Fini la Coupe de France pour le Sporting. Reste , la. Coupe d’Alsace dont il est le tenant et le championnat. n’est pas encore , >Là’ ‘déception s’estompe. L’élimination en 32çme de finale dé. la Coupé de France; par le Racing, a certes marqué le Sporting Schiltigheim 7- j «personne ri’aime perdre», rappelle l’entraîneur René Kuntz mais’ de partout lui viennent des compliments. Devant les pros strasbouregeois, les amateurs schilikois n’ont à aucun moment démérité. «Si le Racing a évolué comme. une très bonne équipe pro, nous avons, nous, joué comme une bon-ne équipe amateur, estime René Kuntz. Par .moments, nous avons, même montré des choses intéressantes.» C’est parfaitement exact. Si les conditions de jeu n’ont pas permis aux Baticle et compagnie. d’exploiter toute la panoplie de leurs arguments techniques, elles ont également handicapé José Guerra et ses Coéquipiers, « Pas à rougir » «Nous n’avons -pas eu à rougir, analysait par exemple Nicolas Demuth. Ce sont surtout les coups de pieds arrêtés qui ont fait la différence.» «En première mi-temps, nous avons presque fait jeu égal, renchérit Serge Lazarus. Nous avons simple-ment payé cash quelques erreurs inévitables sur un tel terrain.» Cette opposition de réelle qualité, que n’illustré pas la lourdeur du score, ‘ouvre cependant des perspectives aux «verts» et doit conforter leur confiance, passable-ment ébranlée par une suc-cession de résultats en dents de scie en championnat. Pour l’heure, le maintien dans le futur CNA 1 (championnat national amateur 1) n’est pas assuré. En mai prochain, il faudra figurer par-mi les onze premiers de l’actuel National 2; or, le Sporting n’occupe aujourd’hui que le douzième rang. «Toute nos forces sont tendues vers cet objecte, avoue René Kuntz. Désormais, nous ne, penserons plus qu’à ça. Compte tenu de- la qualité de notre football, il serait trop bête de laisser échapper le main-tien. » Ceux qui suivent de près – et même’ de loin – le Sporting pensent très certainement comme lui.