avons pris notre mal en patience et nous avons fini par arriver à nouveau sur ce tapis rouge, certes la saveur n’était pas la même qu’au semi, mais nous avions à nouveau dépasser nos possibilités, doucement , tranquillement, mais c’est fait : le 10km était bouclé lui aussi.

Chacun de  nous aura donc fait ses efforts, à son rythme, ses objectifs et aura eu sa satisfaction de la journée, pour ma part, je reste sur ma faim et pour plusieurs raisons :

  • même si le tracé est agréable je dois dire, j’appréciais le départ/arrivée historique du côté du Parlement Européen
  • Il me manque le côté festif après la course (barbecue , pression – la bière)
  • Et plus personnelle  avec mes douleurs musculaires trop vite présentes. Il va falloir remettre de l’eau là dedans 🙂

Un grand bravo à tous, et un merci immense aux « supporters » (Cédric et sa famille, Patrick et Muriel, et bien d ‘autres à distance !)

L’après midi sera bien plus calme !

Ha, un dernier point quand même, si vous, lecteurs, vous avez encore un peu de temps, je vous invite à lire l’édition des courses de Strasbourg 2016….. il y a donc 6 ans…elle en vaut le coup et vous comprendrez…le temps qui passe….

J’oubliais, il manque un dernier pavé…la partie statistiques :

Le semi marathon de de Strasbourg 2022

QuiTempsClassement
(sur 1793 classés)
Classement dans sa catégorie
Anri01:41:2644921/215
Olivier01:43:0250546/136
Manuel01:50:0481668/136

Le 10km de Strasbourg 2022

QuiTempsClassement
(sur 2395 classés)
Classement dans sa catégorie
Soufian00:47:2045453/200
Raphaëlle00:50:0366113/113
Pierre00:52:2678988/200
David00:55:071062111/200
Anri00:59:321863118/133
Olivier00:59:321864229/370

Le semi marathon de La Wantzenau (2019)

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Attention vent et pluie annoncés mais ….mais les anges étaient sportifs ce week-end et la météo a attendu la fin des courses pour se déchainer dans le village. C’est donc pour moi une course qui marque le début de la saison, et c’est aussi un incontournable, vu la proximité de la ligne de départ avec mon chez moi. Et pour tout dire, le tracé de la course, c’est mon terrain de jeu. j’aurais voulu dire quotidien, mais ca…c’était avant 🙂

Allez, j’en parle autour de moi, afin de voir qui va se joindre à moi pour cette sortie et quelques courageux se dévouent. Chacun avec ses motivations. Moi dans l’optique d’une préparation marathon (mais c’est mal parti) Patrick dans le cadre d’une future course de 72km (cette année, si si si…), Loic pour rajouter une nouvelle course longue à son actif, même si cela n’avait rien de simple et Maggy, bein juste pour le plaisir, allez, pour une préparation aussi mais avant tout pour une entrainement en sortie longue. Se rajoute encore Sophie, et là, c’est juste pur plaisir. Le sport avant tout.

Nous voilà réunis dès 9H45, et nous nous dirigeons vers le stade, récupération des dossards et direction le départ. Pas besoin d’échauffement, pas de records en vue, la course est longue et Pierre n’est pas là :-). Le départ est donné, assez bizarrement, pas de « chauffe »du public, juste un coup de feu et c’est parti.

Je démarre tranquillement avec Maggy, Patrick prend les devants et se cale dans le sillage du meneur d’allure de 1h40. On le laisse faire. Sophie et Loic démarrent plus calmement derrière nous.La cours est lancée.

Après un premier tour dans le village nous prenons le chemin de la forêt, j’augmente un peu mon allure et laisse Maggy derrière moi.Il me faudra 9km pour rejoindre Patrick, toujours dans le groupe des 1h40. Chapeau. L’allure me parait trop importante, je n’ai pas assez de foncier, pas assez de sorties longues et fractionnées,mais qu’importe, ce qui est fait est fait. Je distance un peu Patrick, qui lui a réduit son rythme et déjà nous abordons « le retour ». les km défilent…pour le moment. Sortie du parc du Pourtales, et je croise les coureurs (ceux qui mettent un peu plus de temps) et je file vers le 14ème km. Je commence à sentir les efforts, mais je continue ma course. Le 15ème, petit ravitaillement et le 16ème sur la digue, portion non abritée, mais le vent reste pour une fois clément.

Par contre, mon souffle, mes muscles, mon esprit chantonnent en chœur : stooooopppp, Hé oui, tous ensemble se rebellent et ne veulent plus faire d’efforts. Mince, il reste encore 5km. Et à partir de ce moment là, je vais subir ma course jusqu’au bout. Cela faisait longtemps que je n’avais pas souffert ainsi,moralement surtout. juste une envie, celle de m’arrêter. Certains qui me liront vont sourire….. on n’abandonne pas (sauf sur blessure).

Je serre les dents… les km continuent d’avancer, quoique plus doucement maintenant. Ou alors, c’est sans doute moi qui vais moins vite. c’est ça, c’est sur, c’est moi.

Les 3 derniers km furent très difficiles et je me suis mis à marcher, oui marcher, sur chaque km pratiquement. Pas longtemps,mais juste un peu de quoi soulager mon cardio (je récupère vite lol) et mon mental. La ligne d’arrivée n’est plus très loin, il reste un dernier demi tour de piste, on ne flanche pas et c’est avec un grand soulagement que je franchis cette ligne d’arrivée. Le temps reste honorable, je m’étais fixé 1h45 et c’est ce que j’ai fais. Mais, ce fut dur.

Très rapidement, Patrick et Maggy franchissent à leur tour la ligne d’arrivée, Maggy signera d’ailleurs son meilleur temps sur cette distance. Sophie et Loic mettront un peu plus de temps, mais qu’importe, maintenant place au réconfort, car après la course c’est …l’apéro time.

 

Les résultats :

QuiTempsClassement
(sur 1061 classés sur le semi)
Classement dans sa catégorie
Olivier01:42:59406V1 - 125
Patrick01:44:24444V2 - 70
Maggy01;44;33449SEF - 19
Sophie02:10:01938V1F - 92 (féminine)
Loic02:28:141046SEM - 266

 

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Le semi marathon de La Wantzenau (2016)

Week-end de reprise de la course sur route avec les courses de La Wantzenau.

Course particulière en plusieurs points :

Pierre va tenter de passer sous la barre des 1h45 et Gwen, pour son premier semi-marathon, envisage de tenir les 2h00. Maggy pour sa part signerait pour passer sous la barre des 1h50 (un détail ;-)) Tous ces petits défis avec soi même paraissent réalisables pour chacun, tous ayant fait les efforts nécessaires les semaines précédentes, afin d’être dans de bonnes conditions. Enfin…peut être pas des semaines avant mais au moins….5 jours 🙂

Avant la course avec Julien, Gwen, Olivier
Avant la course avec Julien, Gwen, Olivier

On ne se refait pas, difficile de résister aux plaisirs de la vie .

Caroline et Catherine
Caroline et Catherine

Autres « défis », ceux de Caroline et Catherine sur 5 km, pour lesquelles terminer est l’essentiel …pour le moment.

Sur les courses, il y a également Julien et Thibaud, hors concours tous les deux aujourd’hui (avec leurs objectifs respectifs aussi, sportifs dans l’âme) mais chacun à son niveau va au bout de son effort et c’est bien là ce qui compte. Ella est aussi présente comme toujours, et comme toujours avec le sourire et l’enthousiasme qu’on lui connait.

Tout ce monde se retrouve au gymnase de La Wantzenau pour récupérer les dossards vers 10h du matin et….doucement… je vais trop vite, petit retour dans le temps….

A 9h30, premiers coups  de sonnette chez moi avec l’arrivé dans l’ordre de Caroline, prête pour une sortie dominicale , puis suivent également Pïerre et Catherine. Pierre est remonté comme une horloge Suisse, il lui tarde d’en découdre avec le bitume. La playlist musicale est prête, les lunettes pour se protéger du vent, les gants, la gourde, rien ne manque. C’est parti pour la salle de sport pour récupérer les dossards.

On se retrouve donc tous la bas, chacun attendant patiemment son dossard, certaines files avançant moins vite que d’autres. L’heure tourne. A 10h05 Pierre ne tient plus et il file vers la piste afin de chauffer ses muscles. Caro et Catherine le rejoignent un peu plus tard. Julien reste 5mn  au chaud pendant que je discute avec Gwen…qui attend son dossard. Il est 10h28 lorsque nous arrivons au départ. Maggy est en place, Thibaud et Julien aussi, Gwen prend place près de son « meneur d’allure » et moi…je cherche vainement Pierre.

Top départ et dans cette foule, difficile de le trouver. Je me mets volontairement en petite allure et sur le bas côté afin de le retrouver. Au bout d’un km Maggy me voit et m’indique que Pierre est plus en avant, ouf, j’ai un repère. Rapidement nous voilà ensemble et j’essaye de garder le bon rythme afin qu’il parvienne à réaliser son défi du jour. Les km passent et Pierre tient le coup. Pas un mot de sa part, à peine quelques regards furtifs, quelle concentration, impressionnant !

Vraiment jolie cette forêt. C’est mon univers d’entrainement, mais je la redécouvre à chaque fois, aujourd’hui encore plus. Le calme (oui, Pierre ne parle pas :-)) , le soleil, la musique. Presque une promenade touristique ayant comme thème le château du Pourtales.

Photo souvenir...Pierre...dans le fond
Photo souvenir…Pierre…dans le fond

Bon, quand même pas, m’enfin, il est sympa ce parc.

Nous arrivons à la moitié de la course en dessous du temps escompté, maintenant ne pas faiblir surtout. La Parc est passé, nous retournons dans la forêt, Pierre maintient le rythme mais vraiment tout juste tout juste. Connaissant les lieux j’en profite pour accélérer un peu (oui, cela me démange…) et laisse Pierre loin derrière…mais pour une bonne raison, essayer de lui faire une « photo souvenir » (un peu raté, mais il est passé…trop vite).

Nous voilà sur la digue, il reste 5km, le vent est très présent tout comme le meneur d’allure de 1h45. J’essaye de motiver Pierre pour accélérer, se laisser entraîner par la musique mais  la sagesse le maintient au rythme du meneur. Rapide réflexion…il a ses repères sur le reste du tracé, il saura gérer et du coup….me voilà parti pour terminer en roue libre cette course de La Wantzenau. Sans surprise je remonte beaucoup de coureurs mais l’essentiel est ailleurs, l’essentiel est dans le plaisir. Oui c’est grisant de dépasser du monde, oui c’est grisant de pouvoir accélérer, mais c’est beaucoup plus grisant d’aller au bout de soi même, de rester exigeant. J’ai la chance de pouvoir encore le faire alors…Go.

Le vent est là, mais les km défilent et bientôt j’entends le speaker de l’arrivée, me voilà tout proche et un dernier effort pour maintenir l’allure que déjà, me voilà au bout de l’aventure du jour.

Pierre s’en suivra rapidement, puis Maggy, puis Ella et enfin Gwen. (Julien et Thibaud étant déjà en train de prendre l’apéro)

(Peu d’infos sur le 5km, désolé les filles, ce sera pour la prochaine fois)

La question que tous se posent….ont ils tous réussis leurs défis…et dans quelles conditions.

La meilleure réponse en images. Bravo à vous tous et à bientôt au détour d’une course.

Le classement

Après la course

De gauche à droite : Thibaud, Ella, Pierre, Gwen, Olivier, Maggy