Statistiques globales

DateLibellé épreuveDénominationDistanceTempsANNEE
06/04/2007PARIS - marathonMarathon42.203:35:402007
12/03/2008LA WANTZENAU - Semi-marathon(*)Semi-marathon21.101:29:292008
14/05/2008STRASBOURG - Semi(*)Semi-marathon21.101:31:032008
07/07/2008Robertsauvienne(*)10km1000:40:222008
10/07/2008WILLGOTHM Foulées Kochersberg10km1000:43:262008
22/07/2008MOLSHEIM MVA(*)Marathon42.204:13:302008
10/08/2008SCHWEIGHOUSE - 10 km(*)10km1000:40:352008
10/09/2008AMSTERDAM - MarathonMarathon42.204:04:512008
24/09/2008ROSHEIM - Semi(*)Semi-marathon21.101:37:192008
20/10/2008La ROCHELLE - marathonMarathon42.203:47:322008
29/10/2008Marseille-CassisAutres2001:32:072008
10/12/2008ILLKIRCH - Corrida de Noel(*)10km1000:41:242008
12/03/2009LA WANTZENAU - Semi-marathon(*)Semi-marathon21.101:38:342009
07/07/2009Robertsauvienne(*)10km1000:44:192009
10/08/2009VENDENHEIM - 5 km Fédinoise(*)5km500:30:472009
10/10/2009BERLIN - MarathonMarathon42.203:47:402009
12/11/2009LA WANTZENAU - Les 10 km Bayer(*)10km1000:51:072009
12/03/2010LA WANTZENAU - Semi-marathon(*)Semi-marathon21.101:37:232010
14/05/2010STRASBOURG - 10 km(*)10km1001:05:362010
12/07/2010OBERNAI - Hans/ SchnokelochAutres1200:55:552010
09/09/2010NICE-CANNES : marathonMarathon42.204:08:322010
24/09/2010ROSHEIM - Semi(*)Semi-marathon21.101:38:422010
01/10/2010SELESTAT - Les 10 km(*)10km1000:42:532010
22/10/2010OTTROTT - 10km10km1000:46:592010
12/11/2010BRUMATH - 10 km(*)10km1000:44:322010
12/03/2011LA WANTZENAU - Semi-marathon(*)Semi-marathon21.101:43:582011
24/04/2011SCHILTIG. brasseur 10km(*)10km1000:45:552011
14/05/2011STRASBOURG - 10 km(*)10km1000:52:252011
07/07/2011Robertsauvienne(*)10km1000:46:002011
12/07/2011OBERNAI - Hans/ SchnokelochAutres1200:58:282011
24/09/2011ROSHEIM - Semi(*)Semi-marathon21.101:48:372011
10/12/2011ILLKIRCH - Corrida 5km(*)5km500:23:252011
03/09/2012KINTZHEIM - trail HK 24(*)Trail2402:40:032012
09/09/2012STRASBOURG - marathon(*)Marathon42.204:00:542012
24/09/2012ROSHEIM - Semi(*)Semi-marathon21.101:36:372012
01/10/2012SELESTAT - Semi(*)Semi-marathon21.101:44:052012
12/11/2012LA WANTZENAU - Les 10 km Bayer(*)10km1000:45:502012
12/03/2013LA WANTZENAU - Semi-marathon(*)Semi-marathon21.101:47:112013
14/05/2013STRASBOURG - 10 km(*)10km1001:04:082013
22/05/2013QUATZENHEIM-26 km(*)Trail1701:31:302013
25/06/2013MOLSHEIM 10 km vignoble Alsace(*)10km1000:46:442013
07/07/2013Robertsauvienne(*)10km1000:43:402013
10/07/2013LINGO - Fest-Ibal 13km(*)Autres1301:01:122013
03/09/2013KINTZHEIM - trail HK 12(*)Trail1201:01:112013
03/09/2013Fegersheim - 10 km(*)10km1000:46:232013
10/09/2013OBER - COW 10km(*)10km1000:45:122013
24/09/2013ROSHEIM - Semi(*)Semi-marathon21.101:37:302013
01/10/2013SELESTAT - Les 10 km(*)10km1000:44:342013
10/10/2013MONTPELLIER - marathonMarathon42.203:43:402013
22/10/2013Fegersheim - 5 km(*)Autres5.200:23:272013
22/10/2013OTTROTT - 10km10km1000:48:402013
12/11/2013LA WANTZENAU - Les 10 km Bayer(*)10km1000:44:082013
19/11/2013BRUMATH - 10 km(*)10km1000:45:292013
10/12/2013ILLKIRCH - Corrida de Noel(*)10km1000:44:552013
29/01/2014La Wantzenau - bike & runAutres272014
12/03/2014LA WANTZENAU - Semi-marathon(*)Semi-marathon21.101:39:572014
06/04/2014PARIS - marathonMarathon42.203:37:502014
27/04/2014ANNECY - Semi marathon(*)Semi-marathon21.101:33:082014
14/05/2014STRASBOURG - 10 km(*)10km1000:50:302014
22/05/2014QUATZENHEIM-17km(*)Trail1701:30:552014
07/07/2014Robertsauvienne(*)10km1000:43:172014
08/09/2014La BroqueTrail202014
13/09/2014PAUILLAC - Marathon du MédocMarathon42.204:43:052014
24/09/2014ROSHEIM - Semi(*)Semi-marathon21.102:03:002014
05/10/2014LISBONNE - marathonMarathon42.203:52:012014
29/10/2014Marseille-CassisAutres2001:32:252014
12/11/2014LA WANTZENAU - Les 10 km Bayer(*)10km1000:41:452014
19/11/2014BRUMATH - 10 km(*)10km1000:43:232014
10/12/2014ILLKIRCH - Corrida de Noel(*)10km1000:44:502014
12/03/2015LA WANTZENAU - Semi-marathon(*)Semi-marathon21.101:38:012015
17/04/2015NANTES : marathonMarathon42.203:39:362015
14/05/2015STRASBOURG - 10 km(*)10km1001:02:002015
14/05/2015STRASBOURG - Semi(*)Semi-marathon21.101:31:352015
17/06/2015Trail du HaselAutres2803:13:242015
25/06/2015MOLSHEIM MVA SM (seul)(*)Semi-marathon21.101:37:052015
07/07/2015Robertsauvienne(*)10km1000:47:542015
15/07/2015Obernai le OnzeAutres1100:48:552015
03/09/2015Fegersheim - 10 km(*)10km1000:44:402015
17/09/2015COLMAR : marathonMarathon42.203:40:042015
24/09/2015ROSHEIM - Semi(*)Semi-marathon21.101:34:202015
01/11/2015NEW-York - marathonMarathon42.203:35:042015
12/11/2015LA WANTZENAU - Les 10 km Bayer(*)10km1000:40:382015
19/11/2015BRUMATH - 10 km(*)10km1000:41:312015
23/01/2016GASCHNEY - TrailTrail1902:32:522016
12/03/2016LA WANTZENAU - Semi-marathon(*)Semi-marathon21.101:40:202016
24/04/2016Trail du WurzelTrail2503:27:532016
30/04/2016HOHREBERG - TrailTrail2402:10:272016
14/05/2016STRASBOURG - 10 km(*)10km1000:52:262016
14/05/2016STRASBOURG - Semi(*)Semi-marathon21.101:26:022016
11/06/2016QUATZENHEIM-26 km(*)Trail2702:37:172016
31/07/2016WETTOLSHEIM - Runin trailTrail1000:59:152016
17/09/2016COLMAR : marathonMarathon42.203:41:202016
12/11/2016LA WANTZENAU - Les 10 km Bayer(*)10km1000:40:402016
19/11/2016BRUMATH - 10 km(*)10km1000:42:472016
14/05/2017STRASBOURG - Semi(*)Semi-marathon21.101:40:042017
12/03/2017la WantzenauSemi-marathon21,101:39:312017
17/06/2017Trail du HaselAutres2803:29:022017
12/11/2017La Wantzenau10km1000:46:552017
17/09/2017COLMAR : marathonMarathon42.203:35:022017
24/09/2017ROSHEIM - Semi(*)Semi-marathon21.101:35:552017
10/12/2017ILLKIRCH - Corrida de Noel(*)10km1000:43:472017
12/03/2018la WantzenauSemi-marathon21,101:37:562018
20/05/2018StrasbourgSemi-marathon21,101:39:172018
22/04/2018AnnecySemi-marathon21,102:12:122018
30/06/2018WettolsheimTrail1301:29:022018

Mes records

datelibellé de l'épreuvetypedistancetemps
15/05/2016Course de StrasbourgSemi-marathon21,1001:26:04
01/11/2015Marathon de New-Yorkmarathon42,2003:35:06
10/10/2007Marseille-CassisAutre20,0001:32:01
02/07/2008la Robertsauvienne10km10,0000:40:22
09/09/2008Les courses de fegersheim5km5,0000:19:30
30/04/2016Le trail du HohordbergTrail22,50 +70002:10:27

 

Les records enregistrés par ma montre GARMIN : 

La fringale

Nous connaissons tous ces envies soudaines et quasiment irrésistibles de manger quelque chose de sucré… Qui peut échapper à ces attaques de fringale ? Et n’oublions pas non plus les fringales salées qui nous font grignoter n’importe quel produit gras et transformé (pizzas, chips, fast-food…).

Ces terribles attaques de fringales arrivent toujours par surprise et surtout quand vous êtes le moins en mesure d’y résister.

Les attaques de fringale sont-elles causées par des carences en nutriments ?

Bien que certains troubles – comme une carence en sodium – semblent pouvoir occasionner des fringales, il n’existe cependant aucune preuve concluante que ces envies soient causées par des carences en nutriments. Il paraît même relativement clair que les fringales sont probablement causées par des facteurs externes – dont certains sont bien idientifiés comme le sommeil, les habitudes alimentaires, et dans une certaine mesure le genre (homme / femme) – et non par un manque de nutriments particuliers.(1, 2, 3, 4)

Apprenez à ruser dès qu’une crise de fringale se fait sentir ! Grâce à nos conseils reprenez le dessus et ne vous laissez plus contrôler par votre faim !

10 ASTUCES CONTRE LES ATTAQUES DE FRINGALE

Nos conseils sont classés en fonction de la rapidité avec laquelle vous pouvez agir sur vos fringales. Evidemment vous serez sans doute tenté.e de tester les plus rapides en premier. Mais nous vous encourageons à penser votre stratégie sur le long terme, et à essayer toutes ces astuces au cours des prochaines semaines afin d’obtenir des résultats plus efficaces.

ARRÊTER LES FRINGALES EN MOINS DE 5 MINUTES

1. BUVEZ DE L’EAU

La chose la plus facile à faire pour freiner votre faim est de boire un grand verre d’eau puis d’attendre quelques minutes. Même si votre attaque de fringale ne disparaît pas complètement, l’eau va remplir votre estomac et l’envie de grignoter sera moins pressante.

2. TROUVEZ UNE DISTRACTION 

Qui aurait cru que jouer sur son portable aiderait à réduire vos fringales ? Que vous ayez bu un verre d’eau ou non, il est important de vous changer les idées pendant quelques minutes. Une étude a révélé que jouer à Tetris sur votre smartphone pendant seulement 3 minutes peut calmer une envie irrépressible de grignoter. (5) Après tout, pourquoi ne pas essayer ?

3. BUVEZ DU CAFÉ

Comparé à l’eau, le café semble avoir un plus grand impact sur votre appétit et sur votre consommation de nourriture. Bien que les recherches soient toujours en cours, le café pourrait modifier votre impression de satiété. (6) Qu’est-ce que cela veut dire ? Tout simplement que vous avez moins faim. Juste après avoir bu une tasse de café, les gens semblent avoir moins envie de manger. Et même si vous finissez par succomber à votre attaque de fringale, vous aurez quand même plus de chances de la garder sous contrôle grâce au café. Une autre étude a montré que le décaféiné pourrait aider à réduire encore plus l’envie de manger. (7)

une tasse de café ou de déca pour lutter contre les fringales

4. BROSSEZ-VOUS LES DENTS

Cette astuce utilise un double effet. Lorsque vous vous brossez les dents, vous envoyez à votre cerveau le signal qu’il n’est plus l’heure de se nourrir. Et même si votre cerveau n’est pas si facile à tromper, le goût mentholé du dentifrice va ruiner tout le plaisir de manger. Votre carré de chocolat n’aura pas le même goût…

Fringales sucrées

Il y a différents types de fringales : sucrées, salées, grasses. Mais les fringales sucrées sont généralement les plus difficiles à maîtriser. Dans cet article nous proposons des astuces supplémentaires – et aussi des alternatives alimentaires – pour réduire vos envies de sucre !

Votre brosse à dents peut aider contre les attaques de fringale !

ARRÊTER LES FRINGALES : STRATÉGIES À MOYEN TERME

5. MANGEZ PLUS DE PROTÉINES

Les protéines sont vos alliées :

  • Augmenter l’apport en protéines peut réduire vos fringales (8)
  • Manger plus de protéines aide à combattre les grignotages et les fringales du soir ou de la nuit (9)
  • Les protéines augmentent votre sentiment de satiété : du coup vous êtes moins tenté.e de manger (10)

6. FAITES DU SPORT, MAIS SANS FORCER

Avant de commencer à enchaîner 100 burpees, pensez à ceci : une séance d’entraînement intense peut vous donner encore plus faim ! Alors qu’une activité à faible intensité, comme la marche rapide ou des exercices au poids du corps à faire à la maison peuvent avoir l’effet inverse. Une étude a montré que des exercices à faible intensité vous feraient consommer moitié moins de chocolat ! (11)

un homme met ses baskets : le sport aide à stopper les fringales

7. MANGER RÉGULIÈREMENT ET MAÎTRISEZ VOTRE FAIM

Plus vous avez faim et plus vous aurez de chances de ne pas pouvoir résister à une attaque de fringale. C’est aussi simple que cela ! C’est vraiment difficile de trouver des solutions efficaces alors que la faim vous dévore littéralement. Planifiez bien vos repas à l’avance et assurez-vous d’avoir un en-cas sain avec vous pour lutter contre les fringales et les risques de grignotage. Il peut être également utile de prendre plusieurs petits repas par jour (par exemple, trois repas principaux et deux collations entre les repas) pour que votre glycémie reste stable. Ainsi, vous éviterez efficacement les fringales.

ARRÊTER LES FRINGALES : STRATÉGIES À LONG TERME

8. DORMEZ SUFFISAMMENT

Le manque de sommeil peut affecter votre appétit et renforcer les attaques de fringale(12). Malheureusement, on a trop souvent tendance à oublier les bienfaits du sommeil dès qu’il est question de sport ou de perte du poids.

Le problème, c’est que nous nous habituons très facilement à dormir moins, et que nous ne remarquons pas immédiatement l’effet sur le corps… mais aussi sur l’esprit. Vous avez des sautes d’humeur, vous êtes grincheux.se, affamé.e. En général on met ça sur le compte du travail, du stress ou bien du manque de temps. Mais le plus souvent, la véritable raison c’est le manque de sommeil ! Le sommeil est très important pour notre santé physique et mentale.

9. MANGEZ CONSCIEMMENT

Le fait de manger consciemment (mindful eating en anglais) est lié à la pratique de la pleine conscience. La pleine conscience consiste à être tout simplement présent.e, à faire les choses dans le moment, sans jugement. Cela peut également s’appliquer à la nourriture et à l’alimentation (13).

Une expérience de l’Indiana State University a testé l’effet de très courtes méditations avant de manger ou lors de phases de compulsion alimentaire (boulimie). Le but étant de faire prendre conscience aux participants de leur comportement, de leurs croyances et des émotions qu’ils associent à la consommation d’aliments. Les résultats suggèrent un effet positif, car la fréquence et la sévérité des crises de compulsion alimentaire diminuent dans le groupe qui pratique la méditation (14).

Même si la compulsion alimentaire et les attaques de fringale ne sont pas comparables, elles peuvent parfois coexister. D’autres études plus récentes ont exploré le potentiel de la méditation pour modifier ces comportements alimentaires (15).

10. PENSEZ SUR LE LONG TERME

Il n’est pas réaliste de croire qu’une attaque de fringale puisse être instantanément stoppée, simplement par la force du mental ou de la raison. Mais en prenant du recul et en visualisant les conséquences à long terme, cela peut vous aider à mieux maîtriser vos envies.

Les fringales peuvent provoquer des troubles de santé :

  • baisse d’énergie
  • sautes d’humeur, tendance à la déprime
  • augmentation des risques liés à l’obésité et au diabète

Le saviez-vous ?

Une étude a montré que les aliments prétendument dits de “ réconfort ” (confort food en anglais), tels que les produits transformés, saturés en gras, en sucre, fast-food… ne procurent pas une plus grande sensation de réconfort comparés à d’autres aliments. Les pseudo-bienfaits psychologiques de ces aliments dits de réconfort font actuellement l’objet d’études scientifiques. Peut-être devriez-vous d’abord essayer de calmer vos attaques de fringale avec une nourriture plus saine (16).

En fait, il est important que vous appreniez à bien faire la différence entre la faim réelle et les attaques de fringale sucrées ou salées. En suivant nos conseils, vous serez en mesure de comprendre et de mieux interpréter les signaux envoyés par votre corps.

Aliments trompeurs

1. LE POISSON ISSU DE FERMES D’ÉLEVAGE

Le poisson est connu pour ses propriétés vertueuses sur la santé. Contenant un grand nombre de graisses saines et de micronutriments essentiels, le poisson est un aliment d’exception ! L’American Heart Association recommande même de manger du poisson gras 2 fois par semaine pour améliorer sa santé.(1)

Filets de saumon

Mais bien que le poisson sauvage fournisse de nombreux bénéfices pour la santé, évitez de consommer du poisson d’élevage. Le saumon d’élevage par exemple est souvent étiqueté sous le nom de “saumon atlantique”. Or, le poisson d’élevage contient des taux très élevés de substances cancérigènes et toxiques.(2) Et comme si cela n’était pas assez terrifiant comme ça, des études ont prouvé que la consommation de poisson d’élevage contribue à de nombreux problèmes de santé comme une résistance à l’insuline ou encore l’obésité.(3)

Essayez donc plutôt de manger des espèces de poissons plus saines, afin de couvrir votre besoin d’acides en oméga 3 et autres micro-nutriments. Le saumon sauvage d’Alaska, les maquereaux de l’Atlantique ou encore les sardines du Pacifique sont riches en nutriments et surtout de délicieuses alternatives au poisson d’élevage.

2. LE MUESLI ACHETÉ EN MAGASIN

Considéré comme alternative saine au pain au chocolat ou aux crêpes au sirop du petit-déjeuner, le muesli acheté en magasin est bourré de sucres et de calories vides. Il devrait donc être considéré comme un dessert. De plus, consommer beaucoup de sucre – surtout le matin – peut avoir des conséquences néfastes sur votre santé. Des études montrent qu’un apport élevé en sucre augmente le risque de cancer, de diabète et d’obésité.(4, 5, 6)

Une meilleure option au muesli acheté en magasin (contenant de 8 à 12 grammes de sucre par portion) est le muesli (ou les barres de céréales !) fait maison. Vous pouvez utiliser des ingrédients comme les flocons d’avoine, les noix, les graines et les fruits secs pour sucrer de manière naturelle. Si vous désirez laisser complètement de côté le muesli, vous pouvez utiliser d’autres ingrédients sains comme les graines de chia ou les graines de chanvre à ajouter à votre yaourt ou bol de flocons d’avoine pour y ajouter un goût croquant.

Bol de fruits frais avec graines de chia et flocons d'avoine

3. LES JUS DE FRUITS TRANSFORMÉS

Considérés auparavant comme un incontournable du petit-déjeuner, vous avez aujourd’hui tout intérêt à bien choisir les jus de fruits de votre liste d’achat. Les smoothies achetés en magasin contiennent par exemple une dose très importante et très concentrée de fructose que l’on retrouve dans le fruits mais, dénués de toutes les précieuses fibres du fruit. Or ces dernières jouent un rôle très important car elles aident à ralentir l’absorption du sucre dans le sang et évite ainsi les pointes brusques de glycémie et l’hypoglycémie. Elles réduisent également le risque de maladies cardiaques, de diabète, d’obésité et de haute pression sanguine.(7)

Verre de jus d'orange

Les fruits entiers comme les oranges, les pommes et les raisins sont de bien meilleures alternatives aux jus de fruits. Non seulement ils fournissent des tonnes de vitamines et de minéraux mais ils sont aussi riches en fibres qui aident à maintenir un taux de glycémie stable et vous garder en meilleure santé. Vous pouvez aussi faire votre propre jus de fruits à la maison au lieu de les acheter en magasin.

4. LES SNACKS DIÉTÉTIQUES

Les encas comme les chips de légumes ou les bretzels sont souvent vendus comme alternatives saines aux produits riches en matières grasses comme les chips de pommes de terre. Cependant, pour la plupart des marques achetées en magasin, ces chips sont frits et contiennent de grandes quantités de sodium, graisses ou autres ingrédients artificiels ajoutés, dont vous n’avez pas besoin.

Plutôt que d’acheter des sachets de chips, essayez de les faire vous-même chez vous en utilisant du chou frisé, des carottes, des courgettes ou des radis. Des alternatives plus saines seraient du popcorn sans gras ajouté, des pois chiches ou des pépins de citrouille grillés.

Un bol de pois chiches grillés

5. LES ÉDULCORANTS ARTIFICIELS

Souvent cachés dans les aliments dits “sains”, les édulcorants artificiels sont mauvais pour la santé. Des études prouvent que les édulcorants artificiels comme l’aspartame, le sucralose et la saccharine augmentent même l’appétit et les fringales, contribuent au gain de poids et perturbent même la santé de vos intestins.(8, 9, 10)

Évitez les aliments dits “allégés” contenant des édulcorants artificiels. Essayez plutôt de sucrer vos aliments vous-même avec des fruits frais, du stévia, du miel ou du sirop d’érable. Ces options sont toutes des façons naturelles d’ajouter un peu de goût et de satisfaire vos envies gourmandes sans les produits chimiques ajoutés.

ET POUR FINIR…

Plutôt que d’opter pour des aliments fortement transformés, bourrés d’additifs et de produits chimiques, essayez d’inclure des aliments plus nutritifs et plus entiers dans votre menu. Fruits, légumes, céréales complètes, légumineuses et viandes non transformées sont toutes d’excellentes façons de composer un menu qui aidera à maximiser votre santé de manière générale en fournissant des nutriments très riches. Si vous ne voulez pas vous priver de votre meilleur plat, renseignez-vous sur les alternatives qui s’offrent à vous. Vos papilles gustatives vous remercieront et votre corps de même !

Courir pendant la pause déjeuner

Il n’y a pas de meilleure façon d’évacuer le stress d’une matinée de travail qu’en allant courir pendant la pause déjeuner. Même une sortie de 20 ou 30 minutes peut être bénéfique pour le corps et l’esprit. C’est scientifiquement prouvé, s’aérer l’esprit grâce à une activité physique favorise la concentration, réduit le stress et stimule la créativité. Il suffit de mettre en place les bonnes habitudes pour profiter de vos après-midi en forme et détendu.

Une mini-séance VMA

Pour tirer profit d’une séance courte, il faut aller à l’essentiel. Les coureurs déjà entraînés (ou en phase de préparation spécifique) devront axer la séance sur la qualité. Commencez par un échauffement en endurance de 10 minutes environ. Puis enchaînez une série de 10 x 30/30. C’est une assez bonne formule pour ne pas perdre de temps tout en sollicitant le système cardio-vasculaire et sa VMA. Faites une série de 10 répétitions, soit 5 minutes d’effort et 5 minutes de récupération. Terminez par un retour au calme d’environ 10 minutes.

Les côtes ou l’escalier

Pas toujours évident de trouver une côte suffisamment longue (et sécurisée) juste à côté de son bureau. Les escaliers peuvent alors être une bonne alternative. Si possible trouvez un escalier sur trois étages. Footing tranquille durant 10 minutes, puis enchaînez les montées. Un étage en courant, marche après marche. Récupération en marchant sur un étage. Puis deux étages en courant, récupération à nouveau sur un étage. Allez jusqu’à trois étages maximum. Terminez par un retour au calme de 10 minutes.

Les éducatifs

L’objectif va être de travailler les qualités de pied et le rendement de la foulée. Commencez par 10 à 15 minutes en endurance, en footing tranquille. Enchaînez avec 3 séries d’éducatifs :

  • 2 séries de talons-fesse sur 30 mètres
  • 2 séries de montées de genou sur 40 mètres
  • 2 séries de foulées bondissantes sur 30 mètres

Renforcement musculaire au bureau

Pour ceux qui le peuvent, rien ne vous empêche d’apporter un tapis de gym au bureau. Prenez de 20 à 30 minutes durant la pause déjeuner pour faire des exercices de renforcement et d’assouplissement. Le renforcement musculaire fait partie de l’entraînement, les coureurs ont tendance à l’oublier. La pause déjeuner est une excellente occasion de faire ces exercices. Vous constaterez les bénéfices lors de vos prochaines séances de qualité.

Récupération et plaisir de courir

Courir 30 minutes en endurance avant le déjeuner est une bonne façon de profiter d’un moment de vraie détente, lors d’une course plaisir. Evacuez le stress en vous concentrant sur la course. La musique est un plus pour s’isoler. Cela peut aussi être une séance de récupération après un entraînement en fractionné, la veille.

 

article extrait de runnersworld.fr

17 – Marathon de Paris (2021)

Arrivée Paris2021
marathonparis21-globaltemps

17ème marathon : 4:25:23 : Marathon en solo, enfin avec les 29999 autres.

Quel marathon !!! UN marathon pas comme les autres, et avant de vous faire partager ma course, je veux revenir sur la genèse de ma participation (ou non) à ce marathon de Paris.

L’inscription à ce marathon date de 2019, d’un défi de Loic afin qu’il participe à son 1er marathon. Volontaire à souhait, nous avons commencé à nous entrainer sérieusement mais la pandémie est passé par là et ce marathon a été décalé puis annulé et nous voilà en avril 2021 (date généralement retenue pour le marathon de Paris – si si…regardez mes 2 autres participations à ce marathon :-)) et il est au final décalé à octobre 2021, et une décision à prendre : participer ou non ? Loic a décliné (il a entre temps fait un marathon en solo, dans les rues de Strasbourg : bravo !)  : La question se pose donc pour moi : j’y vais ? ou j’y vais pas ?

Je réceptionne le mail de confirmation ou de refus et j’ai le « malheur » de le lire à mon fiston et de lui poser la question : que faire ? Y aller ou non ? Sa réponse fut d’une telle evidence, et avec la candeur d’un enfant que je ne pouvais faire autrement que de l’écouter…et de confirmer ma participation.

Extrait de la conversation:

  • Moi : j’y vais ? » 
  • lui : « Mais…vas y papa tu aimes ça »
  • Moi :  « mais je ne suis pas entrainé »
  • lui  : « Et bien entraine toi »……

Que dire à cela, et dans la foulée j’ai confirmé ma participation. Il y avait du temps pour le préparer c’est vrai mais…une année 2021 difficile (…), la motivation moindre, le temps qui file et les vacances ont eu raison de ma préparation et c’est avec très peu d’entraînement que je me suis présenté sur la ligne de départ. Pour vous donner un aperçu…

en nombre de km d’entrainement (hors le marathon)Paris 2021Paris 2014New-York 2015
Mois de compétition (C)306090
Mois C-176146124
Mois C-24696142
Mois C-33576143
total km187378499
total nombre de sorties224150
Temps réalisé04:25:2303:37:5603:35:04

 Qu’à cela ne tienne, je vais donc participer pour être finisher, pour ramener cette médaille à mon fils et voir ses yeux s’écarquiller de bonheur et pour moi, pour montrer qu’au final…rien n’est impossible. Difficile sans doute, mais que l’on peut supporter, surmonter les difficultés lorsqu’il y a de la volonté.

Assez parlé et rentrons dans le vif du sujet : la course. (mais il faut bien comprendre le contexte n’est ce pas ?)

Je ne m’étendrais pas sur les conditions déplorables pour récupérer le maillot aux parc des expositions porte de Versailles (3km de file d’attente !!!) c’est une première, ni sur les difficultés à trouver un plat de pâtes le soir et allons directement au dimanche matin.

Le départ pour mon sas (3h30 …bein oui…en 2019 je pensais pouvoir me préparer pour atteindre mon objectif « record ») est fixé à 9h40. Beaucoup de différentes vagues de départ cette année, conditions sanitaires oblige. Me voilà debout à 6h45, le temps de prendre un en-cas, les pépitos pépites de chocolat ont toujours la côte et de l’eau, un réveil musculaire et les incessants contrôles de matériel, de tenue (laquelle mettre :-)) et me voilà parti tranquillement vers le départ. je croise des coureurs, on échange un peu, le temps est beau, l’air pas trop chaud et le soleil est présent, en quelques sorte des conditions idéales.

Une seule inconnue, enfin…si je peu dire inconnue…comment va se passer ma course ? Vais je tenir un temps acceptable ? Vais je finir ? Mon corps va t il suivre ? Quelles vont être mes sensations de course ? Cela ne parait rien, mais, aussi bien un semi-marathon ne pose aucun problème, la gestion du double de la distance est tout autre. Et je vais rapidement en prendre conscience.

Les départ s’enchaînent et les questions continuent d’affluer dans mon esprit lors de l’attente mais il s’en dégage quand meme une sensation forte, celle d’être à nouveau dans un sas de départ d’un marathon. L’ambiance est là, les picotements à l’intérieur aussi, cette crainte de la course, cette excitation de l’épreuve, ce défi avec soit même, arpenter le bitume pendant 42km, la répétition des foulées, le souffle, l’ambiance …tout est bien là réuni. J’irai au bout !

Le décompte est lancé, c’est parti et c’est sur une foulée posée que je m’élance avec les autres coureurs, sans craintes, sans plus aucune appréhension. A ce stade, j’observe, j’écoute les encouragements des nombreux spectateurs qui sont positionnés au départ Avenue des Champs Elysée. Bine dans ma tête, prêt a accepter les efforts et le temps qui passe. Les kilomètres défilent aux travers de Paris, des places, des monuments et voilà le 7ème km qui arrive et les premiers signes….je sens que la course va être difficile. Pas de bobos mais juste une perception. Avec l’expérience on apprend à écouter son corp, à reconnaitre des sensations et là, clairement ca ne fanfaronnait pas à l’intérieur. Mais qu’importe, le mental est là et je continu sur mon rythme  de 5mn10 au km (environ 11,5m/h), ce qui est pris et pris et je gérerais le moment venu.

Les kilomètres défilent toujours , aucun problème spécifique jusqu’au …20ème km, et c’est, déjà, là que les ennuis commencent. Mon corps dit stop. Mes muscles commencent à se raidir, les jambes deviennent un peu plus lourdes (et ce n’est pas peu dire), je me fais violence en ayant pour objectif de ne pas fléchir avant…le semi donc à 21,1km et je garde donc l’allure, ce qui fait que je signe un 1h47mn47 qui correspond à 5mn06 du km pour 11,7km/h de moyenne.

Ah oui, je détaille car c’est un bon temps,  que ce soit sur semi simple et encore plus sur la première partie d’un marathon, c’est d’ailleurs les temps que je signe de manière plutôt habituelle sur mes précédents marathons et cela va dans l’esprit de mon « temps record » mais là, je savais très bien que ce n’était que de la poudre aux yeux, je savais que je ne pouvais réussir l’exploit de maintenir cette vitesse plus longtemps et c’est donc sans me poser une seule question et sans hésitation que une fois la « porte du semi » franchie, j’ai directement stoppé ma course et j’ai commencé à marcher. Quel soulagement pour mes jambes.  J’ai enchainé avec un peu d’énergie, des genres de « Haribo » au coca (mais dédié à la course, pas comme les pépitos :-)) histoire de requinquer mon  moral et mes muscles.

Le vrai défi commence. La pause Haribo n’a pas fait son effet, même au contraire, et je sais que je suis sur le « retour », que les kilomètres vont maintenant décroitre mais je sais qu’il en reste 20 et 20, c’est long lorsque l’on est dans la douleur. Il n’est pas question de ce fameux mur des 30km, non, il est juste question de manque de préparation et de douleurs sommes toutes normales lorsque le corps n’a pas eu l’habitude de ce travail, de ces efforts, de ces douleurs, de puiser dans ces ressources et d’accepter cette douleur , cette difficulté. je suis en plein dedans et je sais pourquoi. il me reste à gérer cela pendant tout le reste de la course.

Les kilomètres avancent moins vite, je passe le long des quais, sous les ponts de Paris, proche de la tour Eiffel, ou j’en profite pour sortir du rang à la stupeur des spectateurs, mais tant qu’à faire et être dans la souffrance, et ne pas savoir si je vais terminer ce marathon ou on, autant en profiter pour faire un peu de tourisme et faire quelques photos.

Abandonner…ou abandonner. Ce terme est arrivé maintes fois dans mon esprit, et maintes fois je me suis arrêté pour marcher me disant que cette fois c’était la bonne, que je ne repartirais plus, que mes jambes me lâchent, que mon moral me lache aussi, que c’en était trop. Qu’avais je à gagner ? Qu’avais je à perdre ? Strictement rien. Après 16 marathons derrière moi, je cours pour moi, je ne cours plus après le temps, je sais maintenant ce dont je suis capable avec le chrono, je connais mes limites. Les avais je atteinte aujourd’hui ? Je l’ai maintes fois cru et c’est vraiment peu dire. Les kilomètres se sont enchainés dans cet état d’esprit, dans cette manière de courir, entre marche et reprise, entre doute et volonté, entre ravitaillement complet et observation de mon entourage car je ne suis bien sur pas le seul dans la douleur.

Et dans ces moments là, de doute, de difficulté, j’en ai profité pour échanger via messagerie avec quelques proches, que je remercie au passage, car leurs mots, leurs boutades, leur foi en mes capacités font parties des éléments qui vous boostent. Et de me rappeler pourquoi j’ai choisi de m’aligner quand même sur ce départ, malgré un manque évident de préparation. Le défi, où rien n’est impossible et ramener la médaille à mon fils. 

Oui, mais pour cela il faut être finisher, il faut franchir cette ligne d’arrivée et avec cela le mot abandon n’a pas sa place. En fait, le mot abandon n’a aucune place ici, je ne suis pas blessé juste plus fragile musculairement, juste un moral un peu plus bas mais c’est tout, alors, je repars dans ce « rythme » , lent, fait de marche, de course, d’échanges avec les spectateurs et même si cela se fera dans la douleur, je franchirais cette ligne et je serais finisher.

Nous y voilà, il reste 1km, la foule se fait plus nombreuse, les applaudissements, les encouragements affluent, et compense mon absence de musique depuis le 22km, ils compensent le désagrément causé par la rupture de ma lanière de maintien de mon camelbak au 31ème km, ils compensent tous ces désagréments de course et ces douleurs, même si elle est toujours bien présente et je me motive pour courir ce dernier km. C’est dur, je marche à nouveau un peu. Le panneau 500mètres est là devant moi. Je reprends la course, mais impossible d’accélérer, les cuisses , les mollets sont au bord de la rupture et je sens la contraction présente à chaque pas, je me dois de gérer ces derniers mètres de course afin de de pas « bloquer » purement et simplement l’un de ces muscles. Ce que je fais , j’avance à l’allure d’un escargot, avec la démarche d’un robot mal huilé, mais….j’avance sous les encouragements et les applaudissements d’une foule bien présente.

Je franchi enfin cette ligne d’arrivée. 4h25 ont passé. Cette médaille est acquise. je peux enfin m’assoir, plier mes jambes, étirer un peu les muscles, sans trop faire quand meme, les douleurs étant toujours bien présente.

Hé oui, passer la ligne est une satisfaction, mais n’annihile pas les douleurs 🙂

Quelle course ! J’en suis somme toute satisfait, car malgré un manque evident de préparation, ce que je ne conseille absolument pas, et que je referais pas, j’ai terminé dans la douleur . Jamais cela ne m’était arrivé ainsi, c’est la course la plus difficile que j’ai eu à faire, mais j’en suis pleinement responsable. 

J’en profite d’ailleurs pour un message à l’adresse des amis coureurs qui sont par moments dans la difficulté, et que j’ai « entrainé avec moi » sur quelques épreuves : aujourd’hui je vous comprends alors ne minimisez pas vos performances, terminer dans ces conditions est formidable et montre une certaine volonté et capacité que l’on retrouve dans ses retranchements. Bravo !

La suite …au numéro 18.

Temps de passage
Ma montre a un peu buggé sur la distance je crois bien 🙂
Finisher
Finisher, avec la médaille

Avez vous un sommeil de qualité ?

Qu’est-ce qu’un sommeil de qualité ?

Une bonne nuit de sommeil peut être différente d’une personne à l’autre. Que vous soyez plutôt du soir ou du matin, écoutez votre chronotype. En effet, mieux vaut se pencher sur le compte de vos cycles de sommeil (par tranche d’1h30 environ) plutôt que de vous restreindre à une heure de coucher qui risque de ne pas être la vôtre, le tout est d’être régulier dans votre rythme.

Un sommeil de qualité est aussi un sommeil qui doit être suffisant en termes de quantité. Un adulte doit dormir 7 à 9h en moyenne (les athlètes sont à 10h !). Vos yeux doivent être fermés pendant toute cette durée de façon ininterrompue.

Pour vous sentir reposé le matin, votre sommeil doit avoir une durée et une qualité suffisantes. Commencez par vous poser deux questions :

  • Ai-je toujours entre 7 et 9 heures de sommeil ininterrompu ? (yeux fermés)
  • Quand je me réveille, est-ce que je me sens bien / plein d’énergie ?

Si ce n’est pas le cas, souvenez-vous que le sommeil est une composante essentielle d’un rythme de vie sain et favorable à votre longévité. Ces composantes peuvent être résumées en quatre piliers principaux :

  • Pratiquer une activité physique régulière
  • Couvrir ses besoins nutritionnels journaliers avec des aliments de qualité
  • Entretenir des liens sociaux avec ses semblables
  • Prêter attention à sa récupération grâce, au sommeil principalement
femme qui dort

L’impact du sommeil sur votre santé

Le sommeil est un véritable capital de bonne santé psychique et physique, un réel besoin vital de l’organisme. De bonnes habitudes de sommeil aident à soutenir de nombreux processus biologiques, tels que :

  • l’immunité ;
  • la santé mentale et les performances cognitives (le sommeil a une véritable action d’épuration du cerveau) ;
  • le bon fonctionnement du métabolisme ;
  • l’optimisation des taux hormonaux (testostérone, hormone de croissance, cortisol…) ;
  • la récupération de l’ensemble de l’organisme (nerveuse, musculaire, cardio vasculaire, hormonale, articulaire).

Un mauvais sommeil peut entraîner des processus sous-optimaux ou même un dysfonctionnement, tels que :

  • une plus grande prise de masse grasse et une perte de masse musculaire ;
  • si vous êtes au régime, une moins bonne perte de poids avec un ratio masse grasse/muscle défavorable) ;
  • une fonction cognitive affectée, un apprentissage et une mémorisation plus difficile ;
  • un risque de diabète accru ;
  • un impact sur les taux hormonaux comme la baisse du taux de testostérone ;
  • vous avez une moindre sensation de satiété, ce qui entraîne souvent un plus grand apport calorique et donc une prise de poids ;
  • cela affecte la santé cardiovasculaire, la santé mentale (favorise la dépression) et entraîne un risque de mortalité accrue ;
  • une moins bonne récupération accroît drastiquement votre risque de blessure.

Dormir suffisamment avec un sommeil de qualité suffisante n’est pas seulement une nécessité pour la santé, mais vous aide à mieux performer mentalement, physiquement, sexuellement et vous rend beaucoup plus heureux ! Ne passez pas à côté de choses simples pour améliorer vos nuits !

Une bonne nuit se prépare dès le lever !

LA VO2MAX EN COURSE À PIED

QU’EST-CE QUE LA VO2MAX ?

 

La VO2max, c’est la quantité maximale d’oxygène que l’organisme peut utiliser par unité de temps. Pour faire simple, c’est la quantité d’oxygène que les poumons sont capables d’inspirer, transmettre dans le sang et que les muscles vont devoir capter. Elle est exprimée avec 2 unités différentes : en litres ou millilitres d’oxygène par minute (L/min) ou par kilogramme de poids de corps (mL/min/kg). La première unité est dite absolue tandis que la deuxième est dite relative ou normalisée, et permet la comparaison entre 2 athlètes de gabarits différents.

Si les adultes sédentaires présentent des valeurs de l’ordre de 30 à 40 mL/min/kg, les athlètes élites en sport d’endurance (course à pied, trail, ski de fond,…) affichent des valeurs records de l’ordre de 85 à 90 mL/min/kg. Entre ces 2 extrêmes, on trouve la majorité des coureurs, et peut-être vous, avec des valeurs entre 40 et 65 ml/min/kg.

 

COMMENT CALCULER VOTRE VO2MAX ?

 

A ce stade de la lecture, vous vient surement une question : et moi, quelle est ma VO2max ? Pour la connaître, il vous faudra courir (en laboratoire ou sur piste) équipé d’un analyseur d’échanges gazeux capables de mesurer votre consommation d’oxygène à chaque instant. C’est ce type d’effort que vous fournirez si votre médecin vous prescrit un test d’effort chez un médecin du sport.

Mais autant le dire, vous avez peu de chances de connaître un jour, par une mesure précise, votre VO2max. Rien de dramatique à cela : vous ne l’utiliserez pas au quotidien dans vos entraînements. En revanche, les études ont montré que cette valeur de VO2max est associée à la valeur de Vitesse Maximale Aérobie(ou VMA) qui se définit donc comme étant la plus petite vitesse de course permettant d’atteindre une consommation maximale d’oxygène. Et c’est précisément cette relation VO2max – VMA qui va nous intéresser, d’autant plus que la VMA s’évalue simplement par un test progressif sur piste (test Léger-Boucher, Test Navette, Tests TUB2, etc.).

 

COMMENT DÉVELOPPER VOTRE VO2MAX ?

 

La VO2max est l’un des facteurs clés de performance dans les épreuves d’endurance. Si c’est votre objectif, il vous faut donc l’améliorer, quelle que soit la distance de course que vous préparez. Les nombreuses études de la chercheuse française Véronique Billat ont montré que la VO2max s’améliore en courant à des valeurs proches de VMA, et en particulier le temps passé à ces valeurs. En clair, plus vous passerez de temps à 95% (ou plus) des valeurs physiologiques (fréquence cardiaque, respiration) mesurées à VMA, plus vous améliorerez votre VO2max

QUELS FACTEURS LIMITANTS POUR VOTRE VO2MAX ?

 

Le premier facteur limitant est un incontournable : la génétique. Et sur ce point, vous ne pourrez rien faire, au même titre que vous ne pourrez pas changer votre nature de cheveux ; nous ne sommes simplement pas tous égaux, et la VO2max est déterminée génétiquement, comme beaucoup d’autres facteurs de performance. On peut citer 5 facteurs limitants chez chaque individu : la ventilation, le transport de l’oxygène dans le sang, la capacité du cœur à faire circuler le sang, la capacité du sang à arriver jusqu’aux muscles et la capacité du muscle à extraire l’oxygène. Parmi les autres facteurs limitants, il faut citer l’âge (votre VO2max diminue avec l’âge), le sexe (les hommes présentent des valeurs plus élevées que les femmes) ou encore l’altitude (10% de diminution par tranche de 1000m d’altitude).

 

Le semi marathon de La Wantzenau (2019)

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Attention vent et pluie annoncés mais ….mais les anges étaient sportifs ce week-end et la météo a attendu la fin des courses pour se déchainer dans le village. C’est donc pour moi une course qui marque le début de la saison, et c’est aussi un incontournable, vu la proximité de la ligne de départ avec mon chez moi. Et pour tout dire, le tracé de la course, c’est mon terrain de jeu. j’aurais voulu dire quotidien, mais ca…c’était avant 🙂

Allez, j’en parle autour de moi, afin de voir qui va se joindre à moi pour cette sortie et quelques courageux se dévouent. Chacun avec ses motivations. Moi dans l’optique d’une préparation marathon (mais c’est mal parti) Patrick dans le cadre d’une future course de 72km (cette année, si si si…), Loic pour rajouter une nouvelle course longue à son actif, même si cela n’avait rien de simple et Maggy, bein juste pour le plaisir, allez, pour une préparation aussi mais avant tout pour une entrainement en sortie longue. Se rajoute encore Sophie, et là, c’est juste pur plaisir. Le sport avant tout.

Nous voilà réunis dès 9H45, et nous nous dirigeons vers le stade, récupération des dossards et direction le départ. Pas besoin d’échauffement, pas de records en vue, la course est longue et Pierre n’est pas là :-). Le départ est donné, assez bizarrement, pas de « chauffe »du public, juste un coup de feu et c’est parti.

Je démarre tranquillement avec Maggy, Patrick prend les devants et se cale dans le sillage du meneur d’allure de 1h40. On le laisse faire. Sophie et Loic démarrent plus calmement derrière nous.La cours est lancée.

Après un premier tour dans le village nous prenons le chemin de la forêt, j’augmente un peu mon allure et laisse Maggy derrière moi.Il me faudra 9km pour rejoindre Patrick, toujours dans le groupe des 1h40. Chapeau. L’allure me parait trop importante, je n’ai pas assez de foncier, pas assez de sorties longues et fractionnées,mais qu’importe, ce qui est fait est fait. Je distance un peu Patrick, qui lui a réduit son rythme et déjà nous abordons « le retour ». les km défilent…pour le moment. Sortie du parc du Pourtales, et je croise les coureurs (ceux qui mettent un peu plus de temps) et je file vers le 14ème km. Je commence à sentir les efforts, mais je continue ma course. Le 15ème, petit ravitaillement et le 16ème sur la digue, portion non abritée, mais le vent reste pour une fois clément.

Par contre, mon souffle, mes muscles, mon esprit chantonnent en chœur : stooooopppp, Hé oui, tous ensemble se rebellent et ne veulent plus faire d’efforts. Mince, il reste encore 5km. Et à partir de ce moment là, je vais subir ma course jusqu’au bout. Cela faisait longtemps que je n’avais pas souffert ainsi,moralement surtout. juste une envie, celle de m’arrêter. Certains qui me liront vont sourire….. on n’abandonne pas (sauf sur blessure).

Je serre les dents… les km continuent d’avancer, quoique plus doucement maintenant. Ou alors, c’est sans doute moi qui vais moins vite. c’est ça, c’est sur, c’est moi.

Les 3 derniers km furent très difficiles et je me suis mis à marcher, oui marcher, sur chaque km pratiquement. Pas longtemps,mais juste un peu de quoi soulager mon cardio (je récupère vite lol) et mon mental. La ligne d’arrivée n’est plus très loin, il reste un dernier demi tour de piste, on ne flanche pas et c’est avec un grand soulagement que je franchis cette ligne d’arrivée. Le temps reste honorable, je m’étais fixé 1h45 et c’est ce que j’ai fais. Mais, ce fut dur.

Très rapidement, Patrick et Maggy franchissent à leur tour la ligne d’arrivée, Maggy signera d’ailleurs son meilleur temps sur cette distance. Sophie et Loic mettront un peu plus de temps, mais qu’importe, maintenant place au réconfort, car après la course c’est …l’apéro time.

 

Les résultats :

QuiTempsClassement
(sur 1061 classés sur le semi)
Classement dans sa catégorie
Olivier01:42:59406V1 - 125
Patrick01:44:24444V2 - 70
Maggy01;44;33449SEF - 19
Sophie02:10:01938V1F - 92 (féminine)
Loic02:28:141046SEM - 266

 

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Course à pied – vidéos

Quelques vidéos de course à pied.

C’est la reprise – semaine 1

Semaine 1 Jour 1 : 45 minute de footing, pour cette première séance.

Semaine 1 Jour 2 : 30’ footing + 7 à 10 x 200m (100% de la VMA) récup. entre 45’’

Semaine 1 Jour 3 : 1h footing + 20’ (en accélérant progressivement de l’allure footing pour finir à 85 % de la VMA) + 15′ footing

Cela fait du bien de sortir. Il fait froid, sec. Et l’idée de « reprise » est fort plaisante. Même si elle fait penser à tout le travail qu’il reste à accomplir.

Le temps est toujours aussi froid, juste un peu moins de neigé, mais le parcours reste glissant, et le travail plus varié. On garde le sourire.

Sortie plus longue, direction la forêt, cela reste plus agréable. Le travail fut dur, cela faisait quelques temps que je n’avais pas couru aussi longtemps. Heureusement, les 2/3 de la séance furent partagé avec Cédric. c’est mieux à deux.

Bilan de la semaine : 
Première semaine où je renoue avec un travail sérieux, conforme à mon programme. Quelques courbatures mais rien de très anormal, l’absence de travail continu et les fêtes ne sont pas sans conséquence. Ne reste donc que …le travail.